Documents fournis par M. Brouillet pour prouver
la fausseté des allégations contenues dans la brochure intitulée : Réponse au rapport de M. Bardy lu à la séance du 22 décembre 186Â, à la Société des antiquaires de l'Ouest^ et à la note additionnelle publiée, le A janvier I86Â, par M. Mei/let, membre démissionnaire de cette Société; 11 février 1865, in-8».
jets d'arts anciens et modernes, curiosités, etc.,
composant les collections de la ville de Poitiers, in-8% imprimerie Marcireau et Cie à Poitiers, 2 vol.
10. Notice historique de l'École municipale des Beaux- Arts de Poitiers, son origine, son passé, son présent, in-S" avec planches.
La plupart de ces publicatioos ont été insérées dans les bulletins et les mémoires de la Société des antiquaires de l'Ouest. M. Brouillet a également publié plusieurs brochures et fourni de nombreux articles à différents journaux. Il a collaboré au Répertoire archéologiqae du département de la Vienne. Il a fondé et dirigé, en 1867, une revue artistique, scientifique et littéraire: Le Glaneur Poitevin.
Comme sculpteur, il a exécuté des travaux religieux en pierre dans les églises de Saint-Claud-sur-le-Son (Charente), de Charroux, de Civray, de la Chapelle-Bâton, du Vigean, de Liglet (Vienne), etc.
Un groupe de la Charité sur la façade du cercle du Commerce à Poitiers; deux statues représentant les Arts et V Industrie^ pour la façade du cercle industriel à Poitiers; les modèles de douze jcariatides et de douze bustes pour la façade du grand hôtel du Palais à Poitiers ; les bustes en marbre de Boncenne ei d'Allard pour l'Ecole de droit; de l'abbé Gibault pour la bibliothèque de Poitiers ; de Dalayrac (commande de l'Etat en 1868) pour la bibliothèque du Conservatoire national de musique; de Gay- Lussac (commande de l'Etat en 1871), pour la façade de l'Ecole normale supérieure à Paris ; de Bourbeau, ancien ministre, du docteur Pingault. d'Odysse Barot; ceux en plâtre de MM. Orillard, ancien maire de Poitiers, Jallet, docteur-médecin; enfin il a fait un grand nombre de médaillons en bronze et en plâtre, des statues exposées aux salons annuels à Paris : jeune fille endormie^ S. 1866; Erigone^ S. 1867; nymphe à la coquille, S. 1868; Regrets, S. 1869; Sapho, S 1870; Gay-Lussac, S. 1871; Nyse et Bacchas, S. 1875; Diane et ArCdymion ; haigneust^, etc.
En 187â, la ville du Dorât (Haute-Vienne) l'a chargé d'ériger une fontaine monumentale en granit, dont il afourni'les plans et les modèles, haute de 8 mètres 50, avec vasques, dauphins, mascarons, bas-reliefs et statue en fonte.
Comme peintre, on lui doit des décorations et des sujets religieux dans l'église de Notre-Dame-la Grande^ la chapelle de V hôpital-général , la cho.pelle Saint-Cybard, le réfectoire des frère* de l'Ecole rhréiienne (à Poitiers , l'église de Civray, l'église de Champniers (Vienne).
II a exécuté encore, dans différentes villes, un grand nombre de décors pour théâtre, et dirigé des travaux de décorations dans des établissements publics ; comme dessinateur, il a fait une très grande quantité de dessins d'architecture et d'archéologie, d'aquarelles, de fusains, de gravures à l'eau-forte et de lithographies.
11 a été nommé directeur-adjoint de l'École communale de dessin, d'architecture et de sculpture delà ville de Poitiers, le 27 août I86I; directeur, lei* février 1879; conservateur-adjoint du Musée des Beaux-Arts et d'archéologie, le 7 mars 1879; conservateur des Musées de la ville de Poitiers, le 28 juillet 1881 ; l'école de dessin ayant été
réorganisée en 18S1 par l'administration municipale, avec le concours de l'Etat, sous le nom d'Ecole municipale des Beaux-Arts, il en a été nommé directeur le 21 juillet 1882,
M. Brouillet est membre de plusieurs sociétés savantes et artistiques de Paris et de province. Il a obtenu quatre médailles à différentes expositions artistiques de province et une médaille d'or décernée par la Société des Antiquaires do l'Ouest, dans sa séance publique eu 1864.
Enfin les Musées de Poitiers, de la Société des Antiquaires de l'Ouest et de Saint-Germain en-Laye, possèdent de remarquables séries d'objets offerts par lui à ces établissements.
770. — 487. Les Regrets; statue plâtre, grandeur naturelle. Jeune femme nue, assise et penchée^ appuyant sa tête et son bras droit sur un tronçon de colonne en partie recouvert par une draperie; de la main gauche elle tient une couronne destinée au défunt qu'elle pleure. Salon de 1865.
H. 1". — (Don de l'auteur.)
771. — 395. Sapho; statue plâtre. Cette figure, de grandeur naturelle, est debout, la main droite appuyée sur un rocher; du pied droit elle foule sa lyre jetée à terre. Elle contemple l'abîme oi^i elle va se précipiter ; une grande draperie recouvre une partie du torse, le bras droit et les jambes. Salon de 1870.
H. 0,62. — (Don de l'auteur.)
772. — 391. Erigone; statue plâtre, grandeur naturelle. Cette figure est nue; le haut du corps est renversé en arrière, du bras gauche elle s'appuie sur un socle, et du bras droit levé, elle tient nne coupe vers laquelle son visage est tourné. Cette statue a figuré au Salon de 1866.
H. 1"'68. — (Don de l'auteur.)
773. — 41-4. Nymphe à la coquille ; statue plâtre. Figure nue, grandeur naturelle, dont la jambe gauche est agenouillée sur le sol, la jambe droite phée, le corps penché en avant, le bras gauche allongé et appuyé sur un
rocher, tandis que du bras droit elle tient une coquille dans laquelle elle donne à manger à une colombe. Salon de 1868.
H. l'^TO. — (Don de l'auteur.)
774. — 393. Baigneuse ; statue plâtre. Figure de grandeur naturelle debout, le corps incliné en avant, la jambe droite levée et posée sur un rocher; elle tient dans ses mains une draperie qu'elle appuie sur sa jambe.
H. l^Ôâ. — (Don de l'auteur.)
775. — 413. Jeune fille endormie; statue plâtre Figure d'enfant couchée sur le côié droit, tenant une draperie ramenée sur la poitrine, par la main droite. Salon de