Sujets dkers
Deux personnages drapés, agenouillés, les yeux levés au ciel, vus de profil, tournés vers la gauche; au-dessous d'eux, la Madeleine au pied de la croix, et sainte Catherine de Sienne couronnée de fleurs, agenouillée et tenant une banderolle.
Cette dernière figure se trouve à la voûte de la chapelle Torriani, dans la Basilique de S. Eustorgio, à Milan.
PISANO
Verso. Homme agenouillé, les mains liées sur le dos, devant un bourreau qui s'apprête à le frapper.
A la plume, légèrement lavé de bistre, sur vélin. -— H. 0,250. — L. 0,180.
On lit dans lo bas, d'une écriture moderne : Gaddo Gctchli, MCCVIL
Collection du marquis de Lagoy.
Pisano {attribué à Vittore).
§3. La Circoncision.
La Sainte Vierge, accompagnée de saint Joseph, tient, audessus de l'autel, l'Enfant Jésus que le grand-prêtre circoncit. Composition de cinq figures. Dans le bas, la Visitation, groupe de trois figures.
Verso. Deux études pour Vange de l'Annonciation, l'un, avec de grandes ailes, vu de profil, tourné vers la gauche; Vautre, vu de trois quarts, tourné vers la droite; tous deux agenouillés; masque d'enfant, vu de face, et deux masques d'enfants à trois visages, tels qu'ils se voient au revers de la médaille de Lionel d'Esté (t sur l'épauliére d'Alphonse d'Aragon.
A la plume, sur vélin. — H. 0,260. — L. 0,180.
On lit dans le bas, d'une écriture moderne : Stefanus jiorentinusy MCCC. — Ce dessin pourrait être attribué également à Stefano da Zevio, imitateur de Pisanello.
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84. Saint religieux, assis dans une stalle, lisant devan t un pupitre.
Vu de profil, tourné à gauche; à droite, deux statues drapées surmont'îiit des chapiteaux, indiquées à la pierre noire.
A la plume, lavé de bistre, sur vélin. — H. 0,100 — L. 0,170.
Collections de l'évêque d'Arezzo (?) et du marquis de Lagoy.
On lit dans le bas l'inscription, d'une écriture moderne : Ambrosius Laurentii Senensis.
Les diverses biographies de Vitlore Pisano nous font connaître la nomenclature, à peu près complète, de ses peintures et de ses médailles, tandis. que ses nombreux dessins, épars dans les collections de l'Europe, et arbitrai rement dénommés, sont encore presque inconnus. ' On découvrait, il y a environ douze ans, que le précieux volume acquis par le Louvre en 1856, et renfermant trois cent soixante-dixhuit dessins, attribués en majeure partie à Léonard de Vinci, formait en définitive un recueil auquel Pisanello avait largement coopéré. Nul doute ne subsiste aujourd'hui sur l'original! lé de c°s études du maître de Vérone, exécutées d'une main tellement habile qu'elles ont paru dignes d'être inscrites au nom du fondateur de l'École Lombarde.
• G. Vallardi de Milan, éditeur et marchand d'antiquités bien connu, publiasous le titre de Dlsegni originali 61 Leonardoda Vinci,etc. (Milano, 1855) un catalogue descriptif du livic qu'il avait acquis en 1829. Mais il n'en indique pas la provenance d'une façon précise, et s'abstient de nommer la famille noble, habitant un château du Milanais, qui conservait ce trésor dans ses archives. Si l'on compare les dessins du recueil Vallardi à ceux que la Bibliothèque Ambrosienne de Milan expose dans ses écrans, il est impossible de ne pas constater que les deux collections doivent avoir été formées simultanément, et que les études de Léonard de Vinci, de Cesare de Sesto, de Pisanello et d'autres maîtres y sont réparties presque également, et très probablement par le même possesseur,
PJSANO,
Vittore Pisano, que ses contemporains ont é,,ralé, à juste titre, aux plus grands peintres de l'Italie, ne surv't aujourd'hui que par un œuvre très incomplet ; les doux fresques qui permettraient le mieux de le juger : le Saint-Georges de la chapelle Pellegrini, dans l'église Santa-Ana^tasia de Vérone, et V Annonciation de la chapelle Urenzoni, à San Fermo, dans la môme ville, ont été peintes, malencontreusement, à de telles hauteurs qu'elles se dérobent au regard et sollicitent un long et difficile examen.
Non seulement la fresque de Santa-Anastash est la plus importante des compositions qui nous restent de Pisanello; mais, mieux que tout autre, elle atteste la variété et la puissince de son talent. Au bord de la mer, sous les murs d'une ville fortifiée, saint Georges, le pied à l'étrier, s'apprête à combattre le monstre; une multitude de personnages, parmi lesquels des guerriers et des religieux, entourent le saint; près de lui est une jeune femme, velue d'une robe à ramages, vue de profil, et don', le fr.mt bombé rappelle celui d'Isotte de Rimini;on ne saurait trop admirer la facture des différents animaux qui se voient dans cette composition; un cheval vu de face, en raccourci, et tenu par un écuyer la lance au poing, semble vivant; deux beaux lévriers (le dessin de l'un d'eux dans le volume de Vallardi) suivent saint Georges. Presque toute la partie gauche de la fresque a disparu ; le monstre aux aguets devant les rochers, et les petits épisodes de la vie du saint, représentés sur les plans éloignés, se distinguent à peine.
L1 Annonciation, de San Fermo, occupe le sommet du monument funéraire des Brcnzoni ; un baldaquin de marbre qu'entr'ouvrent deux anges, sépare les deux saintes figures : à droite, la Vierge assise près de son lit, la trte penchée, les mains jointes, posées sur les genoux; un agneau à ses pieds; dans le fond, un édifice à tourelles et à fenêtres ogivales; à gauche, l'ange agenouillé, de profil, à la tète petite et fine, avec une chevelure blonde et de longues ailes ; deux perdrix au premier plan ; d'un côté du pinacle du baldaquin, le Père éternel apparaissant dans les nuages, au-dessus d'un massif d'arbres ; de l'autre côté, l'Enfant Jésus dans un rayon d'or. La peinture, qui porte l'inscription : Pisanus Pinsit, doit avoir été exécutée de 1420 à 1430. La pureté des traits de la Vierge et la douceur d'expression des deux figures ajoutent à Y Annonciation de Pisanello le charme tout particulier aux œuvres des grands maîtres toscans et ombriens du commencement du xv° siècle.
L'authenticité de plusieurs tableaux attribués à Pisano nous
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parait douteuse; celui que possède depuis longtemps le musée de Vérone, et qui représente la Vierge et sainte Catherine dans une prairie peuplée d'oiseaux, accuse une timidité d'exécution qui permet tout au plus de l'attribuer à l'un des imitateurs du maitre. Quant à la Madone sur fond d'or, léguée récemment au même musée par Bernasconi, l'historien des artistes véronais, encore plus dénuée do caractère que le précédent ouvrage, elle a supporté une complète et maladroite restauration.
En revanche, deux peintures qui proviennent de la Galerie Gosta- Lili,de Ferrare, s'imposent sans réserve comme des œuvres vraiment originales : la Vision de saint Antoine et de saint Georges, offerte à la Nationel Gallery par Lady Eastlake, portant l'inscription, Pisanus P., et le petit portrait de Lionello d'Esté, autrefois chez A. Barker, à Londres, maintenant à Milan, l'un des joyaux de la collection de M. G. Morclli de Bergame; le profil bestial du duc se détache sur un fond sombre parsemé de fleurs; l'état de conservation de ce précieux panneau ne laisse rien à désirer.
Malgré leur déplorable aspect, les fresques de la chapelle Torriani dans la basilique de San-Eustorgio, à Milan, révèlent indubitablement l'école de Vérone. La décoration de la voûte de cette chapelle, dépouillée en 1868 de la chaux qui la recouvrait, se compose des attributs des quatre évangôlistes, accompagnés chacun de deux saintes figures. Personne n'ignore, et les preuves de notre assertion abondent, notamment à Florence, dans les chapelles de Santa-Croce, qu'ea dépit des plus grands soins apportés à l'enlèvement du badigeon sous lequel une peinture a disparu pendant des siècles, c< llc-ci reparait souvent privée de sa coloration primitive, avec des contours indécis que le restaurateur malhabile dénature en les cernant de traits bruns. C'est donc une œuvre presque méconnaissable que nous signalons, mais une œuvre qui nous a particulièrement intéressé, parce que deux études destinées à son exécution, toutes les deux de il main de Pisanello, se trouvent et dans le volume de Vallardi et dans la collection de M. de la Salle. L'un de ces dessins représente le bœuf ailé de saint Luc; l'autre, sainte Catherine de Sienne, stigmatisée, à genoux non loin de la jeune fille qui soutient un écusson au chiffre de Bianca Maria, fille de Filippo Maria Visconti, duc de Milan, le même dont Pisanello a ciselé la médaille.
Voilà donc ce qui reste aujourd'hui de l'un des chefs d'école du xve siècle, dont les nombreux travaux pour les princes d'Italie ont été signalés par les anciens historiens.
PISANO
Barlolommeo Facio qui écrivait, en 1456, son livre De Viris illustribus, publié à Florence en 1745, par l'abbé Mehus, mentionne des peintures de Pisano dans le Palais ducal de Venise, dans la Basilique de Saint-Jean-de-Latran, à Rome, et dans l'un des palais de Mantoue.
11 place le maître de Vérone au-dessus de tous ses rivaux et vante son talent extraordinaire pour représenter les chevaux et les divers animaux. Guarino de Vérone, précepteur de Lionnel d'Esté; Pietro Porcellio, secrétaire d'Alphonse d'Aragon; Basinio, professeur d'éloquence, au service de Sigismond Malatesta; enfin, Tito Strozzi, poète ferrarais, ont célébré en vers les louanges de Pisanelio. D'autre part, le long Commentaire de V Anonyme, de Morelli, source toujours inépuisable de précieux renseignements, fournit au sujet des peintures du château de Pavie, détruites au xvie siècle, d'utiles et nombreuses indications. En réunissant dans le même chapitre les biographies de Gentile da Fabriano et de Vittore Pisano, Vasari ne consacre à ce dernier qu'une notice incomplète et non exempte d'erreurs. L'assertion relative à l'apprentissage du peintre de Vérone chez Andréa del Gastagno, à Florence, étant contredite par les dates, ne mérite aucune créance; cependant il ne faut pas dédaigner les descriptions détaillées des peintures de Santa Anastasia et de San Fermo, de Vérone, descriptions très intéressantes, comme toutes celles que l'écrivain d'Arezzo a rédigées de visa. Cesare Bernasconi, en mettant à contribution les anciennes chroniques et les historiens de Vérone, a donné la nomenclature la plus complète des divers ouvrages de Pisano; tout en tenant compte du mérite très réel de ses recherches, nous nous refusons à admettre l'authenticité des deux peintures du musée de Vérone pour lesquelles il témoigne d'une grande admiration.
Dans le nombre, des autographes de la collection de M. Benjamin Fillon figure une lettre de Vittore Pisano, adressée de Rome, le 28 juin 1431, à Filippo Maria Visconti, par laquelle le peintre médailleur prie le duc de Milan : « d'attendre jusqu'au prochain mois d'octobre l'envoi de l'œuvre qu'il s'est engagé à exécuter en bronze pour lui... 11 ne lui est pas permis d'abandonner sous quelque prétexte que ce soit les peintures qu'il fait dans une église (de Rome), travail qui ne sera achevé qu'après la fin de l'été.... » {Inventaire des autographes ^t des documents historiques composant la collection de M, Benjamin Fillon, etc., Paris, 1879 ixe série, page 121).
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Nous trouvons encore parmi les précieux documents qu'a publiés M. E. Muntz, l'indication de trois paiements ordonnés par Eugène IV, en 1431 et 1432, pour les travaux de peinture de Pisanello à Saint- Jcan-de-Latran (Les Arts à la cour des Papes, première partie, 4" fascicule, page 47).
Facio, le contemporain de Pisanello et de Gcntilc da Fabriano, nous apprend que la Ijégende du Précurseur était inachevée à la mort d3 Gentile : a Qucedam etiam in eo opère adumbrata modo atque imperfecta morte preventus reliquit; » et il ajoute que Pisanello termina cet ouvrage : « pinxit et Romae in Joliannis templo quam Gentilis D. Johannis-Baptistsc liistoriam inchoatam reliquerat. » (Facius, p. 44 et 47). Or, Gentile de Fabriano étant mort vers 1450, il en faut conclure que la lettre de Pisanello, écrite en 1431, et les ordonnances de paiement d'Eugène IV se rapportent à un autre ouvrage qui reste inconnu.
Pisanello a beaucoup emprunté à l'Ecole de Sienne et à celle de l'Ombrie; MM. Crowc et Gavalcasclle croient reconnaître en lui un imitateur des miniaturistes Lorenzo Monaco et Pictro da Montcpulciano, plus tard influencé par Gentile de Fabriano. Tout en admettant chez les deux peintres contemporains certaines ressemblances dans la sveltesse des figures, dans l'arrangement des draperies et dans la prolixité des détails, il faut reconnaître à Pisanello des qualités plus viriles que celles de Gentile, des attitudes plus naturelles et un dessin plus énergique ; tous les deux recherchaient la douceur d'expression; maison ne remarque pas dans les figures du peintre de Vérone, ces yeux allongés et alanguis tout particuliers aux personnages de Gentile.
La date de naissance de Vittore Pisano que l'on rapporte approximativement à 1380, n'est pas encore précisée; celle de sa mort, inscrite jusqu'ici à l'année 1451, se trouve modifiée par suite de la découverte d'un acte de paiement que le marquis Campori a retrouvé dans les archives de Modène. Cet acte porte la date du mois d'août 1455, d'où Ton suppose que Pisanello mourut au commencement de l'an 1456.
Ce n'est pas au musée de Vérone que l'ancienne école antérieure à Pisano, école qui a produit Altichieri et Avanzi, peut être étudiée ; les retables de Turone et de Martino, et les séries de peinture; médiocres de maîtres secondaires, auxquelles sont venues s'adjoind. e celles, tout aussi médiocres, léguées par Bernasconi, encombrent plusieurs salles, sans offrir une œuvre digne d'attention.
PISANO-
Nous avons exprimé dos doutes sur l'originalité des tableaux do ce musée, attribués a Pisano; il nous ro*tc à signaler ceux de ses contemporains qui ont suivi son enseignement. La première place, parmi ceux-là, est acquise à Stefr.no da Zcvio, l'imitateur du maitre qui s'en rapproche le plus; Stefano affectionne les mêmes pioportions élancées, et ces draperies à longs plis dont Pisano li;i fournit les modèles; il multiplie a l'infini, dans ses compositions, les oiseaux et les fleurs, et presque toujours il y fait figurer un paon; plusieurs des dessins du volume de Vallardi peuvent être attribués avec vrai, cmblancc à Stefano; l'un d'eux a sc.\i pour le tableau du musée Brcra, l'Adoration des Rois, qui po;tJ la signature du peintre; une autre étude pour ce même tableau est exposée à PAlbcrtine de Vienne. Girolamo Bcnaglio et Badi'.e occupent un rang bien plus modeste; plus tard l'influence de Mantegna, toute-puis ante sur Girolamo dai Lib ri, Libérale, Caro'o, Bonsignori, etc., rattache, jusqu'au xvie siècle, l'école de Vérone a celle de Padoue. '
On rencontre en Italie un assez grand nombre de peintures qu'il est difficile de classer avec certitude, quoiqu'elles portent tous les signes caractéristiques de l'école de Pisanello. Plusieurs de ces ouvrages doivent être cités : le meuble décoré de quatre sujets allégoriques., aux Offices de Florence, attribué à Matteo Pasti de Vérone, contemporain de Pisano, médailleur, architecte et peintre, et connu principalement par ses médailles et ses travaux d'architecture à Rimini, pour Sigismond Malatestajau musée de Modène, le fragment du Cassone, portant la même désignation, quoique d'une exécution inférieure, et représentant la légende de saint Patrice, avec une multitude de seigneurs et de dames à cheval ; le portrait de Po.tinari agenouillé devant Saint Pierre, dominicain, portrait daté 14G2, dans la Basilique de S. Eustorgio, à Milan; enfin c'est en Angleterre, au musée de South Kensington, que sctiouve le tableau qui se rapproche le plus des œuvres de Pisanello : une Madone assise ert-'c deux anges, sur un trône de feuillage, avec la date 1427; nous inclinerions à l'attribuer au maitre même.
Une classification sommaire, par séries de sujets, des deux cents et quelques dessins que renferme le volume de Vallardi, fera ressoi tir l'intérêt exceptionnel qu'offre ce recueil. On y constatera la diversité des talents d'un homme qui, indépendamment de ses peintures et de ses médailles, s'ingéniait, pendant qu'il était au service du roi de Naples, à inventer des modèles de sceaux, de pièces d'artillerie et de galères fantastiques pour des naumachies.
ÉCOLES D'ITALIE ET D ESPAGNE
Pisano se servait alternativement de la pointe d'argent, de la plume, de la pierre noire; quelques-uns de ses dessins, du fini le plus précieux, tels que le sanglier, le chien au collier (exposés Salle des Boites), le faucon capuchonné, l'aigle, etc., lavés d'aquarelle, pourraient rivaliser avec les gouaches d'A. Durer. La variété d'exécution qui distingue ces études s'explique par l'usage que le maître faisait de tel ou tel procédé. Les portaits, à la pierre noire, de J. Pal 'ologue, du Vieillard (exposés salle 1), de Piccinino (?), etc., dessinés d'après nature, largement modelés, pourraient être attribués tout d'abord, à un maitre du kvie siècle, tandis que ceux de Borso d'Esté, d' Alphonse d'Aragon, etc., exécutés à la pointe d'argent ou à la plume, révèlent la facture fine et minutieuse particulière aux dessins du x\e siècle.
Recueil Vallardi.
ÉTUDES Et PROJETS DE COMPOSITIONS.
Personnages en costume du xvc siècle, groupés dans un édifice mis en perspective; à la plume.
Deux petits croquis pour une marche des rois mages; à la plume.
Cavalcade dont les personnages paraissent être G.-F. de Gonzague, sa fille Cécile et un écuyer nain; à la plume. Cette composition a été utilisée par le maitre pour le revers de la médaille de F. de Gonzague.
Prince donnant audience; à la plume.
Vierge et Enfant, entourés de quatre saints. — Études pour quatre figures de pendentifs. — L'ange de l'Annonciation. — Le Christ en croix; à la plume.
Hercule et deux figures nues, d'après l'antique; dessin très terminé, à la plume sur vélin.
Deux études pour la Vierge de l'Annonciation; plume sur vélin.
PISANO
Combat d'un cavalier et d'un fantassin, à la plume; répétition d'un dessin de la collection Ilis de la Salle.
Personnage debout, appuyé sur une longue épée à deux mains, parait être Lionel d'Esté; à la plume.