Le sommeil de V Enfant- Jésus
. H. 0, 38. - L. 0, 47. - T. - Demi-fig. de 0^ 05.
La Vierge, debout, soutient l'Enfant-Jésus endormi, couché sur une table couverte d'un linge, et fait signe au jeune saint Jean, qui avance la main pour toucher le Sauveur, de ne point troubler son sommeil.
Gravé par Etienne Picart en 1681 [Cale, imp.); par Poilly; par lieindel dans le Musée français; par Richomme; par Hainzelmann.— Filhol, t. 4, pl. ^k^.— Landon, t. 2, pl. 35.
Collection de Louis XIV. — L'inventaire Bailly attribue ce tableau au Dominiquin, qui, suivant une certaine tradition», l'aurait exécuté ' d'après un dessin d'Ann. Carrache. Celte composition est connue sous le nom du Silence du Carrache,
138. Apparition de la Vierge à saint Luc et à sainte Catherine.
H. 4, 01. — L. 2, 26. — Cintré par le haut. — T. — Fig. plui gr. que nat.
A gauche, saint Luc, à genoux, implore la Vierge qui lui apparaît dans sa gloire, tenant l'Enfant-Jésus et entourée
CARRACCI (Annibale),
des autres évangélistes. Aux pieds du saint , une palette et des instruments de peinture. A droite, sainte Catherine, le pied sur la roue, instrument de son supplice, montrant l'apparition céleste, et s'appuyant sur unstylobate où on lit: Annibal Caractius, f. m.d.xcii.
Landon, t, 2, pl. 41.
Musée Napoléon. — Malvasia nous apprend que ce tableau fut
geint par Annibal Carraclie, en 1592, pour la chapelle des notaires ans la cathédrale de Reggio. Il est un des premiers exécutés par l'artiste lorsqu'il résolut d'abandonner le style trop facile qu'il avait suivi jusqu'alors pour en adopter un plus grand et plus châtié.