Secours de Cazal. — 26 octobre
École française; xvn« siècle. — H. 8,2S» — L. 2,10.
Les Espagnols tenaient Toiras étroitement assiégé dans Cazal depuis sept mois, lorsque l'armée française, commandée par les maréchaux de Schomberg, de La Force et de Marillac, vint à son secours. Mazarin, alors gentilhomme du pape, chargé d'interposer la médiation pontificale, parvint, en faisant reconnaître le traité de Ratisbonne par le général espagnol, à faire lever le siège de la place. Dès que le traité fut signe, Toiras demanda au marquis de Santa-Cruz la permission de passer au travers de son camp pour aller remercier ses libérateurs. Le marquis lui envoya des gardes pour traverser les lignes espagnoles rangées en bataille, et qui lui rendirent, disent les relations du temps, les mêmes honneurs qu'elles eussent rendus â un empereur.
Ce tableau provient de la galerie du château de Richelieu. [Voir talle n" $0.)