‹ Notice sur la RéunionChapitre 11 sur 82 · ÉTRANGERS · texte numérisé non relu

ÉTRANGERS

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tabac donne donc à la colonie une rec nne d'environ 220,000 fr. Il pourrait tage, presque tout, — pour ne pas di

consommé dans les quartiers autrei

provenant de la fraude.

culture qu'on peut estimer à 300,000 ait être une source de bénéfices très le pays, s'il était possible aux planteurs tabac de manière à l'exporter avan rs qu'à ]\Iaurice et Madagascar.

'AUTS DE l'organisation ACTUELLE, —

it, l'organisation actuelle est un vér

te amélioration dans la culture et dans la

ar, actuellement, le planteur a avantage a

^pèces grossières.

va, dans le détail des opérations de culture,

it de voir son tabac pousser en feuilles

îs, n boisées >}.

e que cinq pieds, même après suppression

>es nervures, lui donneront, mis en carotte

dditionnés d'eau, une livre de tabac que le

ra, au poids, un prix moyen de dix à quinze

I à ceux qui lui recommandent des méthodes us rapidement les plants et assurant plus de illes et plus de délicatesse au parfum ; « Je bacau poids. Plus il estépais, et plus il absorbe

II est grossier et long à venir, et plus il est ine, ce qui permet au fabricant de vendre - fvrt qu'il me paye plus cher.

riez pas de vos espèces à feuilles fines.

as! Le mien me donne deux à trois mille ctare, soit un bénéfice de mille francs enyez de faire cela avec votre havane, et

lement, étant donné le mode actuel de t de vente et le goût des consommateurs rique pas de logique,

t, de son côté, étant obligé de hacher le eraent menu pour faciliter son aération et it sa combustion, recherchera les carottes illes sont longues, épaisses, ré.sistant au

expérience, que les autres, dont le parfum plus agréable et la qualité bien supérieure.

L\ BEUNION

plus fin, se mâcheraient pai 3n des fils ^ns comme des et des boules gommeuses,

s se préoccupent peu des bricant, qui se voit fermei ïrché métropolitain, s'en ude prise par les consomn fort est devenue un besoin < )oint tel que l'on a, pour c s à Bourbon, notamment I flexion toujours la même qi ïrisant : « Ce n'est pas du ta

i, au contraire, même par s tabacs confectionnés par les jnt aromatisés avec de l'opiuii t, calme la faim et « ôte l'em t acquis pour un prixmodiqu e, avec une seule cigarett

actuel qui peut évidemme qu'il est plus ancré dans les at contraire à tout progrès i ressources nouvelles et t tirer de son tabac que 1 )nd en comble le régime en eurs, à maintes reprises, e s qui, malheureusement, n qu'à la solution du problèmi ïploîtation des tabacs de Boi ésente des aspects différen ipposées, selon qu'on se pr

c pour le pays et Maurice, du scaferlati en France, des feuilles pour l'exportation,

pour les consommateurs d'Europe, des

comme ceux de la Havane, icerne le pays, la culture et la fabrication tuelle avec une répression de la fraude par otis avons indiqué plus haut, donneraient on-.

irlati, à la rigueur, le tabac de carotte, un ilangé à des feuilles ayant subi une fermen- !t haché beaucoup plus gros, après lavage, lent, si on pouvait le produire à bas prix.

tabacs en feuilles ou pour ceux fabriqués

e faut pas songer à utiliser les espèces or-

s ni la préparatipn en carottes.

ï rédigée par M, Paul Bories et datée de

'il y a trente-cinq ans déjà, on comprenait

ice de cette étude.

EL. — En 1868, la Chambre d'agriculture

inistre des colonies de vouloir bien en-

Dn un agent de la Direction des tabacs,

aux cultivateurs les préparations à faire e pour rendre nos tabacs acceptables par îse. Cette demande fut accueillie favorast guère pourtant qu'en 1883 que ledéparl'âgent demandé, et M. Michel se mit à t trois ans, sans pouvoir obtenir les résul-

I M. Michel en 1884, 85, 86 ont été suivis ' le Crédit foncier colonial, qui lui a prêté rs; et il nous reste de très intéressants cette période de travaux qui malheureu- )int eu le succès qu'on en attendait.

Toutefois, M. Michel, une fois sa mission te a conclu que les tabacs de la colonie pouvaii cultivés avantageusement et que les profits c culture s'accroîtraient avec le temps et la pratiqui

Mission he Tourris. — En 1890, M. de Tourrif du pays, qui avait étudié la culture et la prépari tabac dans les pays tropicaux, a été chargé d'une par l'administration locale.

M. Adrien de Tourris, pendant trois ans, es diriger les planteurs, en leur procurant des esj tabac nouvelles, susceptibles d'être vendues avE sèment sur les marchés d'exportation ; il leurproc conseils les plus précieux pour les semis et la eu fit planter lui-même par des travailleurs spécis champs modèles ; il acheta aux planteurs qui suivi ses conseils les tabacs noirs ; il installa des où il plaça à la pente les tabacs produits et mit mentation par masse ces mêmes tabacs secs.

Malheureusement, la plupart des planteurs sor sourds à cet appel comme au précédent, et M, de n'a jamais pu disposer à la fois de plus de 3,000 tabac pour une même récolte annuelle. Or, il 1 fallu 12 à 15 tonnes, bien homogènes, pour as marche régulière et normale d'une fermentation en masses ; sinon la fermentation en carottes ou celle plus loin, usitée au Moulin-Joli, est encore pri En carottes, elle est la moins coûteuse et 1< pénible, et elle peut pallier les défauts inhért tabacs de Bourbon ; le coup de corde y remj pression exercée par le tas sur lui-même, tan l'enveloppe de bananier ou de palmiste empêchi (Fe l'air.

Cette mission qui prît fin trop tôt, a pourtant

partie, puisque les tabacs plantés sur le ivanna étaient réellement remarquables et ces mêmes tabacs préparés en ièuilles et tposilion d'Anvers ont obtenu une médaille asement, les planteurs de la Réunion n'ont es assez étendues pour pouvoir mettre en ceiients conseils donnés par MM. Michel

A l'initiative privée, — Persuadé que, malis relatifs, on ne doit point abandonner la ■ecteur duiI/ou^(/i-/o/t,désireuxdeposséder je de Saint-Paul des tabacs susceptibles en feuilles ou en cigares, a fait de nomences publiques dans les centres les plus lotamment au Syndicat central agricole et et ces conférences, organisées par M. Léon an dévouement habituel pour tout ce qui igrès de l'agriculture dans le pays, ont été

Foli, on distribue depuis plu

ratuitement à tous les planteurs qui en on donne, en même temps, des conseils un mémento de quelques pages, conseils

e des petits cultivateurs et qui constituent

élloration sur les méthodes routinières

employées.

uisons ici ces conseils.

UM A l'usage des planteurs HE TABAC DE LA RÉUNION

assure la force et la beauté des plants de-

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