‹ Notice des travaux scientifiques de M. le Dr Ch. RobinChapitre 7 sur 13 · IO · texte numérisé non relu

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in-4°. — Procès verbaux (le la Société Philomathique, page 68 , Paris, 1 847 , in-8°.)

Les résultats des recherches contenues daus ces deux Mémoires, moins les détails descriptifs nécessaires, sont résumés dans le suivant.

*2 î. Recherches sur les < leux ordres de tubes nerveux élémentaires , et les deux ordres de globules ganglionnaires qui leur correspondent.

[Comptes rendus des séances de l’Académie des Sciences , 21 juin 1847 ’ tome XXIV, page 1079; Par>s ? in-40)* Par extraits de deux pages.

Los globules ganglionnaires ne sont pas de petits centres nerveux, mais des organes spéciaux placés sur le trajet des tubes nerveux élémentaires.

Lis sont de deux ordres et diffèrent l’un de l’autre : l’un correspond aux tubes sensitifs de la vie animale, l’autre aux tubes minces ou gris de la vie organique; leur différence confirme la distinction de ces deux espèces de tubes nerveux. Les tubes des nerfs moteurs en 6ont dépourvus. C’est de leur présence sur un même point du trujet des tubes élémentaires d’un cordon nerveux que résultent les renflements appelés ganglions.

Ces faits viennent confirmer les recherches de MM. Piégu et Sappev, qui tendent à montrer que le grand sympathique n’est pas un système nerveux à part, aussi distinct du système nerveux de la vie animale que le voulaient Reil et Bichal.

25. Mémoire relatij à la structure des ganglions du système nerveux périphérique.

Lu à la Société Philomathique le i5 janvier 1848. — (Journal l'Institut, n° 733 du tg janvier 1848, volume XVI, page 23; Paris, in-4l>-)

Ce Mémoire a pour but de démontrer l’existence des globules ganglionnaires sur les tubes sensitifs et les tubes minces de la vie organique, chez tous les Vertébrés, et la distinction de deux espèces de globules est nos" sible chez tous ces animaux.

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