‹ Notice des bronzes antiques exposés dans les galeries du Musée Impérial duChapitre 18 sur 162 · Mars imberbe, debout, armé d'un casque à · texte numérisé non relu

Mars imberbe, debout, armé d'un casque à

HABS — ARES. 25

haute crista avec des géniastères abaissées, de cnémides et d'une cuirasse richement ciselée, garnie de lambrequins. La main droite élevée, reposait sur une haste qui manque. (E. D.)

t Oi . — Mars imberbe, debout, armé d'un grand casque à crista, d'une cuirasse à lambrequins et d'un grand bouclier argien. Son bras droit (qui manque) était abaissé. Les deux jambes sont brisées. (£. D.)

IM. — Mars debout, coiffé d'un casque à lophos trèsélevé et soutenu par un sphinx, vêtu d'un manteau qui passe sur Tépaulè gauche, et laisse la poitrine à découvert; le dieu a la main droite abaissée, de la gauche, il tenait une lance qui manque.

Musée Tïapoléon III. — Acquis en 1852.

Trouvé en 1846 à Grand (arrondissement de Neufchâteau, Vosges), avec des monnaies d'or de Néron, Nerva, etc., déposées au musée d'Ëpinal.

t03. — Buste de Mars, casqué, barbu, une cuirasse couvre sa poitrine. Ses bras sont remplacés par deux tenons, comme ceux des Hermès. (Ë. D.)

t04. — Mars imberbe, debout, armé d'un casque à petite crista et d'une cuirasse munie de deux rangs de lambrequins, TcrspuYsç, ses jambes sont nues. De la main droite, il lient une patère ornée d'un astre gravé en creux ; la main gauche élevée reposait sur une haste qui manque. (£. D.)

t05. — Mars, nu, debout, tenant une patère de la main droite. La gauche s'appuyait sur- une lance qui manque.

flusée Napoléon UI. — Collection Gampana, 1862.

i06 — Mhfs barbu, debout; il est armé d'un casqoe en forme de pileus, surmonté d'une crista, de cn^îdes et d'une grande cuirasse munie de lambrequins, ornée sur la poitrine d'un gorgonium ailé. Une épée soutenue par un balteus est suspendue à son côté gauche. Le dieu porte sur l'épaule gauche une légère draperie et sa main droite reposait sur une haste qui manque. (E. D.}

Trouvé entre Abbeyille et Montreuil, ce bronze a fait partie du cabinet Beaucousin. Il est gravé dans Grivaud de la Vincelle. Bee, démon, anlt^., pi. xvii, n®6. Le visage offre nue certaine analogie avec celui de l'empereur Tétricus.

tOV. — Autre, dans la même attitude; la cuirasse est sans ornements. La haste et le bouclier manquent. L'extrémité du pied droit est brisée. (£• D.)

i08. — Buste de Mars imberbe , la tète couverte d'un casque ; sa poitrine est armée d'une cuirasse. Ce buste se détache en haut relief d'un médaillon ovale. {E. D.)

Trouvé près de Sedan. Grivaud de la Vincelle. Rec^ d$ mon antiq.j t. II, pU IT, n° 8.

i09. — Génie de Mars, tourné à droite et dans l'attitude de la course; sa chlamyde est flottante et son bras gauclie soutient un bouclier de forme allongée ; Tanne quM tenait de la main droite manque. (E. DJ

ttO. — Vénus entièrement nue, debout, la jambe gauche un peu en avant. Le bras gauche est replié ; les cheveux très-longs, tombent sur le dos en masse triangulaire. Le bras droit, la main gauche et la par-

Ue inférieure des demi jambes sont rompus. Sur la cuisse gauche on lit T inscription :

Musée Napoléon m. — Acquis en 1S51.

Cette figurine importante par son style et son antiquité a été trouvée à Sparte et rapportée par M. de Saulcy.

lit. — Vénus munie de quatre ailes, tenant deux fleurs. Ornement d'un siège. Très -ancien travail étrusque.

Musée Napoléon m. — Collection Campana, 1863.

Cf. la Vénus à quatre ailes, publiée par Ed. Gerhard,

Ueber Vinusidole^ Berlin, 1845, pi. i, n*" 1, et une autre

Vénus ailée, ♦Wd., pi. iv, n° 5.

1 1<5, — Vénus debout, les bras serrés contre le corps, elle est vêtue d'une tunique talaire dont sa main gauche relève un pan, et d'un péplus étroit Les cheveux tombent sur le dos, la tête est coiffée d'un bonnet conique, les pieds sont chaussés de bottines pointues et recourbées. Les plis du vêtement sont indiqués par des traits gravés en creux. Style étrusque très-ancien (E. D.).

Gori, Mus. etrusc, 1737, t. I, pi. 5.

(Cabinet Tersan, n** 156). — Les figures de Vénus ont été classées de façon à montrer le développement de l'art. On voit successivement les bras se détacher du corps auquel ils étaient d'abord complètement adhérents, puis des essais de mouvements, et enfin peu à peu apparallre Timitation de la vie.

La décadence se produit ensuite, en sorte que les figurines les plus récentes reviennent presque au point de départ, sauf toutefois que la naïveté leur fait défaut.

113. — Autre. Debout, vêtue d'une tunique talaire et d'un péplus parsemés d'étoiles cruciformes. La main droite est appliquée contre la poitrine, la gauche

tombe le long du corps. Les chereux forment trois rangs de petites boucles sur le devant de la tète et descendent en tresses des deux côtés du cou. La coiffure est fort élevée et plissée.

Cette figurine a servi d'applique et porte deux tenons à la partie postérieure. Travail étrusque (E. D.}.

114. — Autre. Vêtue d'une tunique talaire très-serrée, coiffée d'un bonnet conique élevé, chaussée de bottines pointues et recourbées. Les deux bras sont étendus en avant, et la main droite d'une grandeur disproportionnée, tient un bouton de fleur. Travail étrusque (E D.).

Voir Caylus. Ree. d^Ântiquit.,, t. II, pi. xiii, n° 1, Montfaucon, AnU eœpLy t. II, 2* part., pi. 118.

1 18^. — Autre. Vêtue d'une tunique talaire dont la main gauche relève un pan et d'un péplus posé sur l'épaule gauche qui passe transversalement sur le devant du corps et laisse le sein droit à découvert. La tête est ceinte d'une Stéphane, et les cheveux tombent en masse carrée sur le dos. Les deux bras sont adhérents au corps , les pieds chaussés de bottines pointues et recourbées (E. D )•

116. — Autre. Debout, vêtue d'une longue tunique, les bras adhérents au corps. Un voile posé sur le derrière de la tête retombe sur le dos^ les épaules et la poitrine. Les pieds sont chaussés de bottiaes pointues, recourbées et lacées sur le cou-de-pied et le devant de la jambe. Les plis de la tunique et du voile sont indiqués par des traits gravés en creux. Travail étrusque.

Le costume de cette Vénus est celui des femmes assy* riennes ; cf. Layard : hundred plates of Nineveh, 1849.

Comp. la Vénus gravée sur des cylindres du Louvre, Catalog. assyr. 185'*, n"' kkl et 448.

Voyez : les bottines lacées des Assyriens, Atd., n* 30.

11^. — Vénus debout, les jambes réunies, les bras serrés contre le corps. Travail étrusque (E. D.).

118. — Autre. Debout, véiue d'une tunique talaire étroite, serrée par une ceinture. La poitrine est ornée d'un collier ; les cheveux sont ondulés et descendent sur le cou. Le bras droit est allongé et adhérent au corps. La main gauche est appliquée sur la hanche. Les jambes sont réunies et les pieds chaussés d bottines pointues et recourbées. Les plis de la tuniqu et le collier sont indiqués par des traits gravés en creux. Travail étrusque (E. D.).

119. — Autre. Vêtue d'une tunique talaire ornée par le bas d'une haute frange et serrée par une ceinture. La coiffure est conique; les mains sont fixées au corps, mais les bras en sont détachés. Etrusque

1 ItO. — Autre. Coiffée d'un bonnet conique, la tunique juste au corps est retenue par la main gauche; la main droite est étendue. Etrusque (E. D.).

IS&l. — Vénus, debout, vêtue d'une tunique talaire dont elle soutient un pan de la main gauche. La coiffure, de forme conique, est recouverte d'un voile dont les deux pans retombent sur les épaules et le devant du corps. La main .droite, détachée du corps, se relève à la hauteur du sein. Les pieds manquent. Etrusque (E. D.).

%.ZZ. — Vénus céleste, debout, les jambes réunies. Elle est vêtue d'une longue tunique parsemée d'étoiles cruciformes. La tête est ceinte d'une Stéphane ornée de perles; les bras sont séparés du corps. Les avantbras et les extrémités des pieds manquent

Musée Napoléon III. — Acquis en 1850.

Trouvée dans le lac nommé : il Ciliegieto alla Falterona.

Voyez le récit de la découverte faite en ce lieu : Bullet. deW inst archeoL, 1838, p. 65 et 1842, p. 179.

Cf. la peinture de Pompéi représentant Astarté , vêtue «l'un péplus parsemé d'astres (àorepoeiç), la tête ornée d'une couronne, appuyée sur un gouvernail et tenant une haste qui se termine comme un mât de navire par une très-petite antenne {Mus. Borb.^ t. VIII, pL 34), en un mot, avec tous les symboles qui caractérisent la déesse phénicienne sur les monnaies de Tyr, d'Ascalon, d'Ortiiosia, de Sidon, de Tripolis.

fi ZS. — Vénus vêtue d'une tunique talaîre à manches, qu'elle soutient de la main gauche. L'étoffe est semée d'annelets et décorée de broderies au col et sur les manches, te tout gravé à la pointe. La déesse a les cheveux fort courts, des chaussures pointues et relevées. Elle tient de la main droite une pomme. Travail étrusque très-ancien.

Musée Napoléon ni. — Acquis en 1858.

Ed. Gerhard, Véber Yenusidoky Berlin, 1845, pi. 1, n° 5.

1 Î84. — Vénus, la tète ceinte d'une sféphané, relevant de la main gauche un pan de sa tunique. Très-ancien style étrusque. Pieds brisés.

Musée Napoléon III. — Collection Gampana, 1862.

fi Î8^. — Vénus Vietrix, debout, la jambe droite en avant. Elle est vêtue d'une tunique parsemée de points et ornée de rangées de petites spirales. La poitrine est déi-.orée d'un collier formé de pendants; la tête est ceinte d'une Stéphane, les pieds sont chaussés de bottines pointues et recourbées. Le déesse tient une pomme dans la main droite. Travail étrusque (E. D.).

Montfauc. Ant. expl , t. III, pi. xxi, n"" 3.

fiSKO. — Vénus (?) debout, vêtue d'une tunique serrée donj; les plis sont indiqués par des traits gravés, et d'un petit péplus bordé d'une frange ; elle étend les bras comme les sphéristes; sa tète est couverte d'un

bonnet conique terminé par un bouton. Son dos couserve encore les fragments de deux ailes rapportées et fixées au moyen d'un clou. Une broche horizontale placée derrière cette figure, indique qu'elle a servi à décorer un trépied. Travail étrusque (E. D.).

i)e'9. — Grande patère à bord retombant , orné d'un rang de perles et d'oves. Le manche est formé d'une figure de Vénus, la tête légèrement penchée à droite, ses poignets sont ornés d armilles, elle est chaussée. Ses cheveux noués au sommet de la tète retombent en longues mèches sur les épaules. La gauche est appliquée sur la hanche. Cette figurine a les pieds fixés sur une base triangulake. Trouvée en Toscane.

D. de la palêre, 0,2S0.

H. de la figurine, 0.154.

1 î58. — Vénus debout , entièrement nue ; la déesse élève les deux bras et se touche les cheveux. Cette figurine servait de manche à un miroir ou à une patère (E. D.).

Voir J. de Witte, Cat. du cah. Beugnot, n"" 360.

^Z9. — Vénus entièrement nue, debout, Taisant flotter une draperie au-dessus de sa tète Un buste d'Eros placé en sens opposé, s'élève derrière la tête de la déesse et se termine en embrasse. Anse de vase trouvée à Lyon.

Musée Napoléon IH. ^ Collection Gampana, 1862.

Grivaud de la Vincelle, Ree. de mon. ant.^ pi. xxii, n*>» 4, 5 et 6.

130. — Vénus debout, entièrement nue; la déesse touche sa chevelure de la main droite ; la gauche est étendue en avant. Style grec.

Husée Napoléon III. — Acquis en 1855.

1 3i . — Autre. Entièrement nue ; de chaque main elle

lient une longue mèche de sa chevelure. Style grec. Fouilles de Syrie.

Mus^e Napoléon ni. — Acquis en 1852,

1319. — Vénus debout, la tète tournée vers la gauche, la main droite est abaissée; de la gauche la déesse tient une pomme. Les bras sont ornés d'armilles. Au cou est passé un collier antique composé de chaînons d'or et de perles. Base hexagone antique. Style grec. Fouilles de Syrie.

H. totale. 0,225.

Musée Napoléon III. — Acquis en 1858.

fi 33. — Vénus pudique, debout entièrement nue; la main droite étendue, la gauche placée en avant du corps. La tête est ceinte d'une Stéphane et deux longues mèches de cheveux tombent sur les épaules. Les yeux sont incrustés en argent. Les doigts de la main droite et la jambe gauche manquent. Style grec (E. D.).

134. — Vénus entièrement nue, sa tête est ceinte d'une Stéphane et de longues mèches de cheveux tombent sur ses épaules. Les bras et les jambes manquent (E. D.).

i3S. — Autre. Dans la même attitude; les doigts de la main droite et le pied droit sont brisés. (£. D.)«

136. — Autre. Même attitude. Elle porte une Stéphane et des armilles au haut des bras. Le bras droit manque.

Musée Napoléon III. — Acquis en 1863.

13V. — Vénus entièrement nue, debout, étendant la main droite et tenant de la gauche une longue mèciie de ses cheveux.

Inv, des diam.y 2* partie, p. 256, n" 116.

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