‹ Notice des tableaux exposés dans les galeries du Musée national du LouvreChapitre 111 sur 545 · La femme adultère · texte numérisé non relu

La femme adultère

H. 1, 09. — L. 0, 87. — T. — Fig. deO, 33.

Jésus-Christ parle aux Pliarisiens qui l'entourent. Debout devant lui, la femme adultère. Fond d'architecture; des tribunes entre les colonnes du temple. — Signé : Dietrich Pinx. 1753.

Collection de Louis-Philippe. — Acquis en 1835 de Mme Meyer, au prix de 3,000 fr.

l>OV ou DOU (Gérard) , né à Leyde en 1398, 7nort en 1674, ou en 1680 suivant d'autres auteurs. (Ecole hollandaise.)

La plupart des biographes ont écrit Dow ou Douw. mais c'est à tort ; car cet artiste signait presque toujours G. Dov, comme on peut le voir sur les tableaux du Louvre, et quelquefois G. Doit. Les écrivains ont tous également commis une erreur en fixant la naissance de G. Dov au 7 avril 1613, car la signature authentique apposée sur le tableau de la Femme hydropique 'no 121), son chef-d'œuvre , et ainsi conçue : 1663 G. Dovout&oJaer (1663 G. Dov âgé de 65 ans), fait remonter forcément sa naissance à 1398. Son père , qui était vitrier, le plaça d'abord chez Barlholomé Dolendo . graveur, pour apprendre le dessin , et ensuite chez Peter Komvhoorn . peintre sur verre. Gérard surpassa bientôt son maître, et son père, lui faisant abandonner la peinture sur verre, l'envoya à l'atelier de Rembrandt, où il resta trois ans. G. Dov n'a fait que des tableaux de très petites dimensions , et peu de personnes ont

poussé aussi loin que lui le précieux de rexéculion, tout en conservant runilé do l'effet. Maigre le temps considérable qu'il employait à rendre les moindres objets avec un soin excessif, il a produit un grand nombre de tableaux qui élaienl très recherchés de son temps et qu'on lui payait fort cher. Parmi ses élèves, on dislingue surtoul Schalken, F. MieVis et G. Melsu.

Page 1