‹ Notice sur la famille Guy [microforme]Chapitre 22 sur 78 · IV° HIPPOLYTE GUY · texte numérisé non relu

IV° HIPPOLYTE GUY

M: Hippolyte Guy était le second fils de l’Honorable L. Guy et de Dame J. Curot. Né à Montréal le 3 Juillet 1800, il fut de tout point digne de son père. Après avoir reçu une.solide éducation, il s’appliqua à l'étude du droit et s’acquit une réputation de Jurisconsulte aussi savant qu'intègre. Ses éminentes qualités ayant fait penser à lui pour la place de Juge, il fut élevé sur le Banc judiciaire et devint Juge de la Cour Supérieure. Les souver rs précieux qu’à laissés à Montréal Mr Guy sont trop présents à la mémoire de tous, pour qu'il soit besoin de les rappeler ici.

1. Les Commissaires pour la réparation des Eglises étaient alors à Montréal : MM. L. Guy, J. M. Mondelet, F. A. Quesnel, J. Lacroix, D.

Ross, H. Guy. A Québec, c’étaient les Messieurs suivants: C. E, de Lery, F. Vassal de Montviel, L. Panet, M. L. Juchereau Duchesnay : et aux Trois-Rivières : MM. T. Coffin, F. Boucher.

Pendant que ce digne magistrat honoraïit ainsi sa famille, Louis, son frère aîné, prenait du service dans l’armée anglaise, où il était entré avec le grade de Lieutenant au quatre-vingt-unième régiment de Ligne. Cette faveur lui avait été accordée par le Duc de Wellington en considération de sa bravoure à la bataille de Châteauguay, où à la tête des Voltigeurs, dont il était Lieutenant, il commandait les Avant-postes. Plusieurs annés avant de faire partie de l'armée anglaise, Mr Guy avait servi en France, dans les Gardes du Corps de Charles X. Il y avait été admis sur les recommandations de Messire Thavenet avec lequel il était passé du Canada en France. Après cinq ans de séjour dans la patrie de ses aïeux, il était revenu en Canada, où, charmés de son excellente tenue et de son extérieur tout à fait remarquable, ses compatriotes ne le désignaient plus que sous le nom de beau Gwy. C'est alors que, pendant quelque temps, il fut Député Adjudant-Général des milices du Bas-Canada, conjointement avec l’Honorable Juchereau Duchesnay. Cette charge ayant été abolie, il fut rappelé auprès de son régiment, alors en garnison à la Trinidade, dans les Indes Orientales. Il y avait peu de temps qu'il était de retour au milieu de ses compagnons d'armes, lorsqu'il fut atteint de la fièvre jaune. Le 27 Mars 1841, il succomba à San Fernando, profondément regretté de tous ceux qui avaient eu l'avantage de le connaître. Pour honorer sa mémoire, les officiers de son régiment lui.ont fait élever un monument funéraire dans l'Eglise catholique de cette ville, où il avait reçu les honneurs de la sépulture.

Lorsque ce brilliant officier fut ainsi enlevé au milieu de sa carrière, il avait à peine atteint sa quarantecinquième année. Ses frères Joseph et Henri ne virent pas de beaucoup plus longs jours. Le premier est décédé

à Montréal au mois de Décembre 1858, dans la cinquante-

huitième année de son âge; le second n'avait encore que trente-six ans, lorsqu'il a été ravi à sa famille. Il était alors Arpenteur-Provincial, charge qui semble

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aujourd'hui héréditaire dans la famille Bouchette, Non plus que leur frère aîné, les MM. Guy n'avaient point contracté de mariage, Il n’en a pas été ainsi des Demaiselles. Toutes se sont établies et ont fait d'heureux mariages.

Melle Marie-Josephte Charlotte, l’ainée, a épousé Mr Olivier Berthelet, ce signalé bienfaiteur des Communautés de Montréal, dont les œuvres, véritables monuments, attesteront à la postérité la plus reculée son insigne munificence. Déjà, avant de former cette union. M: Berthelet avait contracté mariage avec Melle Chaboillez dont il a eu une fille. C’est cette Demoiselle qui est devenue l’épouse de Mr Alfred LaRocque. Elle est morte, il y a quelques années, pendant un voyage qu'elle faisait en France, laissant plusieurs enfants. Ce sont aujourd’hui les seuls représentants de cette estimable famille.

Melle Luce, la seconde des filles, celle même qui avait été tenue sur les fonts sacrés par Mr J. Bedard, ! est entrée dans la famille de l’Honorable Thomas Coffin, l’un des

membres du Conseil Législatif, avec les Honorables P. Debartzch, L. Guy, R. de St Ours, T. Pothier, D. B. Viger, P. de Sales Laterrière, F. Malhiot, B. Joliet, P. de Roche. blave, A. Couillard, J. Masson etc. Au mois de Novembre 1828, elle épousa Mr William Craigie Holmes Coffin, Ecuyer, Avocat, alors Greffier de la Couronne aux Trois- Rivières et depuis Pratonotaire de la Cour Supérieure à

L M: Joseph Bedard étan frère cadet du célèbre Juge des Trois- Rivières. Sur ses que‘ autres frères, trois entrèrent dans l'étal ecclésiastique. L'un, M' Jean-Baptiste, devint Curé de St Denis, d'autre, Mr Louis, de la Baie du Fèvre, le troisième, Mr Charles, se fit Sulpicien. Ce dernier mourut en 1827 et füt enterré dans l'ancienne Eglise, ainsi que MM. Houdet et Ponsin qui décédèrent la même année. M" Thomas Bedard, le plus jeune de la famille, alla se fixer à l’Assomption. Quant aux Demoiselles Bedard, sœurs des précédents, l'une devint Madame Bruneau, et l'autre Madame Pratt. De son mariage avec Melle Lajust, le Juge Bedard laissa quatre fils: Hospice qui passa et mourut aux Etats-Unis ; Elzéar, celui-là même qui est décédé Juge à Montréal ; Isidore, auquel on attribue les 92 Résolutions, et qui, étant passé on France, y finit ses jours ; et Zoël qui alla s'établir à la Pointe aux Pères, où il est mort assez récemment. Nous tenons ces détails de Madame Bourret, membre de cette illustre famille.

Montréal, l’un des plus fervents catholiques qui se soient vus en ce pays. De ce mariage sont nés piusieurs enfants. entr'autres M* Lamothe qui se trouve présentement à la tête d’une intéressante famille. M% Coffin qui descendait par sa mère de la célèbre famille Godefroy de Tonnancour, est décédée il y a déjà plusieurs années. Mr Coffin n’a suivi que tout récemment son épouse dans la tombe, Aussi humble que charitable, ce chrétien d’un autre âge est demeuré le type de tous ceux qui aspirent à allier les devoirs du bon citoyen avec ceux du pieux catholique. Prédication vivante pour toute la cité de Montréal, il était plus particulièrement l’ornement de la Congrégation des hommes, dont il était un des membres les plus assidus et les plus zélés. C’est là un hommage que nous aimons à rendre à sa mémoire.

Melle Caroline, sœur des précédentes, est devenue l'épouse du plus jeune des fils de l’'Honorable F. Baby Cette Dame est décédée à Joliet au mois d'Août 1855, laissant une assez nombreuse famille. Parmi ses enfants sont la Sœur Marie-Caroline, Religieuse à la Congrégation de Notre-Dame, et Mr Georges Baby, Substitut du Procureur du Roi, pour le District de Montréal, celui-là même qui, avec une générosité et un empressement que nous n'avons pas trouvés partout, a mis à notre disposition une par.ie notable de ses riches cartons, fruit de recherches aussi judicieuses que variées. Dût sa modestie s’en plaindre, nous nous faisons un devoir de lui rendre ici la justice qui lui appartient.

Des deux autres Demoiselles Guy, l’une, Melle Emilie. fit alliance, ainsi qu'il a été dit ailleurs, avec le Coloneh de Salaberry, Député Adjudant-Général, et a plusieurs enfants ; l’autre, Melle Adine, contracta mariage avec M' Henri Pemberton, négociant à Québec. Elle est décédée au mois de Mai 1842, laissant trois enfants, deux fils et une fille. Cette dernière est l'épouse de Mr Lesage. Avocat à Montréal, et a deux enfants.

Après avoir vu ainsi disparaître successivement ses

frères, puis, plusieurs de ses sœurs, le Juge Guy vit aussi arriver sa fin. Lorsqu'on lui parla d'envoyer chercher le médecin : ‘ Ce n’est pas le médecin du corps qu'il faut, dit- ‘il avec cette foi dont il avait souvent donné des preuves ; ‘c’est le médecin de l'âme,” et on alla lui chercher le prêtre. Après une très-courte maladie, Mr H. Guy fut enlevé à sa famille au mois d'Avril 1859. De son mariage avec Melle Esther Nelson, il avait eu trois filles. Ces Demoiselles sont toutes les trois établies. L'une est l'épouse de Mr Austin, Avocat à Montréal, l’autre du Docteur McCallum, et la troisième de Mr Lusignan, du Département de l’Instruction publique.

Par son aïieule maternelle, Mr A. Lusignan appartient à la famille Laforce dans laquelle Mr J. Langevin, ancêtre des MM. Langevin de Québec, s'était choisi une épouse. En effet, au mois de Mars 1789, Mr Charles Lusignan, originaire de Florence en Toscane, et alors négociant et Capitaine de milice à Montréal, épousa en secondes noces Melle Madeleine Laforce, fille du Capitaine Laforce, et de Dame Michel LeBer, et nièce de M‘ Joseph Rouer de Villeray d’Artigny. Après avoir fait partie du détachement de Mr de Jumonville en 1754 et avoir échappé comme par miracle à la mort, Mr René-Hippolyte Laforce, père de M® Lusignan, une fois rendu à la liberté, continua à servir son pays avec un dévouement remarquable. En 1759, il commandait la goëlette l’Zroquoise sur le lac Ontario ; on le retrouve encore en 1775 avec la goëlette Providence, au moment où il venait d’être fait Capitaine de la Compagnie des canonniers de Québec. Ses services ayant été appréciés comme ils le méritaient, ils fut mis, de 1777 à 1781, à la tête des forces navales sur le lac Ontario, en qualité de Commodore.

M: H. Laforce descendait de Mr Guillaume Pépin et de Dame Jeanne Meschin , lesquels étaient établis aux Trois-Rivières dès 1615. D'eux naquit Mr Pierre Pépin qui prit le surnom de la Laforce. Ayant épousé à Québec, le 20 Octobre 1681, Melle Louise Lemire, appartenant à

une famille des plus qualifiées, Mr P. Laforce en eut plusieurs enfants, entr'autres Mr Pierre Laforce qui, ayant fait alliance avec Melle Michel LeBer, fille de Mr Joachim LeBer et de Dame Jeanne Cusson, fut père du Capitaine Laforce. Ayant épousé à son tour Melle Madeleine Corbin, fille de Sieur Richard Corbin et de Dame Madeleine Rolland, Mr H. Laforce en eut plusieurs enfants :—Marie- Madeleine, celle même qui devint l'épouse de Mr C. Lusignan ;—Pierre, qui, ayant embrassé la profession de Notaire, contracta mariage avec Melle Angélique-Antoinette Limoges et eut une fille, Sophie-Scholastique, qui en 1800 épousa, à Lachenaye, Mr Jean Langevin ; —et Marie- Josephte qui, le 24 Juin 1799, fit alliance avec Mr René Langlois Germain, négociant à Québec et frère de Mr Pierre-Olivier Langlois Germain, Curé de l’Ange-Gardien.

Quant à M' C. Lusignan, de son mariage avec Melle Marie-Madeleine Laforce il eut sept enfants: Charles- Alexandre, Emilie-Sophie, Charlotte-Lucie, François- Hippolyte, Marie-Josephte-Sophie, Joseph-Edouard et Pierre-Edouard, dont plusieurs mourûrent jeunes. Comme on le sait, Charles-Alexandre devint Médecin ; ! Charlotte-

1 Montréal comptait alors parmi ses principaux hommes de l’art : MM. R. Nelson, A. Lusignan, G. Vallée, F. Arnoldi, H. Munro, P. Beaubien, R.: Hall, O. Bruneau, J. Bt: LeBourdais, E. Moreau, G. Campbell, M. McCulloch, P. Brousseau, etc. A Québec, c'étaient : MM. J. Painchaud, A. G. Couillard, E. P. Taché, J. Blanchet, J. Parent, C. Frémont, J. Bt Blais, E. Rousseau, J. Nault, etc. Ceux des Trois- Rivières étaient: MM. R. Y. Kimber, N. Badeaux, G. Carter, etc.— A Maskinongé, la profession était représentée par M: L. Boucher, dont il convient de rappeler ici les ancêtres. Mr C. Boucher appartenait à la famil'e des Boucherville, comme les MM. de Martigny appartiennent à celle ass Longueuil. En effet, par une longue suite de générations, il remonte à Mr Marin Boucher, frère de M' Gaspard Boucher, père de l'illastre Pierre de Boucherville. Ayant épousé à Québec Melle Périne Mallet. M: Marin Boucher en eut plusieurs enfants, entr’autres Pierre Boucher qui, de son mariage avec Melle Marie St Denis, eut un fils appelé Pierre. Celui-ci, ayant fait alliance à son tour avec Melle Marie- Madeleine Duncasse de la Rivière Ouelle, fut père de François Boucher qui contracta mariage à Charlesbourg, le 10 Janvier 1727, avec Melle Marie-Anne Martel. De cette.union est sorti François Boucher, époux de Melle Marie-Josephte Tremblay, de l'Ile aux Coudres. M' François-Xavier Boucher, fruit de ce dernier. mariage, après avoir été Enseigne dans le premier Bataillon du Royal Canadien Volonlaire,

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Lucie épousa Mr Gedrges Rankin, aussi Médecin, au service de la Compagnie des Indes Orientales. Pendant l'absence de son mari, cette Dame reçut plusieurs lettres de la Comtesse de Villeray et de M Germain. Nous ne pouvons nous défendre d’en reproduire ici quelques fragments. ‘ Ma chère Lucie, lui écrivait cette dernière, ‘“ de Château-Richer, à la date du 12 Août 1849, au len. “ demain de la terrible épidémie qui fit tant de victimes ‘“ en Cauada, je n’osais presque plus regarder les Gazettes, © tant j'avais peur d’y rencontrer quelqu'un de vos noms ; # mais, grâce à Dieu, vous avez été préservés. Plusieurs ‘ personnes ont été emportées ici par cette cruelle maladie. “ Pour moi, je n’en ai pas été trop effrayée; j'attendais ‘ de pied ferme sa visite, et il n’en a pas fallu davantage “ pour lui faire rebrousser chemin. Nous avons appris ‘avec beaucoup de peine que le pauvre Juge Bedard “ était bien malade. Pour ma part, je suis bien afiligée “ de la mort de M%* Murray. C'était une femme de beau “ coup d'esprit, estimabie sous tous les rapports. Melle de ‘ Salaberry, notre bonne amie, m'a donné ces jours de “ ses nouvelles : elle se porte bien. Comme il est tard, “je te souhaïte le bon soir. Taute à toi pour la vie & J, LAFORCE GERMAIN.” ‘* Bonne et aimable cousine, lui ‘ écrivait de son côté la Comtesse de Villeray, du Cox ‘“ vent de Picpus à Paris, à la date du 10 Octobre 1841, ‘ peu après la visite que M Rankin lui avait faite dans ‘ cette Capitale, je vous félicite de tout cœur des bonnes ‘“ nouvelles que vous a données votre mari de Calcuta. ‘“ Pour moi, je suis toujours à Picpus. A part l'Eglise et * le jardin, l'Etablissement n’a rien de bien remarquable ; “ Je public n’est pas admis à visiter l’intérieur de la mai-

épousa Melle Julie Olivier, de Berthier, District de Québec. Ce sont là les dignes ancêtres de la respectable famille Boucher de Maskinongé. Ce fut aussi dans cette famille que Mr A. LaMotte-Cadillac, successivement Gouverneur du Détroit et de la Louisiane, se choisit une épouse. Le 25 Juin 1687, il épousa à Québec Melle Marie-Thérèse Guyon, fille de M" Denis Guyon et de Dame Elisabeth Boucher, et pet” “la de Mr Marin Boucher.

“ son. Je suis chargée de quelques jeunes élèves, et je ‘sors de temps en temps avec elles M% Daviton est ‘venue me voir, il y a quelque temps; mais j'étais ‘“ absente. J'ai parcouru tout Paris, sans pouvoir la “ rencontrer. Veuillez lui en exprimer toute ma peine. “ J'ai appris avec un bien vif plaisir, lui écrivait-elle ‘encore en 1850, que votre cher neveu devait venir à ‘ Paris Quelle jouissance pour moi de pouvoir m'’en- ‘* tretenir avec lui de vous tous, de parler de la Casa ‘ Lucia! Je me plais à croire que M%* Germain a été ‘ contente du portrait de mon père et de la petite bague ‘* de cheveux de mon frère, que je lui ai fait parvenir ‘‘ par vous. (C'était tout ce que je pouvais lui offrir de “ plus précieux... Nous avons eu ici beaucoup de trouble

.“ dernièrement ; mais nous en avons été quittes pour la

‘ peur. Des barricades avaient été élevées sur tous les ‘‘ points et le canon grondait à nos oreilles ; toutefois ‘“ rien n’a pénétré à l’intérieur. Que cela ne vous em- ‘ pêche donc pas de venir... Malgré le poids de mes ‘‘ soixante-six ans, je suis en assez bonne santé. Dans ‘“ l'espoir de pouvoir vous embrasser bientôt, je reste, ‘* chère et bonne cousine, votre tante dévouée, Cr ‘ DE VILLERAY.”

Telle était la famille de Mr A. Lusignan. Par Melle Boucher, sa mère, il est allié à la famillé de l’'Honorable P. Chauveau, comme il l’est, par sa première épouse, aux failles Roy et Dumas. Aïnsi que Mr Austin, Mr Lusignan a, de son second mariage, plusieurs enfants.

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Notre intention, en donnant une petite étude sur les familles les plus marquantes du Canada et sur l’histoire du pays, était aussi d'ajouter une courte notice sur les particuliers qui s'étaient le plus distingués et qui n’ont pu trouver place dans le cours de l’ouvrage, ou qui n’ont été mentionnés qu’en passant. L'espace nous faisant défaut, nous nous bornons à donner, suivant l’ordre chronologique, le nom de ceux que nous.avons rencontrés sur notre route, en y joignant quelques notes qui ne seront peut-être pas sans intérêt. Groupés ainsi les uns près des autres, ces noms présentent toute une longue suite d'hommes remarquables et permettent au lecteur de suivre plus facilement les glorieux exploits dont la Nouvelle-France a été le théâtre. A la suite de ces noms, nous donnons un état des pertes subies dans quelques-unes des batailles qui précédèrent la conquête, nous réservant de parler, en terminant, du départ des troupes et de celui

de quelques familles à cette époque.

Io OFFICIERS DE 1665 A 1700.

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