Memphis. -Saqqarah. Calcaire
Hauteur 0 65
Personnage nommé Satemma. Même observation que pour la statue précédente.
Salle de l'Ouest 703-714
703 704. — Thèbes.-Drah-abou’l-neggah. Calcaire.
Hauteur 0 29 1
Deux belles statuettes funéraires provenant de la tombe d'un premier prophète d'Ammon-Gènérateur. Il s’appelait Menton, et était surnommé Sen-ris. Sur le devant, reproduction du chapitre 6 du Rituel. La forme de la gravure mérite d’être remarquée (Voy .Salle du Centre 399).
705 à 710. — Thèbes.-Deir-el-bahari. Bois.
Hauteur moyenne 0 50
Six. stèles peintes. On y remarque des prières aux dieux . de l’enfer égyptien et des adorations à Osiris et à Toum. Ces stèles sont contemporaines des cercueils de momies (voy. plus haut. 604 et suivants) exposés dans la même salle.
Armoire D.
Trente-six vases funéraires, formant neuf séries complètes, sont exposés dans l’armoire I). De ces neuf séries nous ne noterons spécialement que la suivante, à cause de l'intérêt historique qui s’y attache.
711 à 714. — Memphis. -Saqqarah. Albâtre.
Hauteur moyenne 0 10
Nous connaissons déjà la tombe de Saqqarah où ont été trouvés les trois admirables monuments de Psammélichus (nos 385 à 387) et la statuette funéraire gravée au nom du roi Nectanébo Ier (n°560). Les quatres vases funéraires que nous avons sous les yeux ont été également découverts dans cette tombe. Ils portent le nom d’une royale fille et royale épouse nommée Kholeb-net-ari-het , nom déjà i porté par une autre reine dont la place est vraisemblablement marquée dans la XXVlme dynastie. Nul doute que la royale tille et la royale épouse dont l’existence nous est {ici révélée pour la première fois ne remonle à la XXX,m'.
Salle de l’Ouest 715
Armoires, E, F, G, H.
Nous réunissons ici une collection de quatre-vingt-deux stèles, toutes d’Abydos, toutes de la Xllme et de la XIIImc dynasties.
L’étude de ce magnifique ensemble donne raison aux observations que nous avons déjà présentées sur les stèles de cette période. (Voy. Avant-Propos , p. 32). A ce moment, les stèles sont des tableaux de famille ; le défunt, assisté des siens, en occupe toutes les parties. Les dieux y sont bien plus souvent nommés que sous l’Ancien-Empire; mais dans les quatre-vingt-deux stèles que nous étudions, on chercherait en vain, sur plus de deux ou de trois d’entre elles, ces images des dieux de l’enfer égyptien qui, sous les dynasties suivantes, vont devenir d’un si fréquent emploi dans la composition des tableaux funéraires.
Bien que marquées d’un cachet commun d’origine, nos quatre-vingt-deux stèles présentent cependant quelques différences qui permettent d’établir entre elles des catégories. Les stèles de la Xlll“le dynastie se distingueront, par exemple, à certains signes des stèles de la XII,ne. Les stèles elles-mêmes de la Xllme se subdivisent aisément en plusieurs séries.
Les monuments dont nous nous occupons sont loin d’être tous également remarquables. Je n’appellerai particulièrement l’attention que sur les suivants, tous enfermés dans Y Armoire E.