Prise de Jérusalem. — 15 juillet
Par M. Emile Signol en 1847. — H. 3,24. — L. 5,57.
Jérusalem fut pris le Vendredi -Saint, anniversaire de la mort du Christ. Les Croisés avaient tenté la veille un premier assaut et avaient été repoussés; celui du lendemain ne fut donné qu'après une nuit de larmes, de confession et de prières. A peine la ville venait-elle d'être conquise qu'on vit accourir les chrétiens de Jérusalem au-devant des vainqueurs ; ils partageaient avec eux les vivres qu'ils avaient pu dérober à la recherche des Musulmans. Tous remerciaient ensemble le Dieu qui avait fait triompher les armes des soldats de la croix. Pierre l'Ermite qui, cinq ans auparavant avait promis d'armer l'Occident pour la délivrance des fidèles de Jérusalem put jouir alors du spectacle de leur reconnaissance et de leur joie.
Ce tableau a été exposé aux Salons de 1848 et de 1855,