‹ Notice sur la colline de Sansan, suivie d'une récapitulation des diverses espèces d'animaux vertébrés fossiles, trouvés soit à Sansan, soit dans d'autres gisements du terrain tertiaire du miocène dans le bassin sous-pyrénéenChapitre 41 sur 56 · Dicrocerus ? ? magnus. Lart. L. C · texte numérisé non relu

Dicrocerus ? ? magnus. Lart. L. C

Grand ruminant de la dimension en hauteur d’un cheval de moyenne taille, dont le rapprochement spécifique n’est fondé jusqu’à présent que sur des séries de dents mâchelières et de nombreux os du squelette fort sembla- « blés, proportions gardées à ceux du Dicrocerus elegans. Nous n’avons encore aucun renseignement précis, ni sur la forme des appendices frontaux , ni même sur leur existence. — Sansan. C. — Simorre. C.

G. Micromeryx.

d. Micromeryx Flourensianus.

Petit ruminant que sa taille mettrait au rang des Chevrotains; mais ses dents sont bien mieux dans le plan de celles des Cerfs , car elles portent le tubercule caractéristique intermédiaire aux deux lobes des molaires. Cependant la dernière molaire inférieure offre quelque chose de plus compliqué, car cette dent usée figure six croissants sur la couronne , le dernier lobe étant double au lieu d’être simple comme chez les Cerfs. Les os des extrémités sont également dans la forme de ceux des Cerfs.

Il y a des individus tellement petits, qu’on serait tenté de soupçonner deux espèces dont la moindre ne dépasserait pas la taille d’un lapin de garenne.

Sansan. C. — Simorre. — Villefranche-d’Astarac.

G. Antilope. Antilope.

i. Antilope Sansaniensis.

De la taille du Chamois des Pyrénées (Izard) , à cornes verticales aussi, mais plus écartées..

Les molaires de nos Antilopes fossiles ressemblent beaucoup plus aux mâchelières des Cerfs qu’à celles des Chamois et des autres congénères vivants. C’est aussi ce que M. Gervais m’a dit avoir remarqué sur un Antilope fossile d’une autre partie du Midi. Le tubercule interlobulaire caractéristique des molaires des Cerfs se retrouve dans celles de V Antilope Sansaniensis qui ont également leur couronne moins comprimée et leurs racines plus distinctes que celles du Chamois. — Sansan. C. C.

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