II. 0,97. — L. 1,30. — T. — Fig. de
A droite, au second plan, Moïse montre aux Israélites le serpent d'airain dont la vue doit guérir ceux que les reptiles envoyés par le Seigneur avaient mordus. Des
SUBLEYRAS.
hommes, des femmes, des enfants, debout ou couchés par terre, l'entourent et implorent leur guérison. A gauche, une longue ligne de tentes se prolongeant dans la plaine, fermée à l’horizon par des montagnes.
Landon, 1. 3, pl. 50.
Musée Napoléon. — Ce tableau obtint en 1727 le premier prix de peinture à l’Académie.
504. La Madeleine aux pieds de Jésus-Christ, chez Simon le Pharisien.
H. 2, 18. — L. 6, 79. — T. — Fig. de gr. nat.
Le repas est servi dans une vaste salle et les convives de Simon sont couchés sur des lits disposés autour de la table. Jésus-Christ occupe l’angle à gauche : la Madeleine, agenouillée devant lui, après avoir ré[>andu des parfums sur les pieds du Sauveur, les essuie avec ses cheveux. Au milieu de la composition, et au premier plan, deux serviteurs transportent des mets et des vases. Au fond de la salle s’élève un dressoir garni de vaisselle d’or et d’argent. A droite, sur le devant, un gros chien ronge un os. — On lit au bas de ce tableau, à gauche : P. SUBLEYRAS UUCIENSIS PINXIT ROMÆ 1739.
Gravé à l’eau-forle par Subleyras. — Landon, t. 3, pl. 51.
Musée Napoléon. — Ce tableau fut peint pour des religieux d’un couvent d’Asti , près de Turin.
505. La Madeleine aux pieds de Jésus-Christ , chez Simon le Pharisien.
H. 0, 2i. — L. 0. 63. — T. — Fig. de 0, 12.
Collection de Louis XVI. — Esquisse terminée du tableau précédent. « Je certifie et déclare aussi avoir en mes mains le tableau de Subleyras (l'esquisse inscrite sou ce numéro) représentant la Magdelaine aux pieds
SUBLEYRAS.
de Jésus-Christ chei le Pharisien, acheté sous mon nom pour le compte du Uoyetpar les ordres de Monsieur le conue d’Angiviller, 8,101 liv. A Paris, le 8 mars 1780. Approuvé l’écriture : signé lïoliert. » (Archives du Musée.) Hubert Robert était alors, avec Jollain, garde du Muséum. Ce fut à la sollicitation de l’Académie même que M. d’Angiviller lit Caire l’acquisition dt cette esquisse.