ANDRIA
l'Enfant-Jésus , et trois autres , montés dans un arbre , cueillent des fruits et en remplissent un panier. Plus loin, un jeune homme et un vieillard marchant dans un chemin situé entre deux monticules boisés et ornés de fabriques.
Gravé par Nicolas Tardieu, dans le recueil de Crozat, sou$ le nom d André Luigi, dit l'Ingegno.
Collection de Louis XIV.— « Andreasio (Ippolito), d'après lequel Villamène a gravé une Annonciation, et je crois qu'il y a encore quelques autres estampes de ce. maître. Un tableau d'une Sainte- Famille servie par des anges, qui est dans le cabinet du roy et que M. Crozat a bien voulu de sa grâce attribuer sans le moindre fondement à Andréa Luigi d'Assise, disciple de Pierre Pérugin, pourroit bien être l'ouvrage de cet Andreasio, car outre que ce tableau est d'une manière moderne bien opposée à celle du Pérugin, l'auteur de ce tableau est nommé dans les inventaires du roy André Azio, ce qui revient parfaitement au nom d'Andreasio. Il y a dans les églises de Mantoue plusieurs tableaux qu'on dit être d'Andreasini. Je préjuge que ce peintre est le même qu' Andreasio , et que sa patrie est la ville de Mantoue. — Ce que je préjuge se trouve vrai : Andreasio est de Mantoue. Le Giglio, auteur contemporain, le dit formellement dans son poëme de la Pittura trionfante. » (Note de Mariette à VÂbecedario pittorico du père Orlandi.) — Ce tableau était porté aux inconnus dans les notices précédentes. L'inventaire de Bailly (1709- 1710) l'indique comme peint sur bois.
ANDRIA (Tuccio ou Tuzio di) travaillait dans Vé glise de Saint- Jacques, à Savone, en 1487. (Ecole génoise.)