SINGE
'9^&5, — Singe grimpant à une branche. Il est sans queue. (E. D.)
Les représentations antiques de singes, autres que le cynocéphale, sont peu communes. Cependant on en trouve dans les bas-reliefs assyriens, dans les peintures égyptiennes et dans celles de Pompéi. On remarque un singe grimpant sur un mât, dans une peinture étrusque décorant une des tombes voisines d'Orvieto ; G. C. Conestabile, Pitt. mur. a fresco, 1865, pi. iv, n° k. Une figurine de bronze, qui reproduit très-exactement un singe d'Afrique, assis, a été publiée par La Saùvagère, dans son supplément au fiée, de mon. antiques de Caylus, t. VII, pi. 50, n"" 2 et 3. — Quelques petits vases de terre corinthienne et de très-ancien style, paraissant remonter au vu* siècle avant notre ère, quelques autres de terre émaillée, recueillis dans la nécropole de Camirus (lie de Rhodes), sont modelés en forme de singe assis. Mais c'est principalement dans la composition des figurines grotesques de terre cuite que la tète de cet animal a été utilisée. Y. Micall, Mon. per servy dlastor degli ant. pop. d'Ital.y 1832, pi. 101, n^' 2 et 3.
96(6. — Autre, assis , la tête surmontée d'un anneau, formant le manche d'un petit couteau à lame lai^e et très-courte. (E. D.)
96(9. — Autre, déplus petites dimensions. (E. D.)
VSM. — Anse de vase, ornée à sa partie inférieure d'une palmette dans laquelle s'enroulent deux serpents, et à sa partie supérieure d'une tète de lion des deux côtés de laquelle partent des attaches courbes dont une est brisée. Celle qui subsis^ est terminée par une tête de singe. (E. D.)
96(9. — Deux tètee de singes servant d'attache hémicirculaire, à une anse de vase ornée d'une palmette à sa partie inférieure. (E. D.)