Memphis. -Saqqarah. Calcaire
Hauteur 1 98 Largeur 0 97
Le long texte qui couvre le registre principal de cette grande stèle appartient à la littérature sacrée de l’ancienne Egypte. On y trouve en effet, rédigée en style poétique, un hymne au Sole i I . Le défunt est le basilicogrammate Anaoua. Au premier registre, il adore Toum et Phré ; au second, il prononce l'invocation au Soleil. Le style élevé de cette composition littéraire en rend la traduction très diflicile.
• Voici l’ Osiris, le véritable écrivain du roi qu’il aime, le grand chef de maison, Anaoüa, le proclamé juste. Paroles dites en, adorant le Soleil qui se lève pour la création dans la montagne solaire et qui se couche dans la vie divine par V Osiris, le royal scribe, le chef de maison, Anaoua, le proclamé juste. Il dit : Salut d toi, quand tu te lèves dans la montagne solaire sous la forme de lia, et que tu te couches sous la foi me de Ma ! Tu circules autour du ciel, et tous les hommes te regardent, et se tournent vers toi en se cachant la face ! Que je puisse accompagner ta majesté quand lu te montres le matin tous les jours ! Tes rayons sur leurs visages, on ne peut les décrire! L’or n’est rien comparé à (es rayons! Les ternes divines, on les voit dans les peintures ; les contrées de l’Arabie , on les a énumérées ; mais toi seul tu es caché !... Tes transformations sont égales à celles de l’Océan céleste. Il marche comme ta marches.... Accorde que j’arrive au pays de l’éternité et à la région de ceux qui sont approuvé s. (Accorde) que je me réunisse aux beaux et sages esprits de Ker-neter, et que j’apparaisse avec eux pour contempler tes beautés le matin de chaque jour !
Grand Vestibule 73-7 4