‹ Notice des tableaux exposés dans les galeries du Musée impérial du Louvre (volume 3)Chapitre 494 sur 528 · Vue de V ancien Louvre du côté de la Seine · texte numérisé non relu

Vue de V ancien Louvre du côté de la Seine

H. 0, *5. - L. 0, 76. - T. - Fig. de 0,05.

Cette Tue représente la fin de la galerie do bord de Teau, rextrémité de la galerie d'Apollon (appelée alors paierie des Rois ) et la portion du Louvre construite jusqu'à une tour bâtie par Philippe-Auguste, à peu près à l'endroit où est maintenant le pont des Arts. La partie occupée actuellement par le grand salon carré n'est pas plus élevée que le reste de la galerie, et l'étage placé au'-dessus des cinq fenêtres du rez-de-chaussée est surmokité des deux frontons triangulaires, supportés, non par quatre pilastres comme les autres, mais par deux colonnes. Le premier étage de la façade de la galerie diffère entièrement de celui de le Brun. La fenêtre inférieure est bouchée, et il n'existe pas de trace de balcon. L'appropriation des salles du bas n'avait donc pas été encore faite par Anne d'Autriche. A partir de l'extrémité de la galerie d'Apollon jusqu'à une tour d'angle de l'ancien Louvre, s'étend, sur la ligne oocupée maintenant par le jardin de l'Infante, un bâtiment à deux rangs de fenêtres, bas et surmonté d'une terrasse qui se prolonge au delà de l'endroit où se trouve à présent le guichet du pont des Arts. Les constructions de la cour du Louvre aont encore sur la même ligne que celles en retraite où sont placées aujourd'hui les salles du candé* labre, au rez-de-chaussée ^ et au-dessus la salle des bronzes. Les communs occupent la droite jusqu'à Saint- Grermain-l'Auxerrois. Sur la Seine, des bateaux, et sur les deux rives des groupes nombreux de figures, parmi lesquelles on remarque, au premier plan, à gauche, des laveuses ; au milieu, des seigneurs sur une éminence, et à droite, des hommes et des chevaux dans l'eau. -^ Signé, sur une planche par terre, au milieu de la com^ position : A. R, Zeeman. 165..

Collection de Lonls-Philippe. — Acquis en 1846, en Tente publique* pour la somme de 551 fr. 10 c

318 ZUSTRIS.

ZORG. — Voir Roees.

ZUSTRIS, SUSTRIS ou SUSTER, né à Aînêterdam, peignait pendant la seconde moitié du XV 1^ siècle, (Ecole hollandaise.)

U prit d'abord des leçons de Cbrlstopb Sdiwartz, à Munich, habita Venise pendant plusieurs années, suivant Vasari , et reçut des conseils de Titien, qu'il prit pour modèle. La plus grande confusion règne chez tous les auteurs au sujet de la biographie de cet artiste, que Ton a confondu avec liambcrt liOmlMu*! et ijambert finterman ou Siuvlas, deux artistes dont Sandrard n'a fiait aussi qu'un seul individu, et à tort, puisque l'on connaît une gravure représentant une Charité oh on lit : Lambert Lombartf invenity suivi des lettres L. S., marque ordmaire de Lambert Suavius, peintre et gpravenrau burin, dont Vasari cite avec éloge la planche représentant la Résurrection du Lazare. —Fredertk zostrls, peintre, architecte, était fils de Lambert, gendre du Padouan cuutaro, faisait partie de l'académie de Florence, et peignit un tableau qui figura aux obsèques de Michel-Ange. Vasari vante beaucoup son talent.

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