‹ Notice des émaux, bijoux et objets divers exposés dans les galeries du Musée du LouvreChapitre 117 sur 125 · LL. Acquisitions du règne de Louis XYIII · texte numérisé non relu

LL. Acquisitions du règne de Louis XYIII

ce. Acquisitions du règne de Charles X,

LP. Acquisitions du règne de Louis-Pbilippe.

MN. Musée national. Acquisitions faites pendant les années 1848-49.

ML. Musée du Louvre. Acquisitions faites pendant les année» 1850-51.

MI. Musée impérial. Acquisitions du règne de S. M. l'Empereur.

ID. Inventaire des dessins, sur lequel sont portés quelques émanx.

COLLECTION DURAND. Acquise par Charles X, le 19 février 1825, au prix de 480,000 fr. y compris les vases grecs, bronzes, etc.

COLLECTION RÉVOIL. Acquise par Charles X, le 16 avril 1828, au prix de 80,000 fr.

PBÉSENTAM, DANS UX ORDRE MÉTHODIQUE, LES KOMS DB TOW LES ÉMAILLEURS CITÉS DANS CETTE NOTICE.

Liste des ouvrages qui traitent des émaux d'une manière spéciale, et auxquels on doit recourir, page 4.

De l'Émail. — Ce que c'est que l'émail. Le fondant et les oxide j métalliques, proportions des mélanges, p. 9. Emploi du cuivre rougr, p. 10. Du bronze et du fer, idem. L'émail sur métal diffère des émaux appliqués sur faïence et sur porcelaine. C'est un art à part, p. 11. Étymologic du mot email. Dénominations des différents genres d'émaux, idem. Émaux en taille d'épargne, explication et usage de ce terme, émaux de niellure, idem, p. 12. Émaux cloisonnés ; ils n'ont pas do termes dans les textes français ; l'émail de Plite ou Plicque ne peut leur être appliqué, p. 13. Émaux de Limoges ; ce terme ne répond pas à une classification méthodique, idem.

Émadxdes orfèvre?, définition. — Esl-ce une œuvre d'art ? Leurpla^e dans l'histoire de l'art, p. l/j.

Émaux ex taille d'épargxe. — Procédé, p. 16. Origine; elle ne remonte pas jusqu'à l'antiquité, p. 16. Les briquetiers babyloniens n'appliquaient pas l'émail au métal, les Égyptiens non plus, p. 17. Leun yeux en bronze, incrustés de pierres précieuses et d'ivoire, un chapiteau, des bracelets, p. 18. Un petit épervier cloisonné en or, coloré avec une sorte de mastic , et non pas avec de l'émail, p. 19. Un émail égyptien cité par M. J.-J, Dubois, conservateur du Louvre, p. 22, en note. Verres mosaïques en filigranes fabriqués par les Phéniciens el les Égyptiens, p. 22. Imités par les Vénitiens et les verriers moderne?, en note; perfectionnés par les Grecs, qui ignorèrent l'application ds l'émail au cuivre, p. 23. Us le remplacent par des soufres opaque» apposés sur des bijoux d'or soufflé, p. 23. Les Romains ne connurent pas ce procédé ; ils le reçoivent des Gaulois, p. 24. Passage important

de Philostrale ; les barbares dont il parle sont les Gaulois, les Celtes selon Oléarius, les Bretons suivant Heyne, p. 25. Ottfried Millier admet un emploi passager de Témail dans l'antiquité, idem. Verres colorés du tombeau de TournaAS qu'on ne doit pas confondre avec des émaux, p. 27. Fibules et bijoux émaillés trouvés dans l'ancienne Gaule, p. 28. Épée gallo-phocéenne du Musée d'artillerie. Description des émaux gallo-romains et de leur fabrication, p. 29. L'émaillerie entre dans les habitudes de l'ancienne Gaule, elle ne paraît pas s'être développée en Italie, ni en Allemagne, ni en Espagne, p. 30. Rareté des bijoux et des émaux du YI'^ au IX^ siècle. Bagues des évèques des IX« et X^ siècles, p. 31. Orfèvrerie et éraaillerie de Limoges. Cette ville donne son nom aux émaux. Elle n'en a pas le monopole, mais elle seule les fabrique en grand, p. 32. Nous n'avons pas d'émaux de Limoges plus anciens que la première moitié du XII ^ siècle, p. 34. Crosse de l'évêque Ragenfroy, de l'année 960, ramenée au XII « siècle. Ouvrage d'un moine du nom de ouillaume, p. 35. Un débris de châsse, signé rr. f^uinamandus. Le revêtement d'autel de l'église de l'abbaye de Grandmont, représentant saint Etienne de Muret. Il date de 1165, p. 36. Le doge Orséolo réfugié à Limoges, sou influence sur les arts contestée, p. 37, en note. Caractères de ces anciens émaux définis, p. 38. Monuments cités en note. Plaque funéraire de Geoffroy Plantageuet au Mans, p. 39. Émaux aux carnations teintées, difficultés soulevées à propos de l'attribution de cette plaque, p. 39, en note. Émail de saint François d'Assise du commencement du XIII « siècle, émaux blancs, p. AO. Résumé des caractères particuliers aux émaux du XP au XIV ^ siècle, p. 41. Émaux aux nuances fondues, p. 42. Émaux allemands de la première moitié du XIP siècle, coffret de Frédéric Barberousse de 1165, p. 43. A partir du XIII e siècle ce ne sont plus les nuances des émaux, mais la perfection de la gravure et le style du dessin qui permettent de préciser les époques, p. 48. Le ciboire de ci. Alpaîs, p. 50. Son nom est-il grec, est-il limousin? idem. Inscriptions sans signification, imitées des légendes arabes qu'on voit en Orient scupltées sur les monuments et peintes dans les intérieurs, p. 51. Crosses émajllées. On gardait dans le trésor les crosses faites en matières précieuses, p. 52. Sentiment grave et solennel des émaux du XIII <= siècle, p. 54. On les a crus et on les nomme encore byzantins ; source de cette erreur, p, 57. Influence de la médiocrité dans l'atelier de Limoges. Vieilles routines byzantines

plus longtemps conservées qu'ailleurs, p. 58. La gravure empiète sur rémail, les figures sont épargnées dans le métal, idem. La mort delà Vierge, beau spécimen de ce genre de travail, p. 59. Le culte des reliques donne une nouvelle impulsion à la fabrique de Limoges. La Sainte-Chapelle de Paris est une grande et magnifique châsse, p. 60. Les murs cou\erts de verres teints dans la masse posés sur paillons d'argent et dorés, émaux employés de la même manière, p. 60, en note. Tombeaux émaillés des enfants de saint Louis, p. 61. Limoges en a le monopole. En 1276, jean de i^imogcs, orfèvre émailleur, est appelé à Rochester, en Angleterre, p. 63, et en note. Tombe de Guillaume de Valence, à Londres, p. 6l\. Description de la tombe de Jean de France, p. 65. Écussons appliqués sur Ifs tombes, p. 67. Custodes émaillécs en forme de tour pour conserver les hosties, p. 70. Bassins émaillés pour le service de la messe, p. 71. Pour d'autres usages, p. 72. Ils sont en très grand nombre dans les collections, p. 73. Porte-cierges émaillés employés dans les cérémonies funéraires et sur les autels portatifs, p. 74. Chanfrein de l'œuvre de Limoges, p. 76. Coffrets fabriqués pour toute l'Europe. Coffret du Louvre commandé par un officier de la cour du roi d'Angleterre vers 1325, p. 77. Fragments de châsses et reliquaires du XIV« siècle, p. 78. Figures en relief se détachant sur fond d'émail, p. 79. La fabrique de Limoges continue ses travaux, mais rémaillerie s'étend en Europe, p. 82. Huit orfèvres cités comme émailleurs. Promesse d'ajouter à celte citation une liste de cinq ou six cents orfèvres émailleurs, p. 83, en note. Lutte de l'orfèvrerie fine et de la bijouterie en matières précieuses avec la grosse émaillerie sur cui\Te de Limoges, p. 84.

Émalx de MELLiRE. — Taillc d'épargne émaillée de noir. Nielles, p. 86. Anneau de saint Louis. Évangéliaire de la Sainte-Chapelle, p. 87. Les Grecs de Constantinople pratiquent ce procédé ; médaillons qui leur appartiennent, p. 89. Ils transforment en nielles les émaux de niellurc, les Italiens les imitent, p. 90. Nielles italiens, productions de Masso Finiguerra, p. 91. Coupe niellée et gravée au pointillé par s. "1%'echter, p. 93. La damasquinure, travaux préparatoires analogues à ceux du nielle, jrean Duvet, orfèvre damasquineur et graveur, p. 93.

Émalx cLoiso>NÉs. — Le procédé, p. 94. Origine byzantine prise dans les travaux de la verrerie antique, p. 95. Les Italiens adoptent

et pratiquent ce procédé, p. 9A. La Palla d'oro. Le moine Théophile, un Allemand qui écrit en Italie, vante l'habileté des Toscans. Nécessité de rejeter l'épée et les abeilles du tombeau de Tournay qui ne sont pas émaillées, p. 97. Liste des émaux cloisonnés qui sont conservés dans les collections publiques et particulières, p. 99. L'influence des émaux chinois et indiens se marque dans les émaux cloisonnés byzantins, et reflue plus tard sur les émaux en taille d'épargne de Limoges, p. 101. Le saint Georges de M. Pourtales, un dessin grec-byzantin colorié parles Chinois, p. 102. Sa description, procédé pratiqué longtemps par les Russes, p. 103.

Émaux cloisonnés a jour. — Les anciens inventaires les mentionnent, p. 103. La coupe de Chosroes, la coupe montrée à Benvenuto Cellioi par François P% p. 104.

Émaux cloisonnés en résille sur cristal. — Les ornements du bouclier de Charles IX sont presque un retour complet aux émaux cloisonnés, p. 105.

Émaux de basse taille. — Très importants au point de vue deTart et à cause de la place qu'ils occupent dans les textes, p. 106. Leur origine cherchée en Halle, p. 107. Les plus habiles orfèvres s'y appliquent, Jean de Pise, Pollajuolo, Francia, Spinella Aretino, Andréa Ardito, Ugolino, p. 108. semenuto Cellini. Description du procédé, p. 109. Il pénètre dans la France par la voie de Venise et de Gênes, p. 110. Le trésor de Louis, duc d'Anjou, vers 1360, se composait en grande partie de bijoux émaillés , p. 111. Les ouvrier» de la Monnaie royale de Montpellier font des émaux translucides, id. Tous ces émaux étaient sur or : on en faisait aussi sur argent, p. Hl. Le procédé est pratiqué dans toute l'Europe, on a conservé quelque» triptyques avec portraits ainsi exécutés, p. 115,

Imitation des Ésiaux de basse taille par la peinture sur cristal , p. 116. Voyez aussi p. 143.

Émaux mixtes. — Émaux cloisonnés en incrustations; procédé, p. 117. Émaux en taille d'épargne, de basse taille et de niellure, très généralement employés, surtout en France, p. 118. Figures en relief ft« détachant sur fond émaillé, p. 122.

Émaux des peintres. — Décadence des émaux en taille d'épargne à

TABLE ANALYTIQDE. 429

la fin du XV* siècle. Les églises sont remplies de châsses et de reliquaires. On essaie aulre chose, p. 124. Les peintres verriers s'emparent de l'émaillerie et veulent d'abord faire concurrence aux émaux de basse taille, p. 125. Émail en apprêt ; son origine franoaiseet excluiivement limousine, reconnue par les juges les plus compétents, p. 127. C'est un reflet de notre écolede peinture pendant deux siècles, p. 128. Caractères qui distinguent ces émaux; style, qualités de l'émail, disposition des encadrements, p. 128. Inscriptions dans un caractère particulier à Limoges, p. 129. Les costumes, l'architecture, le» portraits historiques fixent leur date, p. 130. Les premiers émailleurs signaient rarement. Le nom de îisonvacrni laisse des doutes, p. 131, en note. H'ardon Pénicaud, signe un émail du 1 "^"^ avril 1503, p. 132. Fac-similé de sa signature, p. 133. Il est le chef de cette famille et le plus ancien peintre émailleur que l'on connaisse; il a dû débuter dan» cet art vers 1485, p. 134. Anonymes, p. 137.

Émaux ITALIENS. — Dès la fin du XV^ siècle, on imite, dans le nord de l'Italie, le procédé des émailleurs limousins et avec un certain succès, p. 139. Ce qui permet de distinguer ces émaux : les uns pris dans l'école de M anfègne, un d'entre eux daté de 1517, p. 140. L'émaillerie a peu de succès en Italie et est rapidement abandonnée ; on la remplace par des cristaux et des verres peints, p. 143. AVenise, on s'empare du procédé pour l'appliquer d'une manière particulière à la décoration des ustensiles d'aulel et de table, p. 144- Quand on peint à Venise des figures, elles sont médiocres; description de ces émaux, p. 145.

SciTE DES ÉMAUX DES PEiMRES. — Le ton violacé des premiers émaux disparaît peu ù peu, p. 148. A côté des émaux produits par les peintres verriers, d'autres émaux semblent être le produit de peintres miniaturistes, p. 149. Description chronologique et méthodique des productions de Limoges. Jean Pénicaud i", p. 151. Deux tendance» différentes : l'une à imiter les émaux de basse taille, p. 152 ; l'autre à se rapprocher de la peinture. Les signatures. L'erreur de M. Didier Petit, qui lit Jehan P. Nicaulat, p. 153, en note. A partir de 1530, l'émaillerie quitte son berceau , p. 154. Place des émaux parmi les productions de l'art, p. 154. *. P^'nicaud II ou le jeune, p. 455. Ses deux manières, p. 156. Les plaques de cuivre éraaillécs par le» Pénicaud sont marquées au revers d'un poinçon qui porte un chiffre composé d'un P et d'un L placés sous une couronne, p. 159.

Anonyme PV; Sa marque couronnée et frappée dans le cuivre.' p. 160. Jean Pénicaud lO, le talent supérieur de Limoges, p. 161. 11 couvre d'émaux délicieux tous les ustensiles de la vie privée, p. 162.- Anonyme; caractères qui le confondent avec Jean Pénicaud, et qui l'en distinguent, p. 164. Deuxième anonyme à la suite de Pénicaud, p. 165. Troisième anonyme, p. 166. Quatrième anonyme, idem. Anonyme P.l, 153/i. Sa manière, p. 167. pierre Pénicaud. peintre verrier et émailleur, probablement le frère de Jean Pénicaud III ; il exécute un vitrail pour une confrérie de Limoges , p. 168. 11 signe du chiffre P.-P., p. 169. Anonyme c, à la suite des Pénicaud, p. 172. i,éonard i^imosin; origine de son nom, p. 173. Né vers 1505, mort vers 1575. Il travaille pour François I" à la décoration de Fontainebleau , p. 174. H est nommé peintre et valet de chambre du roy, p. 174. H s'applique le premier à la décoration de tous les ustensiles domestiques ; considérations sur cette extension donnée à l'art, p. 175. Il consacre quelque temps à la gravure sur cuivre, p. 177. Il est désigné dans les comptes des bâtiments royaux de l'année 1545, p. 177. Les douze apôtres de l'église de Saint-Père de Chartres, 178, en note. Portrait de François !«% avec les traits de saint Thomas, peint en émaux sur fond blanc, procédé repris un siècle plus tard par Toutin, p. 179. Léonard s'applique aux portraits, p, 180. Il se remet à peindre à l'huile en 1551, p. 181. Il exécute les grands émaux de la Sainte-Chapelle, p. 181. Léonard est porté sur l'état des officiers domestiques du roy pour les années 1559 et 1560. L'inventaire des meubles de Fontainebleau, de 1560, mentionne le porUait en émail de François II , p. 184. Ouvrages faits à la hâte et négligés, p. 185. Ses derniers ouvrages datés de 1573, p. 186. Sa manière, p. 187. Ses signatures, p. 189. Anonyme à la suite de Léonard Limosin, p. 204. Cabinet de deuil, dans lequel figure Catherine de Médicis, p. 205. Second anonyme, p. 206. Troisième anonyme, idem. Quatrième anonyme, p. 207. Cinquième anonyme, p. 208. Sixième anonyme, p. 209. isaac Siartin, un imitateur de Léonard Limosin, p. 209. Pierre Raymond; les différentes formes de son nom, son origine, p. 210. Il reçoit des commandes de l'Allemagne; ses signatures, p. 211. Il est cité dans des comptes, p. 212, Sa manière; deux hommes en lui, l'artiste et le fabricant, p. 213. Tableaux votifs portant le nom des donataires; ces noms considérés à tort comme des noms d'émailleurs ; Jehan Guenin,

p. 234. Émaux sur relief repoussé. Anonyme qui exécute ainsi deux médaillons, p. V.S5. Anonyme à la suite de Raymond, p. 236. Anonyme A. S., p. 237. Autre anonyme; sa manière, idem. î%B, 1543; cet anonyme, sans talent, produit des émaux grossiers qui semblent plus anciens qu'ils ne lesont, p. 238. Anonyme de 15!i7, p. 240. Autre anonyme, idem. fe. i4ip; sa manière, ses signatures, son poinçon, p. 241. Anonyme; productions éphémères du caprice, bientôt abandonnées, p. 242. Autre anonyme, imitateur de Léonard Limosin, p. 244. t-"V, 1539-1545 , élève de Pierre Raymond, et, comme lui, artiste et fabricant, p. 246. Ses deux manières, p. 247. ï»icrrc courtois, p. 251, fils d'un Robert Courtois, peintre verrier, du Mans; comptes delà fabrique du Mans. Sa manière, p. 252. Ses grands émaux du château de ^ladrid, p. 253. Ses signatures variées, son véritable nom, p. 254. Jean courtois, fils de Robert Courtois, peintre verrier du Mans, et lui-même peintre verrier, exécute des vitraux dans l'église du MaiiS, en 1540, p. 263. Sa manière, p. 264. Anonyme à la suite des Courtois ; sa manière, p. 274. Jean de Court n'est pas le même que le peintre qui succéda k François Clouet; c'est le père de Susanne de Court, p. 275. Sa manière, p. 276. Jean court, dit vigier, ne doit pas être confondu avec Jean Courtois , ni avec Jean de Court ; il paraît dans un rôle de tailles en même temps qu'eux; sa signature, p. 278. Sa manière, p. 279. Martin oidier I» A P e; il paraît dans les comptes royaux de l'année 1599, p. 280. Son fils lui succède; ses signatures; sa manière, p. 281. Anonyme MI-, sa manière, p. 285. Anonyme , p. 285. Albert Didier; il paraît avec le titre d'émailleur de sa majesté dans les comptes royaux de 1609 ; on ne connaît pas ses ouvrages , p. 286. Émaux russes; une inscription slave, citée p. 287. susanne de court; elle se rattache par son nom à la famille du peintre du roi, Jean de Court, et par sa manière aux ouvrages d'un éraailleur qui signait J. D. C, et dont elle était probablement la fille ; sa manière, p. 288. Sa signature, p. 289. Jean cimosin, p. 291. Ses émaux signés d'un J et d'un L, séparés par une fleur de lis; sa manière, p. 292. Décadence des émaux peints signalés par Rernard Palissy, p. 293. josepb B>lmosin; on confond ses ouvrages avec ceux de Jean Limosin ; sa signature, p. 296. Sa manière, p. 297. l.éonard E.iniosin ; il parait sur des rôles de taille à la date 1625; sa signature; sa manière, p. 298. r. E. s. liObaud, émailleur, cité par M. Didier Petit, p. 299. w. P.

mmbielle, émailleur dont on vo; ait un ouvrage dans la collection de M. Didier Petit, p. S'S^. Anoayùie î. c, qui ne doit pas être confonda Rvec Jean Courtois ; sa manière, p. 299. Anonyme i. it., peut-être un Jean Raymond; sa manière, p. 300. Anonyme i. P., p. 300. Sa manière, p. 300. Anonyme ll,w. Sa manière, p. 302. ]«lartial Raymontf; il paraît dans des documents à la date de 1590 ; sa manière, p. 302. Hartial courCois ; ce nom est porté dans des comptes à la date de 1579 ; ses ouvrages le rapprochent de Jean Courtois et de Susanne de Court, p. 30/i. Anonyme r. a.. , peut-être le même que F. E. S. Lobaud; sa manière ; sa signature, p. SO/j. M. Poncet ; sa manière; ses signalares, p. 307. Émaux de bijouterie, p. 308. Le procédé de la peinture en émail sur pâte blanche d'émail appartient à Léonard Limosin, mais m'abandonna; les orfèvres, dans toute l'Europe, émaillaient les bijoux en blanc et les coloraient légèrement, p. 309. ïoutin, orfèvre de Ghàteaudun, s'empara de ce procédé. Renvoi, pour les émailleurs de portraits, à la notice des dessins par M. Fr. Reiset. La Suisse applique ce procédé en grand à la fabrique des bijoux, p. 310. Jean Petitol passe en France. Anonyme qui peint, dans cette manière, des scènes de bataille, p. 310. Anonyme. Il imite les mille flori de Venise, p. 312. Bain. Émailleur logé au Louvre, p. 312. Jacques Mouailher; il modèle de la pâte d'émail blanc en relief et la colore, p. 313. Sa manière, p. 313. ^- <3e samlrarî; cet émailleur est revendiqué par l'Allemagne; sa manière caractérisée par M. Fr. Kugler, p. 314. i»ierre noaailîier ; il est cité seul, parmi les émailleurs, dans Thistoire de l'art par M. d'Agincourt, p. 314. Sa manière; sa signature, p. 315. ».-Vt. l«ouaimer; sa manière; ses signatures, p. 318. Bernard Houailber; sa manière, p. 320. ]%'oël i^audin , frère aîné de Jean Laudin. Sa manière; ses signatures, p. 321. Jean iLaudin; il trayaille à la fm du XVII «^ siècle ; sa manière, p. 322. Sa signature, la même que celle de Jean Limosin, p. 324. Denri E.amUn ; sa manière, p. 340. Anonymes à la suite des Nouailher et des Laudin, p. 341. r.A.ia.P. anonyme, sorti probablement des ateliers des Nouailher, p. 341. Martiaicre, ouvrier émailleur, p. 342. Émaux porcelain« eu Saxe, en Angletene, à Paris, p. 343.

Cuoux ET OBJETS DIVERS, p. 345. Avant-propos, p. 347. Sardoine, p. 349. Jaspe, p. 352. Jade, p. 352. Grenat, p. 357. Quartz améthyste, p. 360. Porphyre, p. 360. Bai-altc, p, 360. Malachite, p. 361.

Calcaire, p. 361. Agate, p. 361. Ambre, p. 366. Lapis, p. 366. Cristal de roche, p. 367. Pierres gravées, bagues, p. 376. Or, p. 379. Argent, p. 380. Matières diverses, p. 382.

Objets divers. Ivoires. Statuettes, p. 383. Tablettes de dévotion, p. 384. Plaques de reliure, p. 385. Tablettes à écrire, p. 386. Sculptures en bas-reliefs, p. 387. Coffrets, p. 388. Objets divers, p. 390. Bois sculpté, p. 393. Instruments de musique, p. 397. Ferronnerie, p. 398. Serrurerie, p. 399. Bronzes, p. /i03. Cuivre et étain, p. 404. Marbre et albâtre, p. 406. Peinture sur verre, p. 406. Verrerie, p. 410. Mosaïque, p. 412. Tapisseries, p. 414. Cuir bouilli, p. 418. Meubles et objets divers, p. 419.

LISTE ALPHABETIQUE

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