Voir ci-après, p
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riantes, ainsi qu'eu égardàrabseneede toutes notes explicatives au bas des pages, et du renvoi de toutes espèces de tables à la fin de Touvrage. Cette publication devant être de longue durée, il 7 aurait peut-être quelque avantage, tout en adoptant en principe la division de chaque volume en deux parties, et en réservant, en outre, à M. Lacabane les commentaires et les dissertations d'une plus grande étendue, à insérer dans chacun de ces volumes des inaex provisoires qui ne contiendraient que la forme vraie et moderne des principaux noms de lieux et de personnes dont Torthographe est si généralement altérée par Froissart. Ces index, ou sommaires^ sciaient destinés à faciliter la lecture du texte, en attendant une table générale complète, qui présenterait de douHes biographies ])our chaque nom de personnage, comme Ta fait M. deBeancourt, dans sa table des Chroniques de Mathieu (TEscouchy. Ces remarques et quelques autres seront pesées par l'éditeur et par le Comité de publication, avec lequel M. Luceest invité à s'entendre avant l'impression du premier volume. Cette impression est de nouveau autorisée et paraît, selon l'assurance donnée par M. Luce, pouvoir commencer trèsprochainement.
Un nouveau voyage ayant pour but l'exameii de plusièuts manuscrits, dont la translation à Paris ne pourrait être effectuée, sera plus particulièrement utile pour les volumes suivants, et fournira peut-être des variantes qui prendront place, s'il y a lieu, dans la seconde partie du premier volume.
Le Conseil s'occupe de la nécessité de mettre très-prochainement sous presse, les autres volumes destinés à composer la livraison de 1868. Ces volumes précédemment autoHscà sont, avec Froissart , le quatrième de Brantôme^ le second des Chroniques d Anjou ^ ou les Chroniques de Saint^Martial de Limoges et les Mémoires de Madame Duplessi^- Mornay, Les éditeurs désignés seront invités de nouveau, au nom du Conseil, à apporter le plus d'activité possible à la remise de leurs manuscrits. D'autres ouvrages pourront être mis prochainement sous presse, avec l'autorisation du Conseil, soit pour remplacer ceux déjà désignés qui ne seraient
1. M. Luce a fait droit à celte observation dstns son f«p|Jort.
point prêts à temps, soit pour faire partie de la livraison de 1869.
M. le président, à Toccasion du dernier volume des Bulletins de r Académie des sciences de Belgique ( t. XX IP), adressé à la Société , appelle Tattention du Conseil sur la publication qui y a été laite, avec fac-similé^ d'une lettre de Charles-Quint à Rabelais (p. 343, séance du 5 novembre 1866, et p. 478). L'authenticité de cette lettre, possédée et communiquée par M. Chasles, membre de T Académie des sciences de France, a été contestée par M* Gachard, directeur général des Archives de Belgique. Elle présente en effet, tant par sa rédaction et sa date que par le caractère de l'écriture, toutes les apparences de fausseté. L'opinion de M. Gachard et de M. le comte de Montalembert est partagée par plusieurs membres du Conseil.
U existe aussi, suivant la conviction des mêmes membres, les plus sérieux motifs de douter, à différents point de vue, de l'authenticité de la plupart des pièces concernant les prétendues relations de Pascal avec Newton , Galilée , Viviani et autres savants du xvii® siècle, pièces communiquées par M. Chasles à l'Académie des sciences, insérées depuis plusieurs mois dans les Comptes-rendus des séances de cette Académie, et qui tendraient à enlever à Newton, en faveur de Pascal, l'honneur de la découverte des grandes lois de l'attraction universelle. Des lettres de la reine Christine, de Louis XIV et du roi Jacques II, ainsi que des écrits de La Bruyère, de Montesquieu, de Saint-Évremond et d'autres littérateurs ou savants du xyii'* et du commencement du xvin' siècle, ont pareillement fait naître les doutes les plus graves dans l'esprit de nombreux savants, doutes que partagent plusieurs membres du Conseil; ces documents présentent, en effet, une très-grande apparence de falsification, tant par les invi'aisemblances ae leur réunion que par leur rédaction et leur contexluie matérielle.
Il est regrettable que M. Chasles, dont le savoir, le caractère honorable et la bonne foi sont si justement et si universellement appréciés, n'ait pas cru devoir faire connaître la source moderne d'où lui provient l'ensemble fort considérable de ces correspondances et écrits divers. Cette collection de documents contenant, par centaines, des lettres et
notes attribuées à Pascal, Boyle, Newton, Huygens, Galilée, Boalliau, an père Mersenne, à Malebranche, etc., qui ont excité de divers côtés, et à trop juste titre, une si forte suspicion et une si vive controverse, aurait été, selon la déclaration de M. Chasles, formée primitivement, en grande partie^ par Desmaizeaux, puis cédée à Blondeau de Chamage. Son sort serait ensuite resté ignoré pendant plus d'un siècle. Une indication plus précise et la publication intégrale de ces documents, annoncée par M. Chasles, pourraient jeter plus de jour et fournir des éléments nouveaux de critique sur des questions ']m intéressent au plus haut point l'histoire des sciences et le la littérature, non-seulement en France , mais en Europe et qu'on peut considérer comme des questions vraiment historiques. Plus des feits nouveaux sont invraisemblables, contestables et contraires aux opinions universellement admises, plus ils ont besoin de preuves irréfragables et de l'examen de la critique la plus sérieuse et la plus impartiale.
La séance est levée à 5 heures 1/2.
Rapport au Conseil de la Société ue l'Histoire de France sur le plan et sur les travaux préparatoires DE LA nouvelle EDITION DE Froissart, par m. SiMÉoir Lues.
Une édition de Froissart doit, pour répondre à Tappel, à Tattente du monde sevant, comprendre deux tâches distinctes. Il faut d'abord donner un bon texte, le meilleur, s*il est possible, avec toutes les variantes qui peuvent être de quelque intérêt pour Thistoire. Il suffit pour ce labeur ingrat, aussi complexe et aussi pénible qu'il est modeste, de n*avotr peur ni des cop'res presque interminables, ni des collations minutieuses, ni des nombreux et lointains voyages. La Société de THistoire de France l'a compris ainsi en chargeant de cette première tâche un de ses membres les plus humbles, qui n'a d'autre recommandation que sa jeunesse studieuse et qui doit se faire pardonner, à force d'activité, son défaut d'autorité.
Tout autre est la seconde tâche qui consiste â contrôler, à rectifler, à compléter Froissart par des notes, des dissertations et des commentaires. Ce n'est pas trop pour l'accomplir de l'érudition la plus approfondie, de l'expérience la plus consommée. Contrôler la partie anglaise des Chroniques non-seulement par Rymer, mais encore par les documents inédits de toute nature consen'és au Record Office de Londres et dans les autres dépôts publics de T Angleterre; contrôler la partie flamande à l'aide des Arcnivet de Bruxelles, de Lille, de Gand, de Bruges, de Liège,
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d« MoDS, etc. , (|ui récèlent tant de trésors encore ignorés ; contrôler enfin la partie française par Fexploration des Archives de l^Ëmpire, de Tincomparable Cabinet 'des Titres et aussi des Archives départementales des provinces qui ont été le théâtre des campagnes racontées par Froissart : c'est )à une œu-vre immense, qui exige une vie tout entière dévouée à la science. Aussi, la Société de l'Histoire de France a-t-elle réservé une tâche aussi haute et digne du savant même le plus illustre à un maître éminent. à M. Lacabane.
Si modeste que soit la tâche d'une simple publication de textes, l'éditeur aurait craint de la trouver trop lourde s'il n'avait espéré que la Société de l'Histoire de France, après l'avoir honoré de ses suffrages, voudrait bien encore l'aider de ses conseils dans le choix du plan qui doit être adopté. Le projet, dont l'exposé fort succinct va suivre, a déjà reçu, il est vrai, dans ses lignes principales , l'assentiment de MM. L. Delisle et Quicherat ; il est même en pleine voie d'exécution. Il n'en appartient pas moins à la Société de l'approuver on de le rejeter, de le modifier selon qu'elle le jugera convenable.
Ce plan consiste à établir le texte de chaque livre des Chroniques d'après le manuscrit qui, tout considéré, semble le meilleur, et à joindre au texte de ce manuscrit type, les variantes de tous les autres manuscrits, qui peuvent présenter quelque intérêt au point de vue historique, en plaçant ces variantes â la im de chaque volume et en les distribuant par chapitres correspondant aux chapitres du texte.
Il serait sans doute fort désirable que le texte des quatre livres des Chroniques pût être établi d'après un seul et même manuscrit : les raisons qui militent en faveur de ce système ont été déduites avec beaucoup d'autorité et de talent dans une note que la Société n'a certainement pas oubliée. Malheureusement, les considérations qui obligent à rejeter le choix d'un manuscrit unique pour les quatre livres, sont encore plus graves que celles qui invitent à l'adopter. Non-seulement, en effet, tous les manuscrits qui contiennent les quatre livres, postérieurs d'un demisiècle au moins à Froissart, sont écrits dans une langue sensiblement différente de celle du grand chroniqueur du quatorzième siècle ; nouseulement ils sont empreints des couleurs et nous représentent la physionomie d'une époque déjà tout autre, mais encore ils offrent l'inconvénient capital de ne fournir pour l'un, au moins, des quatre livres que la rédaction la plus imparfaite. Pour le premier livre, par exemple, aucun de ces manuscrits ne possède ui la leçon qui comble la lacune de 1350 à 1356, ni eette révision de 1372 à 1380 par laquelle Froissart a modifié, dans sa rédaction définitive, la fin de son premier livre et le commencement de son second livre.
Quant aux variantes, le plan de l'éditeur est de comprendre dans son travail toutes celles qui ont un caractère historique, c'est-à-dire qui ajoutent quelque fait, si minime quUl soit, à la leçon du manuscrit pris pour type, mais de se borner exclusivement à celles-là. Si l'on voulait donner les variantes purement philologiques, celles qui ne résident que dans les mots, le tour de phrase ou le dialecte, il n'y aurait vraiment qu'un parti à prendre, ce lierait de publier les uns à la suite des autres les soixante ou quatre-vingts manuscrits qui nous restent de Froissart.
Chaque volume se composera donc de deux parties entièrement distinctes, dont la première renfermera le texte, et la seconde, les variantes
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reeneillies conformément an principe qui Tient à'ècn indiqué. Toolcfeis, une exceptioti à la règle a été admise en ce mii regarde là Tariantes de noms de lien et de nonu de personne. Ces deux catégories de Tuiantes seront réserrées pour les denx tables, géographique et onomastique, qai, arec nne table analytique des matières et un glossaire, doirent former le eomplémeut de Téaitiun. L*aTantage d'une telle disposition, c*est qu^cUe permet d'éviter les répétitions et de grouper les leçons si Tariées des divers manuscrits dans un ordre plus roétnodique.
Il reste maintenant à faire connaître le manuscrit d*après lequel l'éditear a Tintention d^établir le texte du premier livre des Chroniques. Il n'y a, au fond, que trois rédactious de ce premier liTre. L*nne de ees rédactions considérée, peut-être à tort, par le saTsnt M. Kenryn de Lettenhove comme la rédaction primitive de Froissait, n'est représentée que par un manuscrit unique, celui d'Amiens, dont le manuscrit de Valenciennes n'est guère qu'un abrégé. Tout à fait originale en certaines parties, cette rédaction ne contient ni la leçon qui comble la lacune de 1350 à 1356 ni la révision de 1372 à 1380.
Une autre rédaction, qui semble bien être l'œuvre de la vieillesse et même de la caducité de l'infatigable chroniqueur, n'est représentée également que par un manuscrit unique, celui de Rome. Plus original encore que le remaniement d'Amiens, celui de Rome est aussi beaucoup plus incomplet : il ne conduit le texte du premier livre que jusqu'à 1 année 1350.
Enfin, il y a une troisième rédaction qui est celle que nous offrent, avec des variantes plus ou moins importantes, tous les manuscrits antrei que ceux d'Amiens, de Valenciennes et de Rome. Cette rédaction a déjà pour elle, comme on le voit, l'avantage du nombre qui, sur une question où les contemporains de Froisiart, grands seigneura ou copistes de mar nuscrits aux gages des grands seigneurs , devaient être, après tout, mieux renseignés que nous, n'est assurément pas à dédaigner. Cet avantage n'est pas le seul. Quoiqu'il y ait plus d'une raison de considérer la rédaction dont il s'agit, du moins dans le texte que donnent la plupart des manuscrits, comme la plus ancienue, ou plutôt comme la réunioa des rédactions partielles les plus anciennes du premier livre, la comparaison des manuscrits si nombreux où elle est reproduite nous prouve que l'auteur des Chroniques n'a pas cessé de la compléter et de la perfectionner. Cette rédaction parait avoir atteint sa forme définitive dans trois manuscrits de la Bibliothèque Impériale déjà signalés par Dacier*, et inscrits sous les n*»» 6477 à 6479, 284 * •' *, 5006, ainsi que dans le manuscrit de Mouchy-Noailles aujourd'hui perdu. Ces manuscriu sont les seuls qui présentent un récit original des événements arrivés entre 1350 et 1356, en place du fragment insipide emprunté aux Grandes Chroniques ; ils sont aussi les seuls qui donnent, pour les années 1372 à 1380, une précieuse révision où Froissart a complété et parfois rectifié la rédaction primitive de cette partie de ses Chroniques.
A ces trois manuscrits il convient d'ajouter, mais seulement en ce qui concerne la leçon originale de 1350 à 1356, le manuscrit du BritUk Muséum, (fonds Arundel, n» 67), que l'éditeur a eu l'occasion d'étudier
I. Le ms. de la Bibl. Imp, 284 ^ «t > et le ms. de Mouchy-Noailles oat été sigaalés pour la première fois par notre savant maître M. LacalMne.
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pendant le cours d'une mission récente en Angleterre. Le copiste de ce manuscrit, après avoir inséré dans le corps de son texte le fragment des Grandes Chroniques^ a mis en marge la note suirante où il renvoie le lecteur à la leçon originale : c Après ceste présente rubriche de rouge coomensant : Coument le roy Piielippe de France trespassa fault seize feiles lesquelx vous trouverez au dernier du livre. Et coumence la rubriche de rouge : Du chapelet de perles que le roy Edouart cTEngleterre donna,., > Comme le manuscrit Arundel est fort ancien , puisqu'il porte lei armes et qu'on y lit répétée sur les marges la galante devise de Henri V : « Pour elle ! » , celte particularité mérite d'être relevée comme un argument de plus en faveur de l'authenticité et du prix que l'on attachait dès lors à la leçon dont il s'agit.
Des trois manuscrits qui contiennent à la fois la narration originale de 1350 à 1356 et la révision de 1372 à 1380, le meilleur est sans contredit le manuscrit de la Bibliothèque Impériale, fonds Soubise, inscrit sous les no» 6477 à 6479. Aussi , l'éditeur propose-t-il à la Société de l'Histoire de France d'établir d'après ce manuscrit, le texte du premier livre des Chroniques,
Ce choix d'un texte unique, pour le premier livre aussi bien que pour les livres suivants, complété à la fin de chaque volume par toutes les variantes historiques des autres rédactions et des différents manuscrits, a paru préférable au système qui consisterait à publier concurremment, chapitre par chapitre, les diverses rédactions. U a semblé que ce demiel* système, que recommande l'imposante autorité de M. le baron Kervyn de Lettenhove, aurait le double inconvénient, d'une part, d'entraîner des répétitions sans intérêt et des redites sans nombre, de l'autre, de ne dégager en aucune manière ce qu'il y a précisément d'original et de distinctif dans chaque rédaction. Il a semblé surtout que, plus les progrès de la critique teudent à diminuer la valeur de Frotssart historien, plus il importe de conserver à Froissa rt écrivain, en ne le mettant pas eu pièces et morceaux comme le poète dont parle Horace, le bénéfice, le charme d'une lecture homogène courante et facile.
Chaque volome sera précédé d'un sommaire historique, mais' ne sera accompagné d'aucune note. On trouvera seulement au bas des pages les avis tout- à-fait indispensables que pourra nécessiter l'établissement du texte. Ici, comme en tout, ce serait méconnaître les conditions de la science que de faire les choses à moitié. On a cru devoir s'imposer, sous ce rapport, une règle tellement inflexible que, dans les dix ou douze volumes dont se composera l'édition, il y aura absence à peu près complète de la prose de l'éditeur. En revanche, il n'y aura pas, on l'espère du moins, une seule ligne, pas un seul mot, qui n'ait été copié ou collationné par l'éditeur. Cette unité absolue de la main-d'œuvre sera le seul mérite, si elle ne constitue pas le principal défaut , de la publication projetée par la Société de l'Histoire de France.
AVIS. — MM. les membres de la Société qui posséderaient ou coDDaîtraient quelques manuscrits des Chroniques de Froissart, sont invités à vouloir bien en donner avis an Conseil ou à M. Luce. J. D.
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VARIETES
Observations sur la liste des provinces et pays de frange, publié par M. Guérard, dans Y Annuaire de la Société de r Histoire de France pour F année 1837.
(suite.)
Pour distinguer certains hameaux ou autres lieux peu importants, on imagina, et cela était assez naturel, d^indiquer en quelle paroisse ils étaient situés. Nous ayons des
1>reuves de ce fait, car dom Toussaint Duplessis dit en parant du prieuré de Saint-Victor de Condé, au diocèse de Meaux : « On Tappelle Saint-Victor de Condé-^/z-Og^/i^j parce « que Gondé, où est ce prieuré, se trouve situé sur la paroisse « aOgnes*. » Le même auteur écrit ailleurs que la cure de Voulangis ayant été transférée à Tautel de Saint-Pierre dans l'église de Saint-Martin^ on l'appelait de son temps Saint- Pierre de NoyAdiU^-en^Saint-Martin^.
Il existe encore des surnoms dont Torigine est semblable, et qui ont décidé M. Guérard à placer dans sa liste les pays suivants :
Le Doizieu, — Saint-Just-en-Doizieu est situé dans la commune de Doizieu (Loire).
Le Harponifille. — Saint- Aubin-en-Harponville fait partie de la commune de Harponville (Somme).
Le Jegun. — Saînt-Michel-en-Jegim est encore compris dans la commune de Jegun (Gers).
VOzon, — Castera-en-Ozon est un écart de la commune d'Ozon (Hautes-Pyrénées).
1. Toussaint Dnpiessis, Histoire de t église de Meaux ^ t. I, p. 190.