BATRACIENS
9HZ et 983. — Deux grenouilles sur le dos desquelles s'élève une tige de plante. Ces bronzes ont servi de pieds à un vase ou plutôt à un candélabre. (E. D.)
H. avec la tige, 0,089.
Sur le rapport de la grenouille ou du crapaud femelle, çpuvY), avec la déesse Hécate, voir T hymne orphique publié par M. £m. Miller, Mélanges de littérat. grecque^ 1868, p. 442 et 460. M. de Rougé a remarqué que la déesse égyptienne Hékélé a pour symbole une grenouille. Cet animal se voit sur un grand nombre de lampes, à l'ornementation desquelles il convient aussi bien qu'à celle des candélabres, en tant qu'expression de la lumière nocturne. — Voir le trépied de bronze supporté par trois grenouilles, dans Lindenschmit , Die Alterthilmer unserer heidn. Vorzeity 1866, t. Il, H. II, pi. 2.