Malvezin. Ouvrage cité, p
3. Il avait été au Collège de Guyenne le condisciple de Charles et de Christophe de Foix de Candale qui devint évéque d'Aire.
LX NOTICE
tout où les parlements se ?nontraient hostiles à l' étahlissejnent de nouveaux impôts. C'était en outre une campagne politique déguisée où se préparaient aux divers points de la frontière, la Lorraine, La Savoie et l'Espagne, des alliances contre les protestants. Bordeaux et Bayonne étaient les dernières étapes de cette promenade royale qui dura plus de deux ans et dont Abel Jouan^ a été l'insuffisant historiographe parce qu'il n'a rien révélé que les déplacenients de la cour. A Bordeaux, l'intègre chancelier de l'Hospital allait avec l'appui du Roi faire connaître ce que Charles IX exigeait du Parlement. A Bayoîine, Catherine de Médicis devait entendre de la bouche de la Reine, sa fille, et du duc d'Albe, porte paroles de Philippe II, les conditions sous lesquelles était offerte l'alliance de l'Espagne. Une des premières était l'éloignement du chancelier, la plus urgente à la suite était la mort des chefs du parti protestant. Catherine temporisa. Ni le temps ni ses entours ne lui semblaient mûrs pour une tâche aussi périlleuse.
I. Recueil et — Difcours du Voyage — du Roy Charles IX de ce nom — a prefent régnant, accompagne de chofes dignes — de mémoires faides en chacun endroit faifant son — dit voyage en fes pals & prouinces de Champaigne, — Bourgoigne, Daulphiné, Prouence, Languedoc, — Gafcoigne, Baïonne, & plufieurs autres lieux, fuy — uant Ion retour depuis l'on partement de Paris ius — ques à fon retour audit lieu, es années mil cinq cens — l'oixante & cinq.
Paris, Bonfous 1566.
Ce livret rarissime à l'égal d'un manuscrit, a été réimprimé par le marquis d'Aubais, dans le premier volume de ses Piùccs Fugitives pour fi-vnir à l'hilloirc de France. Paris, 17Î9.