I. — Observation de morve aigue chez l’homme
Gazette médicale de Lyon , — 1851.
Les remaquables travaux de Rayer sur la morve et le farcin, chez l’homme, ont jeté une vive lumière sur la propagation de ces maladies infectieuses, sur les carartères qu’elles présentent et les dangers qu’elles entraînent ; néanmoins il est permis de dire que les faits publiés jusqu’alors n’étaient pas tellement nombreux qu’une nouvelle observation bien prise, complétée par une nécropsie détaillée n’offrit un intérêt réel, en appelant l’attention des médecins sur un sujet peu connu.