‹ Notice des tableaux exposés dans les galeries du musée impérial du LouvreChapitre 488 sur 583 · S. — L. 2, 60. — T. — Fig. de gr. nat · texte numérisé non relu

S. — L. 2, 60. — T. — Fig. de gr. nat

A droite, l’amiral, debout devant la porte de sa demeure, se présente aux assassins, qui, à sa vue, tombent à genoux. L’un d’eux arrête de la main un de ses compagnons, debout à gauclie, qui tient une torche allumée d'une main, et de l’autre une épée. — Signé : J. -B. Suvée f. 1787.

Collection de Louis XVI. — Ce tableau, commandé par le roi, fut exposé au salon de 1787.

TAILLASSON (Jean -Joseph), peintre, écrivain, né à lilaye, près de Bordeaux, en 1746, mort le 11 novembre

Son père, qui était négociant, ne consentit qu’avec peine à lui laisser suivre son goût pour les beaux-arts. 'Paillasson partit de Bordeaux avec un de scs amis nommé Lacour, et arrivés à Paris ils entrèrent tous deux à l’atelier de Vien. Le jeune élève se mit à l’étude avec ardeur et se présenta au concours académique. Ayant échoué, il résolut de faire le voyage d'Italie à scs frais, et arriva à Rome vers 1773. Après un séjour dcqualre ans dans cette ville, il retourna à Paris, se lit agréer à l'Académie sur une peinture représentant la Naissance de Louis XIII, et recevoir déiinitiveir.cnt le 27 mars 178a. 11 donna pour sa réception le tableau inscrit sous le numéro suivant. Taillasson a peint plusieurs compositions historiques exposées aux salons de 1791, 1793, 1795, 1796, 1798, 1799, 1801, 1802, 1800 et de 1806. On a de lui des recueils de poésie. Son ouvrage intitulé : Observations sur quelques grands peintres (1807, in-8") , mérite , par sa saine critique, par la finesse des appréciations, et surtout par une impartialité bien rare 1 l’époque où il écrivait, l'estime des artistes et des amateurs.

569. Ulysse et Néoptolème enlèvent à Philoctète les flèches d' Hercule.

H. 2, 77. — L. 2, 11. — T. — Fig. de gr. nat.

Philoctète, assis à gauche sur un rocher, s’aperçoit que ses flèches lui ont été enlevées ; il reconnaît Ulysse

Page 1