XL. Sociétés bibliques (des
Réimprimé dans le premier recueil des « Mélanges religieux et phil pbîques » de l'auteur, au\ pages 334 et suiv.
\LL Réponse lune Lettre (des membres de la Société biblique protestante de l'aiis; contre l'article précédent. (1819).
Même volume, aux pages 343-
XLI1. Réunion [de la) des différentes communions chrétiennes.
Réimprimé dans le premiei recueil des ■ Mélanges religieux et pbilosophiqaes - dp l'auteur, aux pages 486-313, el aussi dans ses Nouveaux (sconds] '/ lange», publiés en is-ju.
\L1I1. Nécessité (de la) du culte.
Réimprimé dans le premier recueil des ■ jieui et philoso-
phiques » de l'auteur, aux ; 19 . el aussi dan- ses Nouveau»
seconds] i/' langes, publiés en I
\I.1V. Devoir (du) dans les temps actuels. Paris, de l'impr. de Le Normant, 1823, in-8 de 20 pag.
Réimp, dans les Nouveaux (seconds) Mélanges de l'auteur,
\L\. Religion (de la considérée dans ses rapports avec l'ordre politique et civil. Paris, au bureau du « Mémorial catbotiqw
f825-2«i, 2 part, in 8, 7 fr.
La première pallie a eu une troisième édition en 18
Cel ouvrage a été réimprimé dans les Œuvres de l'auteur, édition Pagnerre, gr. in-18, dont il forme le tome VII , sous le litre Du Catholicisme dans ses rapports avec la société politique.
La première partie de ce livre parut en 182'.; elle est une étude de I. tat religieux el politique de la France. La seconde, qui parut au commencement tle 1826, attaque la doctrine de l'inadmissibilité du pouvoir qu'avait inaugurée en France l'assemblée du clergé de IGS'2, sous le nom de Lide l'Église gallicane.
La Religion en France, a dit M. de La Hennais, est entièrement hors de lu société politique cl civile, cl. par conséquent, TÈlat est alliée. Or, dans le S] slèinc île sa doctrine, cette mise, liors la loi de la religion, a été le coup le plus mortel, porté non seulement ans institutions monarchiques
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mais encore aux éléments de tout véritable ordre politique. « La Révolu- « tion française, dit-il, est née du Protestantisme; les protestants avaient « nié le pouvoir dans la société religieuse, il fallait nécessairement le nier « aussi dans la société politique, et substituer dans l'une et dans l'autre la « raison et la volonté de chaque homme à la raison et à la volonté de Dieu, « base immuable, universelle de toute vérité, de toute loi, de tout devoir. « Tous les liens qui unissent les hommes et leur auteur étant ainsi brisés, « il ne resta plus de la religion que l'athéisme, et que l'anarchie pour So- « ciété. Le meurtre s'arrêta, mais les doctrines restèrent; elles n'ont pas « cessé un moment de régner; leur autorité, loin de s'affaiblir, se légitime de « jour en jour ; elles deviennent une espèce de symbole national, consacré « par les institutions publiques, et révéré de ceux même qui l'avaient « longtemps combattu. Si Buonaparte rendit aux catholiques le libre exer- « cice de leur culte, l'État, pendant son règne, n'en demeura pas moins « athée, et rien depuis n'a été changé à ce qui existait sous ce rapport ».
Les passages que nous venons de citer sont pris non point dans le traité de « iTndifféreuce, etc. », mais dans l'un des traités subséquents de l'auteur où se trouvent déduits, comme corollaires de sa doctrine générale, les principes d'après lesquels il veut qu'elle soit appliquée ; cet écrit a pour titre la Religion considérée dans ses rapports avec l'ordre politique et civil.
On pense bien que le nombre des réfutatenrs que s'était attiré M. de La Mennais, par la publication de son Essai sur l'indifférence, s'accrut considérablement à la publication de ce dernier écrit. Ses réfutateurs doivent être rangés dans deux catégories : la première comprend tous les philosophes rationalistes, naturalistes et les déistes purs, et la seconde, tous ceux qui pensent pouvoir admettre la suprématie de l'Église de Rome, et préserver l'unité catholique, nonobstant une foule de restrictions. Les premiers avaient dit à M. de La Mennais : « Vous voulez rejeter le témoignage « de la raison individuelle pour n'admettre que le sentiment universel et « l'autorité de la révélation; mais ce sentiment universel et les preuves « de celte révélation, sur quel fondement assuré reposent-ils qui ne se <■ résolve définitivement en raison individuelle, en témoignage d'hommes « pris un à un, et rassemblés par la faculté d'abstraire, propre à noire es- « prit. Vous dites : On ne peut être certain d'aucune vérité, pas même de « sa propre existence, si auparavant on ne s'est assuré s'il y a un Dieu ». Mais le premier fait de l'intelligence humaine est la conscience de son activité, et c'est celte vérité fondamentale, celte base de toute certitude que Descaries a si admirablement formulée en ces termes : Je pense , donc je suis. Le grand Leibnilz avait de même posé la conscience de l'existence individuelle comme le point de départ de toutes nos connaissances, et voici ses expressions : « On n'a point assez observé que « nous avons en nous-même la conscience de l'âme et de la substance, « lorsque nous nous considérons nous-même et que l'idée de Dieu est « comprise dans celle que nous avons de nous, en l'affranchissant des < limites qui bornent nos facultés; de même que l'idée de l'étendue abso- « lue est contenue dans l'idée d'un globe en supprimant les surfaces qui
. le terminent. » Dans ce système de réfutation, on rétorquait contre M. de La Mennais les autorités qu'il avait lui-même invoquées pour ap-
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puyer ton lealimeat, m trguaai de Emu, ou du moins d'altérations, h
talions qu'il a\ait lait irtOt, tir Malel.ram he , LcèhaitS, bacon,
Bowuet, Pascal et tairai philosophât oélhhrot, Lot adveneireeojae bobs tTOOi rangés dani la tet onde i au goi le, ''t parmi lesqu la lea gallicans se taontraiesi lea plus Irrfti -, repoaaaaot iTabord avec lodignatioai la quaii- Bcatioo de schitmtlique, «t proiniiint leur respect conditionnel pour le Chef de l'église universelle, s'attachaient ensuite a venger du reproche odieux d'athéisme l'État dont ils .-.ont meuibres, cl ils disaient .1 ce sujet Un Liai peut, sans manquer aux devoirs rjue lui impose la religion qu il offrir et protégai d'autres t sitôt, parce as H a'asl aaetai du cet caRea qui n'ait poui base la religion naturelle; que tout gouvernement doit protectioa k tes tajeta; que la oeaa ieaea est un asile inviolabla ; qu'il suffit poui être traité ta ettejea i oèeerver lea mit da paya. Le gouvernement, sa n^pltat aae religion, ae a'eet tetat bancal 1 ahllgatioa d'iatei lira lea a a trea religions; s'il heureux peut pro-
tester It seule religion vraie, aoa unique devoir est d'éclairer tet tajeta taot leui Caire violence. Mais en admettant les prim i| • - : ■ M l'abbé <i< 1 1 Meniiais, ou alla—rail tous laa mat da la taerrc ptraai ha aa>
lions. Car Chaque religion se crovanl la seule vraie, il taudiait qu'elle
proai riafll toatat lat tatrea, et It tlhoiiqnr ne -était pas plus
ôpargaée que toute taise; ce serait al leralt da la
croyance; l'uaivert aatier loatbareil dana la ceafastoa et l'anarchie ■.
I ajoutaient . \, , ,|e lletrir I I • . dites-vous,
le nom de Dieu n'v est pas prononcé une seule fbiaj mai- aoi Oadi lois, les plu- datâtes teaoaaaacea, aa tttavfla pat pahrJat aa aeta d'un prince régaaal par la tsaVa itr Nesl Les Godai aa eoaateaaeat-lhi pas des dispiisitiiuis aratloc mnttrt laootMragat faila k la Religion, et cette loi coatra le sacrilège, qui .. .1 de déhatt dans les dan abaea*
bree, cette loi qui août déplaît, aoa k 1 raae de tet 1 lejaaajfa, nuis parée qu'elle ne t'applique pas exclusive ment a la religion catholique, al que pour cette raiaoo, tous happez du même reproche hyperbolique d'aiinisuie, e'ett elle p.<s un boatmage public et toteeaai rendu k la l»iM- 11 1 1 • ' \'>us préteadea que toute l"i sur le sacrilège suppose la croyance
•.mes. et qu'ainsi l'I.tat, en rendant une lui qui s 'applique k l"iis
1rs iiiite-, déclare par cela même qu'il croil k loua les cultes! Ceat aa 1 île sophisme, il j 1 dans tout culte une idée première c'esi aa hommage rendu a Dieu, al quel que suit le 1 lie sU-is lequel s'accomplit cet hommage, quand les lois lui oui assuré leur protectioa, il n*est perniis a personne de l'otitia^ei . \|. de l.i Meaaaie, lui Btètte, a reconnu cette virile; car il admet pour preuve de l'exi-teine de hieu la croyance unneiselle des peuple- Il Banal donc que l
reaat ct;el si, apte- a\oir tuante eatte preuve da l'exfcfu m <■ de Nea, il s'est avisé depaiade déclarer athées tous ceux qui a'étaieal tascauaa-
lignée, c'est une contradiction évidente ». M. Paaaé de La Mennais, engagé dans cette polémique, ne recula pas d'une ligne ; il poursuivit hardiment la mission réformatrice qu'il s'était donnée, et ne cessa da faire la
terre k l'étal moral de la Société et k l'organisation civile da clergé, sort
1 lit- qui fuient une suite de rgtta* tmr Viniiiffnrnrr , ..mine ce-
lui qui lui publié tout le litre de Défense, soit i>;ir les articles qu'il donna au Conservateur ot au Dé/lenteur, journaux périodiques qui se succédèrent.
Kn in;!";, M. de La Mennais lut traduit devant les tribunaux pour un article qui avait paru dans « le Drapeau blanc. - (Voyez plus bas la section
des journaux.)
In 1826, le célèbre écrivain futde nouveau appelé devant les tribunaux, a raison de l'écrit que nous avons cité plus haut, ayant pour titre De la Religion considérée dans srs rapports arec l'ordre politique et civil , et dans lequel il attaquait la célèbre déclaration de 1683, regardée en France comme une de nos lois politiques constitutives. M. de La Mennais présentait les quatre articles, comme destructifs des bases de la religion chrétienne, et comme bases eux-mêmes d'un schisme que les gallicans répudiaient en vain. Le ministère public l'accusait formellement d'effacer les limites du pouvoir temporel et de la puissance spirituelle; de proclamer la suprématie, l'infaillibilité du Pape, et de lui reconnaître le droit de déposer les princes et de délier les peuples du serment de fidélité. L'illustre accusé fut défendu par M. Berner, et ne pi il la parole que pour prononcer la profession de foi suivante. « Je dois à ma conscience et au caractère sacré dont je suis revêtu, de déclarer au tribunal que je demeure inébran- « lablement attaché au chef légal de l'Église : que sa foi est ma foi, que sa <' doctrine est ma doctrine, et que, jusqu'à mon dernier soupir, je continuerai de les professer et de les défendre ». L'arrêt qui intervint condamna à 50 francs d'amende l'abbé de La Mennais, et prononça la saisie de l'ouvrage : celte peine peu grave était ainsi motivée par les considérants de l'arrêt : • Ln ce qui touche à la prévention d'attaques à la dignité du - roi, à l'ordre de successibilité au trône, aux droits que le roi lient de sa naissance, etc.j attendu que le caractère de l'abbé de La Mennaiopinions, ses sentiments religieux et monarchiques, ne permettent pas même de supposer l'intention d'un pareil délit; et (sur le premier chel « de la plainte) attendu que le livre de M. de I.a Mennais ne peut être lu « et apprécié que par les personnes instruites et éclairées; enfin, que le <• caractère de M. de La Mennais doit être pris en grande considération, etc. Ainsi linil ce procès qui, de même que le premier, n'eut ni tout l'éclat ni toutes les suites sur lesquelles on avait compté.
XLVJ. Progrès (des) de la Révolution et de la guerre contre l'Église. Taris, Belio-Mandar et Devaux, 1829, in-8, 6 fr.
Réimprimé la même année.
M. de La Mennais fit ce livre à propos des ordonnances du 28 juin 1828, contre les établissements ecclésiastiques consacrés à l'éducation de la jeunesse. Dans cet ouvrage, qui renferme en germe les doctrines d'agitation développées plus tard dans « l'Avenir », et annonce comme inévitable la irise de 1830, l'auteur discute de la manière la plus large les théories despotiques du pouvoir, et se montre défenseur, également sincère, des droits du prêtre et des droits de l'homme.
Il est des hommes et des questions qui ont la vertu de rennn î puissamment les intelligences. Aussi cet ouvrage de M. de La Mennais :i-t-il été bien des fois réfuté. [Voy, la seconde partie di
XLVI1. Lettre (première) à monseigneur l'archevêque de Paris. Paris, Belin-Mandar et Devaux., 1829, in-8 de 6/1 pag. , 1 fr. 50 c. — Seconde Lettre au même. Paris, les mêmes, 1829 , in-8, 1 fr. 50 c.
M. de La Mennais, attaqué dans un mandement de Mgr l'archevêque do Paris, à l'occasion du livre intitulé : « Progrès de la Révolution », répondit à Sa Grandeur, dans deux Lettres passionnées, qui continuent et complètent la discussion commencée dans son ouvrage.
XLVIIL Déclaration présentée au Saint-Siège. Parles rédacteurs de « l'Avenir », 2 février 1831. Paris, rue Jacob, n° 20, 1831, in-8 de 32 pages.
Une réimpression de cet écrit faite à Clermont-Ferrand, in-8° de 2i liages, parut presqu'en même temps que l'édition originale.
Réimprimé aussi dans les Mélanges catholiques », t. IF, pag. 393-420.
Cette déclaration est signée : F. de La Mennais, prêtre; P. Gerbet, prêtre ; Rohrbaclier, prêtre; H. Lacordaire, prêtre; C. de Coux; A. Bartels ; d'Ault-Dumesnil ; vicomte Ch. de Montalemberl; J. d'Ortigue; A. de SJulinis; Daguerre; Harel de l'ancre!, rédacteur en cbef, et Waille, rédacteurgérant.
XLIX. Ce que sera le Catholicisme dans la société nouvelle. 30 juin 1831.
Article de < l'Avenir », reproduit dans les troisièmes Mélanges de l'auteur, 1835.