‹ Notice biographique sur J.-B. MolièreChapitre 227 sur 236 · III. — Page · texte numérisé non relu

III. — Page

CètÊ^mtég êmUtàm^Uê comédiem iê Plllastrû thdétre.

« Foieni préients en lewi penoitim : DmIs B«ys, GcnaaiB Clerin, Jean-Baptiste Po<{aelia, ^oeepk B^jert, MieoUif BoiuieBfant, Georges Pinel, Magdelaiiie Bëjaxt, Magdelame MàSàgn^ Catherine de Surlb et Generière Bëjait, tons demeurant wçmwwr :

« Led. Bels rue de la Perie, paroisse Saint-Gerrais; ied. Clmm me SaintpAntoine, paroisse Saint-Paul; led. PoqaeKtt me deTorigny, paroisse susdite; lesd. Bëjart, Magdelaine et Genenefre B^art en lad. me de la Perle en la maison de madame leur mère, paroisse susd.; led. Bon|ienftBt en ladite me Saint^Pftnl; led. Pinel, me Jean-de-Lespine, paroisse Saint-lean en GrèTe; lad. Magdelaine Malingre, yidlle me dn Temple, paroisse Saint-Jean en Grère; et lad. deSurlis, rue de Poictou, paroisse Saint-Nieolas des Champs;

« Lesqnek ont laict ei aooordë Tolontairement entre eulx les articles qui ensuivent souba lesquels ik s*unissent ^et se Uen( ensemble pour Fexereice de la comédie, aflin de conserration de leur trouppe soubz le tiltre de l'Illustre théâtre; c'est à sçaToir :

a Que, pour n'oster la liberté raisonnable à personne d'entre eulx, aucun ne pourra se retirer de la trouppe sans en advertir quatre mois auparaTant, conmie pareillement la trouppe n'en pourra congédier aucun sans luy en donner adris les quatre mois auparavant.

« lum que les pièces nouTelles de théâtre qui viendront à la trouppe seront disposées sans contredit par les auteurs, sans qu'aucun puisse se plaindre du rolle qui lui sera donné; que les pièces qui seront imprimées, si Tautheur n'en dispose, seront disposées par la trouppe mesmes à la pluralité des voix, ly l'on ne s'arreste à l'accord qui en est pour ce iaict entre ïmd. Qerin, Pocqnelin et Joseph Béjart, qui doivent choisir alternatif vcmcnt les héros, sans préjudice de la prérogative que tous les sosd. ae* cordent à lad. Magdeleine Béjart de choisir le rooUe qui Iny plaira. lUm que toutes les choses qui concerneront leur théâtre et les affaires qui surviendront, tant de celles que l'on prévoit que de celles qn*OB ne prévoit point, la troupe les décidera à la pluralité des v«iix, sana que personne d*entre eulx j puisse contredire, /fs» que eenlx ou ceUes qui ioitiroat de la troupe à l'amiable, suivant lad. danse des quatre mois, tireront leurs parts oontin-

PliCBS JUSTIFICATIVES. 463

geatas de tom les Crus, dëcontioiu et «ntret ehoset gëaénlement quelconques qui auront été lîdetei depuis le jour qu'Un «eront entren dam U dicte tronppe jusqnet à leur lortiey selon l'apprëciatton de leur râleur présente, qui sera iaiete par des gens expers dont tous conyiendront ensemble.

c lum eenlx qui sortiront de la troupe pour Touloir des choses qu'elle ne Toudra, ou que lad. trouppe sera obligée de mettre dehors &ulte de faire leur deroir, eii ce cas ils ne pourront prétendre à aucun partage et desdommagement des frais communs.

fl Item que oeulx ou celles qui sortiront .de la trouppe et malicieusement ne Toudront suivre aucun des articles presens, seront obliges à tous les. desdominagemens des frais de lad. trouppe et p0ur cet effet seront ypotecques leurs équipages et généralement tous et chacuns leurs biens presens et adrenir en quelque lieu et en quelque temps qu'ils puissent estie troures.

<r A Fentretenement duquel article toutes les parties s'obligent comme s'ils estoient majeurs pour la nécessité de la société contractée par tons les articles cj dessus.

« Et de plus il a esté accordé entre tona les dessus ditt que, sy aucun d'eux Touloit auparaTant qu'ib commenceront à monter leur théâtre se retirer de lad. société, qu'il soit tenu de bailler et payer au proffit des autres de la trouppe la somme de trou mille lirres tournois pour les desdommager incontinent et dès qu'il se sera retiré de lad. trouppe, sans que lad. somme puisse estre censée peine comminatoire. Car ainsi a esté accordé entre^lesd. parties promettant, obligeant chacun.

« Faict et passé à Paris en la présence de noble homme André Mareschal, adrocat en Parlement, Marie Herré, tcutc de feu Joseph ^jart Tivant bourgeois de Paris, père desd. Bejart, et Françoise Lesguillon, femme d'ÉlSenne de Surlu, bourgeois de Paru, père et mère de lad. de Surlis, en la maison de lad. Teufve Béjart derant déclarée. L'an mil six cent quarante trois le trentième er dernier jour de juin après midy, et ont tous signé les présenter subjectes au scel soubs les peines de l'édiet. »

Bbts. g. Cjmmmm.

< Jun BAFnaiB Poquilut. J. BiiAST.

BovmrâJrr. Gsobob PmL.

M. BaunT. M40DALB Mauvosb.

GBnrnKTB Bsuet. CATsaum Disunus..

A. MâmiscMAL. Mabib H»vi.

FkABÇOUB LBSOVILLOir.

Duckêêmê, — Fieffd,

Page 1