Paysage pt animaux
H. Ô, as. ^ L, 0, tô. ^ B. - «g. deO. IB.
Adroite, un berger couché par terre; près de lui, trois brebis^ un bélier, paiement couchés, et un mouton qui se frotte la tète contre un arbre. Dans le foud, quatre vaches et un homme traversant un ruisseau. Plus loin, de hautes montagnes boisées. A gauche, des chèvres et des moutons couchés ; une femme assise et un homme montrant un morceau de pain à son chien. Derrière eux, sur une roche, deux chèvres, «^ Signé i B, P, Omtneganck^ f.^ {'an 10.
Muiée Napoléon. — Aeqnls ponr la galerie.
OOST L« Vi«0X (jAitoS VAN]^ né à Brugeê i)er$ 1000, mort dam la même ville en 1671, (Ecole flamaude.)
On ignore le nom de son maître. Dans sa jennesse, il copia avee beaucoup de talent les ounages de Rabens et de Tan Byck, et en lOSi il avait déjà exécuté à Bruges nn tableau qui lui fit une grande réputation. Malgré ce succ^ Tan Oost sentit le besoin de se livrer encore a des études aérieusest il partît pour Rome, voyagea en Italie, copia les maîtres, et prit surtout Annibal Garracheponr modèle. De retour à Bruges, en 1630« il fat chargé de travaux considérables. Malgré son extrême application, on est surpris de la quantité de portraits et de tableaux d'histoire qu*il a prodiiitai et, ce qui est digne de remarque, c*est que ses derniers ouvrages sont les meilleurs.— #ak<|l| vaq oo»t le Jeane» fils du précédent, né en 1637, mort à Brages le 20 décembre i715, futélèiie de son père, et acquit ^^ement de bonne heure de la réputation. Il obtint la permission de se râidre àllome; mais atiparaTant il passa par Paris, oit il s'arrêta pendant deux ans. En Italie, il copia les maîtres et les chelis-d*œuvre de l'antiquité. Après un séjour de plusieurs années dans ce pays, il revint à Bruges, et, malgré les offres avantageuses, qu'on faisait pour le retenir dahs cette viUe, il voulut retourner à Paris. En passant par Lille , il eut occasion de peindre
OBLBY (tÂN). m.
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' «M Mre^ 9m portriittet tes tibleaus d'Histoire*— U y «ttt enoort un Mitre Vtti CXmL Mté de Yali Oost te tieux, qui se fit Jacobin et fat un Mmtre •i fttMllihe talent*
366. Sùlnt Chûrléê Éôrfomie emmuniant Ui pééîiféris à JUilan, en 1576 »
H. 3, 80. - L. 8. 67. - T. - Fig. de gr. nat.
AU premier plan , une femme, tu) homme et tlh enftilli morts sont étendus par terre # Un jeune homme se bouche les narines d'une main , et de l'autre écarte un enfant cherchant à prendre le sein de sa mère qui vient d*expîret. Au milieu, fe saint, suivi de tto\i àédlytés, |teut un calice et dontié là communion à (Quatre personnes âgéhot^Uées à gauche devant lui. Ban^ te ciel, dM cJhé- ^ rubins et Aei auges sut des nuages.
kMsé^ Napoléon* — Au sujet de ce tableau, nous avons trdnVé dans les &mdrè^ du Loutre une note fctirieuêe que nom repiMtdtona ici t — ■ Bdpport^ état et prisée des objets donnés en échange du tableau de yanook (sic), appartenant au ci-devant princQ de Gonli, ledit ëdiange kiï en vertu de M lettre du ministre, en date du M jour emnpllmeAOdre de Tan IV» sur la denlande que lui en avoit faite le Gniservatoire lors de la restitution. D'après ravis des dtoyenste Brun et Vincent, ainsi que du Conservatoire. Ton a fixé la valeur actuelle de ce tableau à la somme de ft,SM fi*, k Stiit la desc^ptlota de quatorze tases de porcelaine de Bdvres, faisant un total de 4,800 iV. « Ledit état remis le 9 fHoiaire an V de la i^ubUque française, aigné : Le Brun.—VintimL-'Pragonard-'Fouberiti^ mou.) Le citoyen Jean Cornu, fbndé de pouvoir du d-devant prince de Cootl, demeurant rne de Touraine, vfi 3, ayant ftdt observer que parmi lea vases livrés, trois étalent défectueux de cassures et édlats , ce qui rat vérifié'' et trouvé juste , on ajouta quatre autres petits tases de poreélabit de Sèvres, estimés 600 fr. »
mpst {nnakumn tAit), ou n/ixmt tan baumël.
Lé plupart deê biôgrapheg diêent qu'il a técu 70 am, mais ne 8*aecordent pas sur les dates de sa naissance et de sa mort : les uns le font naître à Bruxelles en 1470» d^autres en 1400. En/Sis sa înori a éié successivemtni placée aux années 1341, 15ÎJ0, 1860, sans preuves ap^ puyieê sur des documents authentiquées. (Ecole flamande.)
Ou Ignore le ndm de son maître. Fort Jeune H quitta la Flandre, alla en Italie, et devint, à Home, vers 1508, élève de Rapbaei. L>ë retour dans le Brabapt» il rat présenté ft nargUeiite a*Autricbftj régente des Pays-Bas, par
192 ORLËY (VAN).
son neveu Charles V. Elle le nomma son peintre ; et, par les comices de ses dépenses des années 1521-1522, on voit quMI touchait, en cette qmlité, un sou par Jour, ou dix-huit livres dnq sous par an, outre les sommes qa*a recevait pour chacun de ses tableaux. H peignit souvent, dans de grandes dimensions, dés chasses de Charles V, et fit les nombreux cartons des tapisseries exécutées pour le prince de la maison d'Autriche, pour la duchesse de Parme et pour les princes de Nassau. La sœur de Charles V. Marié d*Autriche, ayant succédé sur le trdne des Pays-Bas à Marguerite, morte le 1*' décembre 1530, van Orley remplit également à sa cour la c}iarge de peintre oiflciel et peignit pour elle un grand nombre de tableaux d'histoire. Il eut pour élève Hlcliel coxcic.