Nageur
Musée Napoléon III . — Collection Campana, 1862.
GHZ. — Cavalier monté sur un cheval galopant. Il a . les deux mains sur ses hanches. Travail étrusque.
B83. — Jeune femme, vêtue d'une tunique sans manches, retenue par une zona, et d*un péplus. Elle est chaussée et assise sur un siège dont les pieds sont en forme de quatre cornes d'abondance croisées deux à deux. Cette femme, dont les cheveux sont disposés en tresses et noués au sommet de la tète, incline son visage vers la gauche; son bras droit s'appuie sur le siège. Les yeux et la fibule sont d'argent.
Cabinets Dcnon et Pourtalès.
Musée Napoléon III. — Acquis en 1865.
Trouvé à Mâcon (Saône-et Loire). Gravé dans le Recueil (T Antiquités de Grivaud de la Vincelle, pi. xix, n°" 1 et '^. — ' La découverte récente (faite pendant Tirapression de cette Notice) d'une monnaie d'Elagabale, frappée à Sidon et représentant Didon, dido, assise sur un grand siège, dans une attitude tout à fait analogue à celle de la figurine , permettra de classer ce bronze trèsremarquable.
164 SUJETS INDÉTERMINfiS.
684. — Femme, la tête voilée, à demi couchée et tenant une patère de la main droite. Le coude gauche appuyé sur un pulvinar. (E. D.)
008(. — Buste de femme, sans bras, enté dans un fleuron que termine une patte de Uon. Manche de couteau. Un fragment de la lame de fer subsiste dans la charnière. (E.D.)
Les couteaux à lame de fer existaient chez les Assyriens et les Phéniciens. Le Musée du Louvre et celui de Nancy en possèdent plusieurs dont les manches d'ivoire sont très-habilement sculptés. Les Romains fabriquaient des manches en bronze pour les couteaux comme pour les clefs.
686. — Jeune fille nue, accroupie sur ses talons, tenant, des deux mains, sur sa tête, un plateau chargé de fruits. Travail égypto-romain. (E. D.)
689 . — Femme assise, la tète apppuyée sur sa mafo droite De la main gauche elle soutient un enfant (?) assis sur son genoux. Bronze d'un travail très-fin; mais fort altéré par l'oxydation.
688. — Enfant assis, levant les bras ; il est chaussé de bottines.
Musée Napoléon III. — Collection Campana. 1862.
689. — Buste d'enfant avec un paliium attaché sur répauie droite, il décore l'extrémité d'un tube cylindrique de 49 mill. de diamètre et de ki mill. de longueur, portant des traces de dorure . Ornement de siège. (E. D.)
090. — Buste imberbe, de face, le sein couvert d'une draperie. Applique.
091. — Petit squelette, dont l'ossature est très-imparfaitement exprimée. Il n'y a pas de distinction entre les côtes et les fausses-côtes, pas d'os du bassin, pas d'articulations aux bras qui s'étendent le long des fémurs.
Musée Napoléon III. — Collection Gampaua, 1862.
Les squelettes antiques sont extrêmement 'rares et toujours fort inexactement exécutés. On en conserve un de bronze dans le Musée Kircher à Home (Fitoroni, Gemm. antiq. lUterat., Rome, 1758, pi. viii, n° 4), Un squelette est représenté dans un bas-relief de stuc d'un tombeau de Pumpéï (Mazois , Les ruines de Pompéïy 1'*" part., pi. XXIX, u° k). Il faut le comparer à ct^lui qui est sculpté sur une urne romaine publiée par Sj^n (Heeh. cur, d'ant.9 1(583, p. 92). Dans les bas-reliefs de stuc d'un tombeau de Cumes, découvert en 1809, on avait relevé des figures de larves, approchant du squelette (Jorio, Scheletri cumanif Naples, 1810, pi. 1). Pétrone nous montre Trimalcion, faisant apporter à ses convives, au milieu d'un festin, un squelette d'argent (Safyrtc, c. 34*}, imitation d'une coutume qu'Hérodote attribue aux Egyptiens {HisU lib. II, 78). Au sujet des idées des anciens, sur la manière d'exprimer la mort, voy. Alfred Maury, Du personnage tt des représentations de la mort^ etc. y Rev. archéoL.iSkl, t. IV, p. 305,686,737,784 et 1848, t. V, 287. — Juiius Lessing, De Mortis apud veteres figura^ Bonn, 1866, 8°. — Le Musée possède un fragment de l>etit squelette , tête de terre cuite, trouvée à ïarse en Ciiicie. Un squelette en buste se voit aussi sur une tessère d'os (Caylus, Recueil d'ant.j t. III, pi. 78 , uM. — Friedrich Wieseler, Theatergebœude und denkmœler des BilhnenwesenSf etc. Gœttingen, 1851, pi. iv, n° 14.. — Deux squelettes sont représentés sur une lampe de terre cuite, Comarmond, Deseript, des ant. du Mus. de Lyon, 1857, pi. IV, n" 44.4. — La panse cylindrique d'un vase:
de terre, découvert à Heudebou ville (Eure), est décorée de quatre figures de squelettes en relief, accompagnée de trois masques comiques (Musée d'Orléans) , Hev. des soc. tav., 1867, t. V, pi. à la page 560.
69^. — Homme couché, la tète tournée vers la droite ; les deux mains serrées contre les cuisses, les genoux fléchis. Les côtes sont marquées d'une manière trèsapparente, et donnent à la figurine un caractère qui la rapproche du squelette. Les pieds sont brisés. (E. D.)
La forme de la chevelure pourrait faire attribuer ce petit bronze au xiu« siècle; mais la patine, et le style du travail paraissent bien antiques. Il y a là encore matière à examen. Cependant on peut comparer ce quasi-squelette à la statuette grecque d'homme excessivement amaigri qui a été trouvée dans le lit de l'Aisne et publiée dans la Revue archéol.f 18H» pi. xiii.
FRAGHIENTS DE FIGURES HUHIAINES.