lieminée de la salle des gardes de riiôlel Criüon
Le cbambranle est orné de faisceaux de feuillage. Au-dessus règne une frise en feuilles d’acanthe; puis vient la partie principale du monument, qui affecte la forme d'une vasque allongée et côtelée La plate; bande qui forme la partie supérieure de la vasque oflVe cette inscription, autrefois dorée et qui est la devise de la famille Grillon : SORTES MEÆ IN MANV DEI SVNT. Le couronnement de la cheminée est décoré d’une double guirlande de fruits, qui vient se rattacher à un mascaron placé au milieu. DtMix génies féminins ailés et debout’ de grandeur naturelle, accostent la cheminée et en soutiennent le manteau
DES SCULPTEURS INCO>J\ÜS
Original en pierre.
Haut. 3/(0; larg. 3,25.
Donné en 1835, par M. Thomas, négociant, propriétaire de riiütel Grillon.
178. Grand panneau sculpté des stalles de la chartreuse de Villeneuve-lès* Avignon.
Il est richement décoré de feuillages, de rosaces et autres ornements en relief.
Haut- 2,05 ; larg. 0,40. — Bois de noyer.
Donné, en 1839, par M. Pille, maître menuisier.
179. Chérubin ou séraphin, caractérisé |)ar ses (juatre ailes, f.a partie postérieure est tranchée et a Tétât brut.
Sculpture en marbre.
Haut. 0,36; larg. 0,30, y compris les ailes.
Trouvé vers 1840, dans les ruines de l’église conventuelle de Sainte-Catherine, 'à Avignon, et acquis en 1856, de M. Niel, tailleur de pierres. — Gatal. Ms. n° 1 18 A.
180. Tête d’homme ayant la face large, les cheveux longs et bouclés, avec le nez mutilé.
Fragment d’une statue en pierre, probablement placée dans une niche, car la partie postérieure est à peine ébauchée.
Haut. 0,27. — Fig. un peu plus grande que nature.
Cctie tête, acquise en 18.i3,de M. Drujon, fils aîné, menuisier à Avignon, avait été trouvée dans le creux d’un mur de la maison Je AJ. Uiberotte, située dans la rue Bonneterie, tout près de l’an-
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cienne église paroissiale de Sainl-Geniès. Il est à présumer que, lors de la profanation de celte église, quelque pieux habitant voisin aura recueilli ce débris d’une des statues de saints qui la décoraient. A en juger par la tête qui nous reste, la statue pouvait être contemporaine de la reconstruction de l’église de Sainl-Geniès, en 1627. — Catal. Ms. n° 194 A.