La maison rustique
H. 0, 69. — L.0,83. — Forme orale. — B. — Fig. de 0, IS.
A gauche^ devant une espèce d'auberge dont les mors sonttapissés de vigne, trois hommes, dont un debout ^ va recevoir un pot de Thôtesse qu'on voit à la fenêtre ; le second a le verre à la main, et le troisième cause avec une femme assise à terre près de lui et qui allaite son enfant. A droite , sur un plan plus reculé » une étable ouverte dans laquelle un cheval est attaché , des poules^ des harnais, des futailles, une charrette et divers attirails de ferme. Au fond , à droite, des arbres. — Signé : E Van der Poel.
Grani par E, Plin dam la GaUrU det p&intre9,fiamandt de le Brun. - PiOiol, t. 3, pi, 472.
GoHection de Louis XVI. -- Le Brun, qui possédait ce tableau dans sa collection en 1791^ dit qu'il fit partie du; cabinet de M. Loridon de Ghellinck, à Gand, et qu'il est inscrit au n« 503 de son catalogue.
PO£LCNBUEG(KoRNELis], né à Vtreeht en 1886. Quoique Houbraken et les biographes qui Vont copié fixent la date de sa mort en 1660, il figure encore cependant sur les registres de l'académie de peinture d'Vtrecht à Vannée 1665-1666. (Ecole hollandaise.)
Son premier maître fut Abraham Bloemaert. quMl quitta pour Toyager en Italie. AniTé à Rome , il s'attacha d'abord à la manière d'Elzheimer, puis il étudia d'après Raphaël. Ses tableaux eurent beaucoup de succès et il fut très employé par plusieurs cardinaux. C'est en Italie qu'il reçut le surnom de Bruico ou de Satiro, sous lequel il est encore connu, à cause de la brusquerie de son caractère. Poelenburg, aTant de retourner dans les Pays-Bas, passa par Florence, et le grand-duc , qui fusait beamcoup de casde son talent, essaya Tainement de le retenir. ArriTé à Utrecht, ses ouvrages furent recherchés des connaisseurs, et Rubens lui-même voulut avoir plusieurs tableaux de sa main. Charles I*' l'appela à Londres en 1657 et tenta de l'attacher & son service ; mais Poelenburg ne se laissa pas séduire par les oUns brillantes du roi et retonnu dans sa ville natale, ob il peignit jusqu'au, dernier jour de sa Tie«U a exécut^me
POELENBURG. 201
quantité considérable de paysages, dans lesquels il a introduit souvent des mines des eoTirons de Rome et des sujets de l*Histoire-Sainte ou de la Fable. En général, ses petits tableaux sont beaucoup plus estimés queoeux d*une grande dimension.
382. Sara engage Abraham à prendre son esclave Agar pour femme.
H. 0, 10. - L. 0, 00. - B. - Fig. de 0, 07.
A gauche^ Abraham et Sara debout; celle-ci lui montre Agar couchée dans une espèce de cbausûère qui occupe le foud du tableau.— Signé , sous le lit où repose Agar; G P.
Ancienne collection*