Le repos en Êgypte
H. 1, 75. - L. 2, 18. T. ~ Fig. de gr. nat.
A droite, saint J ^eph, assis au pied d'un arbre, tient sur ses -enoux l' Knfatit-Jésus , auquel ia Vi(^rge présente des fruifs; à ses pieds sont une gourde et un paquet Deux an-es, dont iin est auprès de la Vierge, à gauche, odrent des tleurs à l'Enfant-Jésus; deux au-
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très voltisfent au-dessus de sa téte et lui jettent les fruits d'un palniiiT.
Landon, L 7, pl. 32.
Musée Napoléon. —Acquis, sous l'Empire , de M. Fabre, à Florence.
366, Le triomphe de David.
H. 2, 35. - L. 2, 95. - T. - Fig. de gr. nat.
David, vainqueur de Goliath, tient la tète et Tépée du géant; plusieurs femmes raccompagnent en jouant de divers inslrunients. A gauche, Tune d'elles vue de dos joue du luth; à droite, une autre représentée de face frappe sur un taml>our de basque. On lit sur ce tableau : OPVS MATTU.E1 ROSSELLll FLORENTINI 1630.
Collection de Louis XIV.— Ce tableau était placé dans la chapelle du château df Saiiil-Germaîn-eii-Laye. La niérue composition, avec quelques diflérences, existe au palais Piili, à Florence.
ROSSI (Francesco de'), dit il Salviati, né à Florence en 15 «0, mort à Rome le 11 novembre 1563. (Ecole florenliue.j
Il est aussi appelé Cecco ou Cecchino del Salviati, du nom du cardinal Salvidli, son protecteur. Il fut mis d'abord en apprentissage chez un orlévre, etenlra ensuite à l'atelier de diiuliaiio Bugiardinl. C'est alors qu'il se La intimement avec Vasari, qui étudiait chez Michel-Angd. Le.s deux a. is fréquenlèrenl successivement les écoles de Bandinelli et de Rafaello del Brescia, où ils étudièrent ensemble pendant deux années ; puis .Is entrèrent en 1529 dans celle d'Andréa del Sarto. Le cardinal Salviati désirant s'attacher un jeune peintre, Salviati lui fut proposé: il alla à Rome, gagna les bonnes grâces du cardinal, et exécuta pour lui de nombreux travaux. Il se trouvait dans cette ville en 1535, à r.,rrivee de Charles V, revint à Florence au moment du mariage du duc de Cosimo, passa à Bologne, puis à Venise, où il peign.i pour le patriarche Grimani, sans toutefois s'y arrêter longtemps, retourna en l.ombardie, visita les antiquités de Vérone, les peintures de Jules Romain à Wantoue, et arriva à Rome en 1541 ; mais il y travailla peu. Le grand-duc l'appela à Florence et lui comii.anda de nombreux travaux. Ver^ 15+8, on le retrouve à Rome, qu'il quitta en 1554 pour venir en France. S»>n caractère médisant lui suscita de nombreuses tracasseries, et après un séjour de vingt mois, pendant lesquels il travailla pour le cardinal de Lorraine, au château de Uampierre, il repassa les Alpes, revit son ami Vasari à Florence, et obtint de Pie IV des travaux que la mort ne lui permit pas d'achever, il eut pour élève Giuseppe Porta dit Salviati, Annibale,