‹ Notice des tableaux exposés dans les galeries du Musée impérial du Louvre (volume 2)Chapitre 297 sur 483 · La Circoncision · texte numérisé non relu

La Circoncision

H. 1, l >. - L. 1, 22. - T. - Fig. de 0, 55.

Vers la gauche l'Enfant-Jesus, soutenu par sa mè et posé sur un bassin, est circoncis par le grand prêtre. Auprès de la Vierge, une femme portant dans une coupe deux jeunes colombes, et plus à droite, saint Joseph. Le temple de Jérusalem, soutenu par des colonnes torses richement sculptées, est rempli d'une foule nombreuse.

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Devant la porte du fond , surmontée de l'écusson gravé ci-dessous, le chandelier à sept branches.

Gravé par Marie-J. Renard. — Landon, t. 6, pl. 3 et 4.

Collection de Louis XIV. — Charles Le Brun acheta ce tableau à la mort de Fouquet, surintendant des finances , à qui il avait appartenu et le vendit ensuite au roi. Ce tableau , inscrit dans l'inventaire dé I , ^^"^ "^"^ Baftnacavallo , avait été ensuite donné à Jules Romain. U ne p;iraît pas élre de ce maître, et nous avons cru devoir lui rendre son ancienne attribution. On croit reconnaître le portrait du Ranienghi dans l'homme vu de profil et placé à droite du spectateur, près de la bordure du tableau. Mariette (dans le cabinet Crozat^ rapporte qu'on lisait les noms de Jules Romain sur l'autel ou I enfant est posé ; « mais peut-être , ajoute- 1 -il, les y a-t-on mis après coup pour donner plus de prix à ce tableau. » Cette inscription a disparu depuis, sans doule à la suite d'un rentoilagc el de restaurations faites en 1825. — Ce tableau est inscrit dans l'inventaire de Baillv (1709-10) sous le nom de Jules Romain, et la note suivante des Comptes des bâtiments royaux [dépense) doit s'y rapporter : « Du 27 février 4684. Au S. Hérault, marchand de tableaux, 6,700 liv. pour le payement d'un tableau de Jules Romain, représentant la Circoncision, n Dans ce cas, Hérault aurait été l'intermédiaire entre Le Brun et la personne chargée d'acheter les tableaux pour le roi.

APHAEL. — Voir Sanzio.

EM ( GuiDO ) , peintre, graveur, né à Calvenzano, près Bologne, le 4 novembre 1575; mort le août 1642. (Ecole bolonaise.)

Son père, Daniele Reni, qui était musicien, le plaça à l'école de oenis calvaert, dit le Fiamingo. Guido fît de tels progrés qu'à l'âge de 18 ans son maître se reposait sur lui du soin de dessiner les modèles que les autres élevés devaient copier. A peine âgé de 20 ans il entra à l'alelier des Carrache, les aida dans leurs travaux, et imita pendant quelque terr.ps leur manière ainsi que celle du Caravageio Mais bientôt, ayant quitté cette dernière exécution , sombre et vigoureuse , pour en prendre une plus claire, pïus argentine, plus gracieuse qui eut un grand succès, il excita la jalousie des Carrache perdit leur amitie, et fut obligé de se séparer d'eux, il fit plusieurs voyages a Rome, étudia Raphaël, les antiques, peignit dans cetti ville un grand nombre de tableaux et de fresques. Appelé à Nanles en 1622 pour décorer la chapelle de Saint- Janvier, il abLdonna

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Stn à swn époque une fépulal.on aussi grande et pendant longtemps i fui telh^eni chargé de commandes quMl ela.tob .ge d en r r,.iriiP la nassion du ieu empoisonna la fin d une bril-

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rmisère travailla prix, et eut dans sa vieillesse la douleur de voir se^ ouvrages méprisés et d'être abandonne de ses amis.

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