CHIRURGIE
4°. Supplément au Traité des maladies des voies urinaires de Desault, qui comprend, entre autres objets ,
Un Mémoire sur la Pression abdominale , considérée comme moyen d’éclairer le diagnostic des maladies de la poitrine.
eChirürgié, i volume in-8. (1809).
E. Roux sur des sujets de chirurgie, contenant importans, mais sur-tout une collection deMén peut distinguer :
Phénomènes de continuité de ïinflammation. ; it à peine jusqu’alors fixé l’attention des obser-
Un Mémoire sur les Polypes utérins; travail à la fois d’anatomie pathologique et de chirurgié pratique, dans lequel on trouve la première description qui ait été donnée des corps fibreux de la matrice, et des formes variées sous lesquelles cette altération organique peut se présenter.
Un Mémoire sur le Cancer; Mémoire destiné principalement à déterminer quels sont les tissus organiques qui peuvent être le siège primitif du cancer; travail qui a donné l’idée des recherches ultérieures et plus étendues qui ont été faites sur le même objet.
6°. De la Résection ou du Retranchèment de portions d’os malades, soit dans les articulations, soit hors des articulations (1812);
Sujet imposé pour thèse à l’auteur lors du concours qui eut lieu à la Faculté de Médecine, en 1812, pour la place de professeur d’opérations vacante par la mort de Sabatier. Ce sujet était presque entièrement neuf alors, et présentait les plus grandes difficultés. Aucun travail complet n’avait encore étéentrepris sur la résection des os ; aucun autre n’a
trois cas de retranchement de l’articulation du coude en totalité, suivi: d’un succès complet, et un autre de résection de l’articulation du pied, qui a pareillement réussi.
7°. Nouveaux Eléments de Médecine opératoire,.
ou Nouveau Traité des Opérations de Chirurgie.
Ouvrage didactique eu deux volumes (l8i3).
8°. Mémoire sur la réunion immédiate de la plaie qui résulte de l’amputation des membres dans leur continuité. (Mémoire lu à l’Institut en 1814.)
Travail essentiellement pratique, auquel beaucoup de faits servent de base, et qui a contribué à rendre plus générale qu’elle ne Tétait jusqu’alors la méthode de la réunion immédiate des plaies, non-seulement après les amputations, mais encore à la suite du plus grand nombre des opératiqns.
9 0 Remarques sur le strabisme ou la Vue louche suivies de l’exposition d’une nouvelle méthode de traitement de cette difformité (communiquées à l’Institut
en 18x4).
Par un premier fait, dont M, Roux lui-même a été le sujet,, et qu’il lui est maintenant possible de confirmer par plusieurs autres, il a démontré , contre l’opinion vulgaire, que le strabisme par inégalité de force des deux yeux est susceptible de guérison, et d’autant plus que les.
sujets qui en sont affectés sont plus éloignés de l’enfance. En même temps il a fait connaître un moyen nouveau pour arriver à ce résultat.
i o°. Relation d’un voyage fait à Londres en 1814, ou Parallèle de la Chirurgie anglaise et de la Chirurgie française, 1 vol in-8“ (1816).
Bien qu’à diverses époques, de célèbres chirurgiens français eussent visité l’Angleterre, aucun travail du genre de celui-ci n’avait été publié par eux. Nos communications avec .l’Angleterre étaient presque complètement interrompues depuis vingt ans, lorsqu’en 1814, M. Roux crut devoir entreprendre, dans l’intérêt de l’art, un voyage à Londres, pour visiter les hôpitaux, et connaître l’état de l’enseignement de la médecine et de la chirurgie dans cette capitale de l’Angleterre ; et plus encore pour avoir des notions exactes sur l'a doctrine et la pratique des chirurgiens anglais. C’est le fruit de ses observations sur ces divers objets qu’il a voulu répandre en donnant la relation de son voyage. Une foule de faits sont consignés dans cet ouvrage, dont l’intérêt et l’utilité ont survécu à la circonstance qui l’a fait naître, et que plusieurs nations savantes de l’Europe se sont approprié.par des traductions.
11 ». Mémoire sur l’Opération de la Cataracte (lu à l’Institut en 1817),.
Ce Mémoire avait pour but de faire connaître les avantages et les inconvéniens respectifs de chacune des deux méthodes suivantlesquelles on peut faire l’opération de la cataracte, savoir : l’abaissement et l’extraction ; et de démontrer l’excellence de cette dernière par les résultats comparatifs de plus de six cents faits propres à l’auteur. Ce travail n’a' pas peu contribué à diminuer dans l’esprit des praticiens la prévention,
que Scarpa avait fait naître en faveur de l’abaissement. M. Roux pourrait appuyer maintenant de plus de deux ou trois mille autres faits la doctrine exposée dans ce Mémoire.
i°. Premier fait concernant une opération nouvellement imaginée et pratiquée par M. Roux ; opération dont aucun chirurgien n’avait eu l’idée, ou quon avait considérée jusqu’alors comme impraticable, et qui a reçu le nom de Staphyloraphie ( communiqué à l’Institut au mois d’octobre 1819, par l’individu même qui en avait été le sujet ).
Cette opération est la suture du voile du palais ; elle est destinée à mettre fin aux nombreuses incommodités, et surtout il l’altération extrême de la voix et à l’imperfection de la parole qui résultent de là (Uvision eongéniale de cette partie du fond de la bouche.
i3°. Un grand nombre d’Articles de chirurgie soit dans le grand Dictionnaire des sciences médicales, soit et plus particulièrement dans le nouveau Dictionnaire de Médecine.
Parmi ceux de ce dernier ouvrage, les plus impqrtans sont les articles Abcès, Aiguilles, Bec-de-lièvre, Castration, Panaris, Rétention d’urine, Sarcocèle, Tumeurs.
14 0 Mémoire sur la Staphyloraphie , lu à la Séance publique de la section de Chirurgie de l’Académie foyale de Médecine, au mois de janvier i8a5.
Ce Mémoire est un travail complet, et le premier qui existe sur la matière qui en fait le sujet. Il renferme, indépendamment du récit détaillé du premier cas de suture du voile du palais, indiqué ci-dessus, l’histoire de douze autres opérations semblables que M. Roux avait pratiquées pendant les cinq années précédentes. La Staphyloraphie, qui n’était point connue avant i8tg, est d’une utilité si grande et si généralement reconnue, que M. Roux l’a faite, il y a peu de temps, pour la soixante-
L’invention de la Staphyloraphie a mérité à son auteur une récompense honorable : l’Institut a décerné à M. Roux, il y a quatre ans, le premier des prix Monthyon qui aient été accordés pour les découvertes en chirurgie.
15°. Choisi par ses collègues pour remplir les fonctions de Secrétaire de la section de chirurgie de l’Académie royale de Médecine, fonctions qu’il a remplies pendant les années 1825 et 1826, M. Roux a composé, pour la séance publique qui eut lieu au commencement de l’année 1828, un Compte rendu des travaux de cette section : travail académique fort étendu, contenant l’analyse critique et raisonnée de tout ce qui a été fait de plus remarquable en chirugie pendant deux années, et destiné à faire partie des Mémoires de l’Académie royale de Médecine.
16 0 . Mémoire sur la restauration de plusieurs parties de laface, et sur le retranchement ou l’ablation dé portions d’os , ou d’os entiers , pour suppléer dans certains
tas'a l’amputation des membres. (Lu à l’Institut au mois de novembre 1829. )
17 0 Considérations sur les blessés, qui ont été reçus à l’hôpital de la Charité pendant et après les journées des 27, 28 et 29 juillet i83o.
sciences, que déjà trois fois il a été candidat, et candidat agréé par la section de médecine et de chirurgie, pour les places devenues vacantes par la mort de chirurgiens ; que déjà placé honorablement sur la liste de présentation lors de la nomination de M. Boyer, son beau-père, il l’avait été mieux encore, et se trouvait lé
il ne lui a manqué que deux suffrages pour être élu, la nomination de cet honorable
Membre de l’Académie ayant eu lieu à une majorité de vingt-six voix contre vingt-
M. Roux croit devoir dire aussi qu’il suit, depuis trente ans sans interruption, ia carrière de l’enseignement ; que nommé Professeur à ia Faculté de Médecine pour la chaire de pathologie chirurgicale il y a douze ans, il a occupé cette chaire jusqu’en i83o j qu’à cette dernière époque, il est devenu l’un des professeurs de
se trouve être le seul professeur de la Faculté qui soit en activité pour cette partie de l’enseignement; qu’enfin, attaché aux hôpitaux de Paris comme chirurgien depuis l’année 1806, il appartient au grand hôpital de la Charité depuis vingt-trois ans.
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