Mnssarrp dos MnmcTm-fcs fîan^' îe rh.^trau iln Caire
orijonnr ^idf'.Mdhainnl-Ali P.irlia, «iec-rui irEgyptc* H. 3. 82. - L. 6. 15. - FIg. gr. nai.
. . MohariiCil-Ali \oiilanr «l(*iriiirc le rorps rrdoiitftlile de» l^Iniiieliicks, pr< nd , pour iiicilrc s(n pmjct à rx'^rulion , le jour d'une •r^rr^nmnip (|iij de\ail proroiler le i«*part d*iin de ses lils pour la .MerqiMî. J«rs Marueluiks recni\eiil Tordre de . se rendre dans le rh.ileau du (laire pour suivre le rorli^ge; ' ils y arri\eni inouLês tiur leurs pi«is beaux clic\au\ et ma* gnifi(pienienl \<^lus.
Ce talflrau retir^seme te ^noimeiii oi'i. eii?r(*s dan? Tint<*rieiir du château , les portes se referment sur eux. A Tinstant, des Albanais di^vnue's, ràch(*s derrirre le? meneaux, sur les remparts , sur les tours, Tout, a un sisnal ilonné, un fendes plus terrildes sur res malheureux, qui sont impitoyablement massacrt^s. Le paeha, placé au sommet d*une (errasse, 'sans pouvoir être aperçu, ei ayant derrière lui trois de ses officiers, ses conGdcnts Intimes, est témoin de cette affreuse catastrophe. C*est ainsi que fut détraite presque entlètement rapdacijHise œilke dies Mamelueki.
(Sidondel819.)