LES RAPPORTS AVEC LA MERE-P
l'absence du cable sous-mabih les compagnies de navigation les conditions de la vie actuelle dans la
Dans les chapitres précédents on a vu, qnel cultures actuelles de la colonie et nn tableau importations et exportations a pu renseigner sur les principaux objets de commerce.
Peut-être s'étonnera- t-on de ne rien tronvei la principale culture du pays, la canne à suci ancienne et si renommée du café.
Xous avons estimé que ce sont là des étude si souvent et avec une si entière compétence teurs si nombreux que nous n'aurions pu que redites. Il dous sutlîi'ii d'indiquer aux personi études intéressent la brochure publiée par Tuccasion de l'Exposition universelle de 1889 dû à l'initiative du Ministère des colonies en 1 réflexions en ue qui concerne le quinquina, 1 les essences qui sont en grand progrès.
Ajoutons que grâce aux efforts de la Cliaii culture et de la Chambre de commerce, grâcf grands propriétaires, notamment le Crédit Fon & C", Choppy, de Kervéguen. Hugot, Adam auxquels il faut joindre surtout le nom de M. 1 a lieu d'espérer que Vllemileia vastatiLr qui a
L\ BKliNlON
les et riches caréières ne tardera
lions doivent se proposer ce but
litiative due à M. Brunet, député
oloniaux entreront désormais en 1
its.
iirplus, la vie agricole de la colo
peu.
efois, à l'époque où la culture di
sait de très beaux bénéfices, on
idérément les caféières <|ui avait
lurd'hui, tous les grands établisse;
en vue de l'exploitation de la ca t abandonner cette culture sans de grands capitaux improductifs.
, de nombreux propriétaires toui
vanille, qui est une source de pr >nsidérable.
istillation des mélasses et celle d iportance plus grande chaque jou [ue la culture du tabac prit proch.
Ijouchés nouveaux, une grande exi t pas encore épuisées, et l'avenir < ! la main-d'œuvre était enQn résc viable*.
leureusement, l'outillage de not ï n'est pas encore complet. Notre ! fer devraient être complétés p Sble sous-marin qui nous relierail
il, de Mîihy et Brunet, députés de l'île de
itrevue a^-ec M. le (iouverneur de l'Inde fi qu'une i m migration de travailleurs indou Hculté. (Note de l'Éditeur.)