Les funérailles de Miltiade
H. 1, 06. — L. 1, 38. — T. - Fig. de 0, 85.
Miltiade, accusé de trahison par Zantippe, est condamné à mort par les citoyens d’Athènes, qu’il avait sauvés à la bataille de Marathon. Tout ce qu’on put obtenir fut de commuer la peine en une amende de 50 talents, amende qu’il ne put payer, et pour laquelle il subit la prison. Il y mourut d’une blessure qu’il avait reçue au siège de Paros , et on ne permit à Cimon , son fils, de lui rendre les derniers devoirs qu’aprôs que ses amis et ses parents l’eurent mis en état de payer l’amende à laquelle son père avait été condamné. — A gauche, dans la prison, deux hommes emportant sur une civière le corps de Miltiade, que suit son fils accablé de douleur. Au premier plan, à droite, un prisonnier étendu par terre ; un geôlier le tient d’une main et de l’autre prend une chaîne attachée à un pilier. — Signé : P. Peyron. F. Ro. 1782.
Ancienne collection-.
410.* Alceste se dévouant à la mort pour sauver les jours d’Admète, son époux.
H. 3, 2i. — L. 3, 21. — T. — Fig. 6e gr. nat.
A gauche, Admète, accablé de douleur, est assis près du lit sur lequel est étendue Alceste, entourée de ses enfants et de ses femmes éplorés. Au premier plan,