L'Intervention de la croix
H. 2, 32. — L. 1, 62. — T. — Fig. de gr. nat.
a En 326, sainte Hélène, mère de l'empereur Constantin, étant arrivée à Jérusalem, commença par faire
CRETl.
abattre le temple et l'idole de Vénus qui profanaient le lieu de la croix et de la résurrection. On ôta les terres, on creusa si avant, qu'on découvrit le saint sépulcre, et tout proche on trouva trois croix enterrées. On ne savait laquelle était la croix du Sauveur. L'évèque saint Macaire imagina ce moyen de s'en éclaircir : il fit porteries croix chez une femme de qualité, malade depuis longtemps et réduite à la dernière extrémité ; on lui appliqua chacune des croix en faisant des prières; sitôt qu'elle eut touché la dernière, elle fut entièrement guérie.» (Fleury, Hist. ecclésiast.) — Au milieu, la malade, à genoux, les mains jointes, les yeux levés vers la croix qu'un homme, à droite, vu de dos, soulève. A droite , également agenouillée , sainte Hélène avec la couronne sur la tète. Au deuxième plan, du même côté, saint Macaire, des acolytes et des spectateurs.
Musée Napoléon.— Ce tableau faisait partie, sous l'Empire, de la collection de la reine de Naples, à l'Elysée.
CRETI (DONATO ) , né à Crémone le 24 mai 1671 , mort le 29 janvier 1749. (Ecole bolonaise.)
Il fut amené à Bologne à l'âge de deux ans, entra fort jeune à l'école de Lorenzopasinelli, et trouva dans le commandeur Pielro Fava un prolecteur. Il enrichit les églises de Bologne,, de Rimmi, de Bere;ame; de Lucques, de Palerme, de nombreuses pemtures.