Jésus mis en croix
H. 2, 11. — L. 1, 26. — Forme cintrée. — B. — Flg. pet. naU
Deux anges, dans les airs, témoignent leur doîileur à la vue de Jésus-Christ crucifié. Le bienheureux Gilles, franciscain , embrasse le pied de la croix. A gauche, la mère du Sauveur, et à droite, saint Jean, tous deux à genoux et navrés de doideur.
Musée Napoléon. — Ce tableau est donné par les inventaires et les notices précédentes au Pinturiccliio. Orsini, dans son (iuide de Pérouse, le cite comme étant un ouvrage de ce maître et lui assigne la date de 4513, sans dire sur quel document il s'ap[)uie. Des recherches récentes ont fait restituer cette peinture, avec beaucoup de raison, à Bernardino Perugino, peintre peu connu. On retrouve toujours dans les têtes du Pinturiccliio un caractère pérugiuesque, une linesse et une élégance qui n'existent pas dans l'œuvre décrite sous ce numéro.
PÉSARESE (le). — Voir Cantauini.
PESELLO (Francesco) ou Pesello Peselli, dit il Pb- SELLiNO, ne à Florence en i42G, mort le 29 juillet 4457. (École florenlinc.)
Il fut élève de oiuliano cPArrîgo dit il Pesello, son père, et se perfectionna è l'école de Fra Lippi , dont il imita parfaitement la manière. 11 peignit à Florence un grand nombre de tableaux avec de petites figures, qui étaient fv)rt estimés. — Giuliano d'Arrigo était déjà peintre en 1390 (;t mourut aprrs 1457; il imita la manière d'Andréa del Castagno , et réussissait surtout dans la représentation des animaux.