‹ Notice bibliographique des ouvrages de M. de La Mennais, de leurs réfutations, de leursChapitre 23 sur 46 · CL. Sur les « Confessions de saint Augustin · texte numérisé non relu

CL. Sur les « Confessions de saint Augustin

Imprimé d*abord à la tête d.es « Confessions de saint Augustin », qui fout partie de la « Bibliothèque des dames chrétiennes », puis réimprimé dan& les Nouveaux (seconds) Mélanges do Tauteur, 1896.

CLI. De la Justice du dix-neuvième siècle, par M. Laurentie. (1823).

Réimpr. dans les Nouveaux (seconds) Mélanges de l'auteur, 1826.

CLII. Sur l'Histoire véritable des Momiers de Genève, suivie d'une Notice sur les momiers du canton de Vaud ; par un ténKMU oculaire. (1823).

Réimpr. dans les Nouveaux (seconds) Mélanges de l'auteur, 1826.

CLIII. Défense de la vénérable compagnie des pasteurs de Genève^ à roccasion d'un écrit (de M. Nachon) intitulé : « Véritable histoire des Momiers ». Genève, 1" mai 1824, in-8.

Signée G. P. Cet écrit satirique a été réimprimé dans le mois de juillet du « Mémorial catholique >, et depuis, dans les Nouveaux (seconds) JH^laii^ef de Tauteur, 1826.

Au bas de la première page, on lit cette note : « Oette Défense ^ supposée écrite par un protestant, représente, avec une extrême fidélité, Tétat actuel du Protestantisme sous le rapport des doctrines. On défie la vénérable compagnie des pasteurs de Genève de désavouer aucun des principes qu*oi^ lui attribue, et d'en opposer d'autres aux momiers ». La « Revue protestante » convient elle-même que le Protestantisme consiste dans le droi^ d'examen conçu selon sa plus grande extension. C'est beaucoup que d'avoir obtenu un pareil aveu, d*oti il résulte que le Protestantisme n*est point une Religion, mais Vamas incohérent de toutes les pensées qui peuvent monter dans l'esprit de V Homme ».

CLIY. Examen impartial de l'avis du conseil d'État, touchant h lettre pastorale de M. le cardinal de Glermont-Tonnerre. Paris, au bur. du « Mémorial catholique», 182/i, in-8 de 37 pages (Anon.).

Cet Examen ou ces Réflexions étaient destinées à paraître dans un re-« cueil périodique, pour rendre compte de l'ouvrage intitulé « Des Appels comme d'abus, et de l'usage qu'en a fait le conseil d'État, au sujet d'une Lettre pastorale de Mgr le cardinal de Clermont-Tonnerre », par un ecclésiastique (le P. Tabaraud , ancien oratorien) ; leur étendue n'ayant

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pas permis de les y insérer, nous les publions séparément sans en changer la forme. Avis en tête de la première page de cet écrit :

Nous n'avons retrouvé cet écrit dans aucun des trois volumes de « Mélanges » de Tauteur.

GLY. Lettre au rédacteur du « Mémorial catholique » en réponse à la « Revue protestante ». Septembre 1825. Réimprimé dans les troisièmes Jlf^/an^e«de*rauteur, 183.1.

CL VI. Sur une nouvelle traduction de la Bible , par M. Geuoude.

Réimpr. dans les youveaux (seconds) Mélanges de l'auteur, 1826.

CLVII. (Sur la) « Restauration de la science politique » , par M. de Halier.

: Réimpr. dans les Nouveaux (seconds) Hélanges de l'auteur, 18^.

CLVilL Sur une attaque dirigée contre M. Tabbé de La Mennais et le « Mémorial catholique ».

A l'occasion de deux réfutations de « l'Essai sur l'Indifférence en matière de religion », par l'abbé Flottes, examinées dans le « Journal des Débats », par M. l'abbé A.

Réimprimé dans les troisièmes Mélanges de l'auteur, 1855.

CLIX. Lettre de M, Tabbé F. de La Mennals (au rédacteur du « Mémorial catholique ») sur les attaques dirigées contre lui à l'occasion de son dernier ouvrage ; suivie d'une Réponse à Touvrage intitulé : « Antidote contre les Aphorismes » de M. L. M. (de M. Tabbé P.- D. Boyer, alors directeur du séminaire de Saint-Sulpice). (Extrait du « Mémorial catholique »). Paris, au, bureau du ff Mémorial », 1826, in-8 de hk pag.

Réimpr. dans les troisièmes Mélanges de l'auteur, 1835.

CLX. Lettre au rédacteur de la « Quotidienne » (h l'occasion du mandement de l'archevêque de Paris sur la mort de Léon XI { et sur l'ouvrage de M. de La Mennais, intitulé t Des Progrès de la Révolution...). La Chênaie, le 27 février 1829.

Réimpr. dans les \xo\%\hïï\e% Mélanges ùq l'auteur, 1855.

CLXL Sur l'Histoire des anciens peuples italiens , de Micali. Études littéraires. — Impr. dans la a Revue des Deux-Mondes », IPsérie, 15 mai 1833.

CLXII. Lettre au rédacteur du « Mcniorial catholique » (à Toçca-

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sion iVun article de la a Revue protestante » où M. de l.a iMennais traitait les protestants de Jacobins).

Réimprimé dans les troisièmes Mélanges de Tauteur, 18S5.

Les violentes attaques réitérées de M. de La Mennais contre les Protestants valurent h leur auteur l'épigramme suivante due à Tun de nos poètes les plus spirituels (1) :

Après avoir décrit quelques erreurs et folles des Protestants, le poète indigné répond au prêtre:

Avec quel art perfide ^ exploitant ces malheurs,

Ta haine parmi nous en cherche les auteurs,

Et se plait à guider la royale vengeance

Vers ces fils de Calvin , dont le repos t'offense !

De quel soin, réveillant nos vieilles passions «

Tu comptes leurs forfaits et leurs rébellions!

Imprudent! si le crime a souillé leur querelle.

Ta secte, en ses fureurs, fut- elle moins cruelle ?

Vit-on le calviniste, au pied de ses autels ,

Armer les Ravaillac, les Clément, les Ghatels?

A-t-il, pour engloutir un sénat et son maître (2),

Sous les voûtes d'un cloître, entassé le salpêtre?

Et pour perdre un César qu'un prêtre avait proscrit,

Mêla-t-il le poison au sang de Jésus-Christ (5)?

ViENNBT, Èpitre à Cabbé de La Mennais. »

CLXIII. Sur la Profession de foi de TÉglise catholique française, précédé de TEsprit de l'Église romaine ou de rÉducation antinationale des séminaires. 19 avril 1831.

Article de < l'Avenir », reproduit dans le t. II des Mélanges catholiques (185], S vol. in-8), et dans les troisièmes Mélanges de l'auteur, 1835.

(i) Un écrivain religieux, M. Madrolle, a pris plus tard la mission de défendre les Protestants contre le zèle factice de M. de La Mennais, dans son « Histoire secrète du parti et de Tapostasie de M. de La Mennais » (ièS5), en disant : Que dans un séjour quMI a fait à Genève au mois d'octobre i83/|, pendant lequel il a eu des conférences avec les plus célèbres pasteurs, il a prédit et cherché à prouver rationnellement à M. Chenevière, qui ne manquera point de se le rappeler, que l'abbé La Mennais était bien moins catholique que lui, M. Clienevière, qu^il avait Injustement accusé d'incrédulité. — Dans ses « Considérations sur le système philosophique de M. de La Mennais », le P. Henri Lacordalre, son ancien disciple , a établi que le système philosophique de M. de La Mennairf renferme le plus vaste protestantisme qui ait encore paru.

(a) La conspiration des poudres, qui fit pendre les deux jésuites Garnet et Oldecorne, fut découverte à Londres, le 5 novembre i6o5.

(3) Henri VII, empereur d'Allemagne, excommunié par le Pape, fut empoisonné par un Jacobin, avec le vin de la communion.

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