Louis VII dans leê défiés de Laodieée en Syrie
Par ÈoisSEUER en 18S9. — H. 0,7b. — L 1,11.
En sortant de Laodieée, les Français s'étaient engagés imprudemment dans un défilé où les Turcs surprirent leur armée, et du haut des montagnes l'écrasèrent malgré une longue et héroïque résistance. Dans cette mêlée, le roi perdit son escorte et fut poursuivi par un grand nombre d'ennemis qui se jetèrent après lui pour s'emparer de sa personne , tandis que d'autres, plus éloignés, lui tiraient des flèches. Mais, monté sur un rcyher et adossé à un arbre, sa cuirasse le préserva de l'atteinte des flèches, et avec son glaive tout sanglant « il fit tomber, dit Odon de Deuil, les mains et les têtes de beaiicoup d'ennemis. Enfin ceux-ci, qui ne le connaissaient pas, voyant qu'il serait difficile de le saisir, et craignant qu'il ne survînt d'autres combattants , renoncèrent à l'attaquer et s'éloignèrent. »
Ge tâbleatt est une rét>étitidn de celui exposé par le même artiste au Salon de 1824, et placé dans la galerie de Diane à Fontainebleau.