‹ Notice sur l'uvre et sur la vie d' Auguste ComteChapitre 44 sur 66 · SIXIÈME CIRCULAIRE · texte numérisé non relu

SIXIÈME CIRCULAIRE

Adressée, par l'auteur du Système de Philosophie positive el du Système de Politique positive, à chaque coopérateur du libre subside spontanément institué pour le sacerdoce de l'Humanité.

Paris, le lundi 15 Moïse 67 (15 janvier 1855). M.

D'après le résumé numérique placé ci-dessous, l'année qui vient de finir n'a point réalisé les espérances indiquées, dans ma précédente circulaire, envers l'accroissement décisif du noble subside auquel vous coopérez. Cette institution n'a pu jusqu'à présent commencer a s'étendre au delà de sa destination initiale. Quoique le minimum normal qu'exige le but primitif ait encore clé strictement atteint en 18oi. ce résultat a nécessité le généreux renouvellement de quelques efforts exceptionnels, que j'avais crus bornés a 1853.

Le patronage collectif dont je suis l'objet ne sembla d'abord destiné qu'à réparer l'infâme spoliation accomplie envers moi. Mais, dès le début, on sentit que cette persécution était surtout dirigée contre une philosophie qui , complétant la préparation objective, faisait irrévocablement prévaloir la synthèse surl'ana-

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lyse, de manière a discréditer tous les théoriciens actuels. Ainsi surgit le caractère essentiellement social que manifesta de plus en plus un protectorat toujours émané de ceux qui s'intéressent à mes travaux, sans aucune participation du milieu spécialement renseigné sur l'iniquité commise. Sous cette digne tutelle, le coup frappé pour m'éteindre m'a finalement conduit a consacrer exclusivement mon temps et mes forces a ma mission exceptionnelle, dont le sort décisif consolide le patronage qui l'a permis. Néanmoins, le subside positiviste ne sera pleinement apprécié comme une institution sociale, destinée a fonder l'indépendance du sacerdoce régénérateur, que lorsqu'il aura notablement dépassé le taux qui me suffit personnellement.

Cet accroissement doit bientôt résulter de la construction religieuse que je viens d'achever, et dont l'ensemble ne pouvait être suffisamment compris avant la récente publication du tome final, qui seul institue directement la synthèse universelle. Après avoir expliqué le passé, le positivisme a déterminé l'avenir et régularisé le présent, de manière à satisfaire autant les besoins sociaux que les exigences intellectuelles. On peut ainsi juger son aptitude a terminer la révolution occidentale en ralliant et réglant les âmes d'élite par la seule foi susceptible d'universalité comme de perpétuité. La formation du sacerdoce positif, jusqu'ici réduit au fondateur de la Religion de l'Humanité, devient alors la première condition d'une régénération non moins indispensable a l'ordre qu'au progrès. De plus en plus sentie, cette nécessité doit rapidement développer un subside sans lequel ne pourrait surgir la classe dignement contemplative qui, pure de toute ambition temporelle, inspirera partout une sage politique, toujours fondée sur l'ensemble des affaires humaines, passées, futures, et présentes.

Il ne faut point s'étonner, ni surtout s'inquiéter, de la lenteur qu'offre encore l'essor d'une telle garantie, qui, d'abord spontanée, ne pouvait devenir systématique avant l'entière terminaison de ma construction religieuse. L'aptitude du positivisme a dominer 1 avenir, même prochain, lui suscite, dans le présent, de puissantes entraves. Car, depuis sa naissance, il lutte directement contre l'anarchie mentale et morale, sur laquelle, au contraire, s'appuyaient les aberrations éphémères dont le facile succès fit la honte du dix-neuvième siècle. A la vérité, le positivisme appelle ouvertement ses dignes adeptes, théoriques ou pratiques, à la domination, spirituelle ou temporelle, qu'exige le développement de la régénération humaine. Mais leur ascendant nécessaire ne

peut reposer que sur une vraie supériorité de cœur, d'esprit, et de caractère, supposant une préparation difficile, et prescrivant une conduite, personnelle, domestique, et civique, toujours conforme au type normal qu'ils proclament. Un tel empire ne peut encore inspirer beaucoup d'attrait a ceux qui le posséderont, tandis qu'il doit profondément choquer les hommes destinés a le subir. Quoique la réorganisation intellectuelle et morale soit généralement désirée, son essor décisif soulève d'activés antipathies parmi ceux qui se sentiraient ainsi forcés de régler leur conduite et d'abaisser leurs prétentions.

Telle est la principale source des entraves secrètes qu'éprouve, surtout en Angleterre, le développement complet du positivisme, chez la plupart des esprits qui d'abord accueillirent dignement sa base philosophique. Si, renonçant a la mission que mes opuscules fondamentaux avaient caractérisée, j'eusse dirigé mes travaux vers une destination purement intellectuelle, ces premières sympathies auraient bientôt acquis une grande extension, aussi favorable à ma sécurité qu'à ma célébrité. Car, sans imposer aux libres penseurs une reconstruction difficile et gênante, je leur aurais ainsi permis de prolonger le dix-huitième siècle au milieu du dix-neuvième, en les dégageant du joug que la logique rétrograde faisait peser sur eux depuis que leur impuissance organique était constatée. Mais je ne pouvais oublier que l'ensemble du passé, surtout français, m'assignait une mission sociale, à laquelle ma philosophie devait seulement fournir une base systématique. Quand mon principal office, après avoir été suffisamment préparé, fut directement poursuivi, ces affinités se trouvèrent bientôt transformées en antipathies, chez ceux qui voudraient borner ma carrière à la phase que j'avais toujours représentée comme purement préliminaire. Je dois pourtant reconnaître qu'une disposition analogue peut quelquefois indiquer seulement l'insuffisance d'évolution, surtout quand le milieu fait peu sentir l'urgence sociale. Néanmoins, la plupart des prétendus positivistes qui se qualifient d'intellectuels n'aspirent qu a perpétuer la situation révolutionnaire ; aussi s'abstiennent-ils de coopérer à mon subside, quoiqu'un tel devoir se trouve assez motivé par les services qu'ils me reconnaissent.

Quelle que soit l'influence de ces divers obstacles, la lenteur des progrès du positivisme résulte surtout de la fatalité qui le força de naître dans le milieu le moins favorable a son développement. Dès mon début, je dus attaquer le principe révolutionnaire plus systématiquement que n'avait pu le faire aucun rétro-

grade. Néanmoins, je ne pouvais d'abord obtenir de succès que dans le camp correspondant, seul assez accessible aux innovations philosophiques et sociales. Par l'aveugle inertie des conservateurs empiriques, la doctrine qui concilie radicalement l'ordre et le progrès se trouve encore repoussée du milieu le plus propre a l'appliquer. Les conversions décisives que le positivisme a maintenant obtenues chez les meilleurs révolutionnaires concourent même à le rendre suspect dans l'autre camp, qui jusqu'ici ne sait point y voir une irrécusable épreuve de l'aptitude organique de la nouvelle synthèse.

On reconnaît ainsi que, pour hâter l'essor de la doctrine régénératrice, il faut aujourd'hui la transplanter parmi les conservateurs, qui seuls présentent les dispositions et les habitudes qu'exige son installation . Malgré leurs empiriques repu gn ances , ils ne peuvent, faute de dogmes qui leur soient propres, s'empêcher d'ouvrir leurs rangs a tout digne défenseur des institutions fondamentales de la société , non moins compromises par la rétrogradation que par l'anarchie. C'est a ce titre que les vrais positivistes y transplanteront bientôt leur foi, seule capable de procurer une consistance décisive à des résistances jusqu'ici restées radicalement insuffisantes.

Malgré leur origine révolutionnaire, tous ceux qui sont sincèrement convertis a la Religion de l'Humanité se trouvent aujourd'hui transformés en conservateurs systématiques, destinés à devenir les véritables chefs du parti de l'ordre, qu'ils vont dégager de ses inconséquences. Seuls ils sont aussi purifiés des tendances anarchiques que des inclinations rétrogrades, puisqu'ils conçoivent la régénération humaine comme consistant surtout a régler les forces graduellement surgies pendant la préparation spontanée que dirigea l'ancienne foi. Réalisant les vœux conciliables de tous les partis, et dissipant leurs prétentions incompatibles, le positivisme surmonte l'hypocrisie théologique, aussi dégradante quand on l'exerce qu'oppressive lorsqu'on la subit, sans susciter l'hypocrisie métaphysique, plus nuisible et moins excusable. En appelant ses dignes adeptes à gouverner le monde, il proclame que leur avènement politique doit être aujourd'hui précédé, pendant douze ans, d'une influence purement philosophique, qui disposera les chefs actuels a leur transmettre sagement le pouvoir. Ainsi doit partout surgir une classe de véritables hommes d'État, qui manquent surtout au centre occidental, soit en vertu des difficultés propres à la mission française, soit d'après la marche de notre préparation. Le cours des événements fait de

plus en plus ressortir l'intime eonnexité de toutes les populations humaines, de manière a manifester le danger de l'irrationnelle politique qui considère chaque peuple isolément. Or, le positivisme peut seul compléter et consolider cette régénération des vues sociales, en étendant a 1" ensemble des temps la liaison ainsi sentie entre les divers lieux.

Faute de pouvoir embrasser Tordre collectif, la théologie et la métaphysique ne surent jamais inspirer une politique vraiment rationnelle, dont l'institution était nécessairement réservée a l'esprit positif, principalement caractérisé par la construction de la sociologie. Établissant l'unité spirituelle, et dissipant toute aberration envers l'unité temporelle, la religion positive fera partout prévaloir l'ensemble des affaires humaines, sans altérer la spontanéité des impulsions spéciales. Tansformant Paris en patrie adoptive des âmes d'élite, la foi nouvelle fond*e l'ascendant intellectuel et moral de la métropole universelle sur sa digne renonciation à la domination matérielle, même dans le milieu français.

Pour terminer la révolution occidentale, il faut irrévocablement constituer la division fondamentale des deux puissances, prématurément ébauchée au moyen âge d'après une doctrine insuffisante. Le principe révolutionnaire consiste surtout dans l'absorption du pouvoir spirituel par les forces temporelles, qui ne reconnaissent d'autre autorité théorique que la raison individuelle, du moins envers les questions les plus importantes et les plus difficiles. Tous les partis actuels méritent ainsi d'être également qualifiés d'anarchiques et de rétrogrades, puisqu'ils s'accordent à demander aux lois les solutions réservées aux mœurs. Cette perturbation est devenue tellement universelle et profonde, que les meilleurs amis de la liberté n'hésitent jamais a recourir aux moyens matériels pour faire prévaloir leurs opinions quelconques. Voila comment le pouvoir théorique se trouve forcé de surgir dans un milieu brutal, où la moindre dissidence l'expose toujours a subir un refus de subside, que l'ordre normal réserve aux chefs pratiques, et borne aux conflits exceptionnels.

Le sacerdoce positif doit donc surmonter des difficultés devenues presque autant morales que mentales, puisque le trouble des pensées a gravement altéré les sentiments. Sans doute, la révolution moderne est principalement intellectuelle, tandis que celle qui s'accomplît au moyen âge fut essentiellement sociale. Mais, pendant les cinq siècles de l'anarchie occidentale, et surtout depuis l'explosion de la grande crise qui doit la terminer, le

désordre de l'esprit a de plus en plus affecté le cœur. C'est d'après celui-ci qu'il faut maintenant définir la maladie révolutionnaire, consistant dans une sur-excitation continue de l'orgueil et de la vanité, par suite d'une tendance, éminemment contagieuse, vers l'infaillibilité personnelle. Ainsi se trouve directement compromis le principal résultat de l'ensemble du régime théologique ; le développement delà vénération, seule base de la vraie discipline, et garantie nécessaire des deux autres instincts sympathiques. Il faut que le positivisme fonde ses meilleurs titres au gouvernement spirituel sur la reconstruction décisive de ce grand sentiment, plus essentiel et plus altéré qu'aucun autre. Un tel succès n'appartient qu'à la religion universelle, puisque toutes les croyances arriérées ont réellement aggravé ce désordre ; sans excepter le catholicisme, qui ne peut vénérer qu'un essor de dix siècles dans une seule moitié du monde romain.

Ainsi, la maladie occidentale exige un traitement plus affectif qu'intellectuel, depuis que l'esprit a rempli son principal office en construisant la philosophie positive d'après la fondation de la sociologie, appuyée sur l'ensemble des sciences préliminaires. Quoique les positivistes aient dû d'abord monter de la foi vers l'amour, ils doivent désormais préférer la marche, plus rapide et plus efficace, qui descend de l'amour a la foi. Le sentiment étant moins troublé que l'intelligence , c'est surtout de lui que dépendra le rétablisement de l'ordre occidental. Seul capable de compléter et de consolider les convictions émanées de l'esprit, le cœur peut même en dispenser à beaucoup d'égards, du moins envers l'assistance générale qu'exige toute grande construction. Je ne regarderai le subside positiviste comme ayant acquis assez de consistance que lorsqu'il reposera principalement sur des impulsions sympathiques, au lieu de dépendre d'adhésions intellectuelles, toujours flottantes au moindre choc.

Invoquant le cœur plutôt que l'esprit pour consolider et développer cette institution naissante, je dois en agrandir la base en y provoquant la participation de toutes les âmes qui, quelle que soit leur foi, sentent dignement le besoin d'une réorganisation spirituelle. Leur ralliement continu peut seul préserver les Occidentaux de la dégradation vers laquelle ils tendent de plus en plus en négligeant la culture morale pour développer le progrès matériel. Mais ce concours sympathique ne saurait être présidé par aucune des croyances théologiques, puisque leur nature absolue les rend directement inconciliables. Toutes peuvent, au contraire, se subordonner au positivisme, qui, toujours relatif,

les consacre nécessairement, chacune dans son milieu, «comme autant d'institutions provisoires que l'Humanité fit spontanément surgir afin de diriger son initiation. Sous leur inanité théorique, elles conservent, a divers degrés, une efficacité morale que la religion positive honore et développe, en reconnaissant que les plus imparfaites sont aujourd'hui devenues, quand elles rallient, préférables au scepticisme dispersif. Aucun fanatisme spécial ne disposant, de nos jours, a négliger le but pour les moyens, toutes les âmes vraiment religieuses peuvent se réunir contre les dangers universels de l'irréligion. En respectant avec sagesse la réserve provisoire de leurs solutions respectives, le positivisme peut utiliser leurs dispositions organiques en les faisant dignement concourir a surmonter les tendances révolutionnaires.

Je suis ainsi conduit à terminer cette circulaire en osant directement placer le subside positiviste sous la sympathique assistance des théologistes sincères qui regardent l'avènement d'un pouvoir spirituel comme le premier besoin de notre temps. Après avoir assez rempli toutes les conditions intellectuelles qu'exige désormais une telle construction, j'en ai loyalement réalisé les conditions morales, tant privées que publiques. Une carrière vouée, dès son début, a la réorganisation spirituelle fut, en temps opportun, complétée par l'intime régénération résultée de l'influence féminine, d'après un type angélique, que la mort consolide et développe. Mon indépendance théorique se trouve pleinement garantie en vertu d'une irrévocable renonciation à toute existence officielle, a toute pension, et même aux profits matériels de mes travaux quelconques. L'aptitude décisive de ma doctrine à glorifier l'ensemble des temps et des lieux, déjà caractérisée d'après mon appréciation abstraite du passé, devient irrécusable depuis ma systématisation concrète de la commémoration occidentale.

Voilà comment je puis maintenant espérer que les âmes vraiment religieuses, disposées à la synthèse par la sympathie, sauront bientôt surmonter les discordances dogmatiques pour encourager le seul effort de notre siècle envers la religion universelle. Dès mon début, le célèbre écrivain qui défendait alors le catholicisme témoigna dignement cette affinité, qui ne cessa que lorsqu'il devint un déplorable auxiliaire des doctrines anarchiques. Le développement de ma carrière a fait spontanément surgir, au sein du protestantisme, d'équivalentes manifestations, dignement caractérisées par une noble coopération au subside positiviste. En même temps, j'ai directement constaté mon active

sympathie envers les cultes utiles et sincères, d'après un engagement solennel d'alimenter le budget catholique, quand il sera seulement fondé sur de libres souscriptions. Ainsi , de tous côtés, ont déjà surgi les germes essentiels de la grande alliance que les principaux besoins du dix-neuvième siècle doivent bientôt développer entre les âmes religieuses contre les instincts irréligieux.

Une génération tout entière, s'est maintenant écoulée depuis ma découverte fondamentale des lois sociologiques, en 1822, jusqu'à ma construction décisive de la religion positive, en 1854. Ce long enfantement a dû susciter, envers la synthèse universelle, des sympathies et des antipathies qui ne pouvaient être que provisoires. Devenu maintenant appréciable, son ensemble va partout déterminer les dispositions définitives auxquelles je subordonnerai l'avénemeut du sacerdoce de l'Humanité. Surmontant, par la vénération, toute divergence secondaire, les vrais positivistes, plaçant le cœur au-dessus de l'esprit, sauront activement développer les convergences fondamentales. Partout devenus les directeurs systématiques de l'ordre et du progrès, ils laisseront les dissidents retomber, plus que le vulgaire, dans un cours stérile d'oscillations empiriques entre l'anarchie et la rétrogradation. Le conflit de ces mouvements doit bientôt procurer a chaque élément du subside positiviste une persistance morale essentielment équivalente à la fixité légale dignement instituée par le malheureux Wallace. Envers une coopération où les plus minimes cotisations sont admises, l'inconstance ne peut résulter que de l'instabilité des convictions, due surtout à l'insuffisance des sentiments.

D'après la préface de mon volume final, on sait que je consacrerai la présente année, soit au repos qu'exige ma construction religieuse, soit à la préparation des trois traités qui doivent la compléter, et dont le premier est annoncé pour 1850. Mais, outre le cours déjà promis, et qui peut-être sera toléré, je suspendrai ce chômage en publiant, vers le milieu de l'année actuelle, un opuscule exceptionnel (d'environ cent pages in-8°). Préparé par ma lettre au tzar, cet Appel à tous les vrais conservateurs doit directement développer les principales considérations que la présente circulaire ne pouvait qu'indirectement signaler.

Salut et Fraternité.

Auguste Comte,

(10, rue Monsieur-le- Prince.) Sé à Montpellier, le 19 jaaTier 1791.

Résumé général des souscriptions pour le subside positiviste en 1854,

! Minimum, 5 fr.

Moyenne, 63

Maximum, 300

! Minimum, 10

Moyenne, 118

Maximum, 500 Plus 5 anonymes, de diverses nations. 1,164 fr.

Total 79 souscriptions 7,004 fr. | Moyenne, 89 j

N. B. Fondé le 12 novembre 1848, le subside positiviste fournit 3,000 francs en 1849, 3,300 en 1850,4,200 en 1851, 5,600 en 1852, et 7,400 en 1853.

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