‹ Notice des tableaux exposés dans les galeries du Musée impérial du Louvre (volume 3)Chapitre 227 sur 528 · La Sainte^FamUh au miUm d'unn guirlande de fleure · texte numérisé non relu

La Sainte^FamUh au miUm d'unn guirlande de fleure

B. 0, 79. ** L. 0, 09. •«- B. — Dimension du méiUillua : li.0,î0îl,0,tt;flg,de0,S3.

La guirlande da fleun antoure un médaillon hexa* gone où Ton voit la Vierge assise , TEnfaDt-Jësus debout, un pied appuyé sur le serpent , et tenant de la main gauche la boule du monde, A droite, saint Joseph accoudé sur une table. A gauche , un ange tenant une barpe. Aux quatre angle» du tableau, les évapgélistes ; en haut, le Père éternel ; en bas, Satan et la Mort vaincus. Ces dernières compositions sont en oamaleu gris.

Musée Napoléon. — La notice de ISftl donne le médaillon à Franck le Jeune. Les tteurs ont aussi été attrU>uées |i 9»|Ui|al iMflMini , dit hMfuiU

KEULEN. — Voir Geulbn, KBANAGH. -<* Voir Cranagh.

MRAYER. — Voir Grateb, RUYP. — FotrCo¥F.

lae LAÀR (TAN).

I«AAR ou LAER (Pibtsr yân)» surnommé Bàmbocgio, Bamboche ou le Smuffelaer, peintre, graveur, né à Laaren, près de Naarden ( en Hollande ), mort à Harlem en 1673, en 1674 ou en 1675, suivant les différents bio^ graphes. (Ecole hollandaise.) '

Son maître fut dromim del Oampo. Jeune encore, il quitta la Hollande, passa par la France, Tint en Italie ayec son frère, et se fixa à Rome, oii il demeura seize ans. Rome et ses enTirons furent pour lui l'objet de nombreuses études. H peignit beaucoup de tableaux qui furent très recbercbés, et ses belles qualités lui méritèrent l'estime du Poussin, de Oaude le Lorrain et de Sandrard, qui devinrent ses amis. Rappelé par ses parents dans sa patrie, il abandonna Rome avec regret, arriva a Amsterdam en i6S9, et s'établit ensuite chez son firère, à Harlem. H peignit des chasses, des attaques de voleurs, des foires, des fêtes publiques, des paysages, et enrichit ses tableaux de figures, d'animaux et de restes d'architecture qu'il « avait dessinés en Italie. — Rocland Tan liaar, son frère, naquit en 1610 k Laaren, voyagea avec Pieter en Italie, et pieignit dans sa manière. Il mourut Jeune à Venise, ou, suivant d'autres auteurs, à Gênes.— JI.-0. van liaar était, à ce qu'on croit, le plus Jeune des Itères de Pieter. Fuessli dit qu'en 1606 il peignait des portraits à Nhnègue. H périt malheureusement près de Rome, en passant, sur un pont de bois, d'une montagne à une autre.

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