HENNA1S
1..1 . ■ ■ 1 1 . i u h u. cantonal de M La Menna loin d'être, une nou-
veaub - !i< iiii Directoire, la l rance a déjà tait l'expt rience 'le ce
système, dont les résultats n'ont pas répondu .m\ espérances qu'il avait donné I I ostitulioqdu 5 fructidor an n supprima les dislrictt tressent dit, les ai rondisseinents. I.u même temps elle t • l de chaque ça t lieu de canton le siège d'une niunù ipalité doni l'i ndait a plu-
corainunet, dans i bacune desquelles existait on simple agent mu nicipal, préposé à la - e l'État civil. Cette même oonsti-
inti >n décida qu'un commissaire du gouvernement nommé par te pouvoir sérail institué auprès de chaque administration cantonale ■.
« Ainsi, M. La Mennais -mis on grand: frais d'imagination
quand il a muue cantonal* I ment H n'a rien in-
nové dans cette matière ; mais il c^t même difli servilité qu'il oe l'a lait une constitution dont l'essai malheureux m niait cependant pas d< jouer, fel'éf lateurs
de l'an u, le modeste rôle de pi igiaire II i que M. de La Men-
nais obéissait \" fuemenl itions de même nature qui
nôtres. Le poin lie convic-
tion où ""Us sommes qu'il existe un nombre considérable de communes intimes et impuissantes qui ne peuvent que gagner à être itovi
d'un centre administratif plus Imporl tnl plu In-
stinctives que raisonnées, il a pn fai ilemeni errer sur le terrain de la pralique tout en l tant dans le vrai sur le terrain de la tbéoi
\\.nii tout, est-ce bien anji urd'bni qu'on pourra er un
nouveau coi ps d'administrateui