T. V, £• PARTIE
NOTICE
de la moitié de la terre de Beaufort, qu'il devait lui garantir contre les réclamations de la comtesse Marie, femme du comte Jean ; cette rente cessera d'être payée quand la terre de Beaufort sera libre. — N. 5.
104. — Juin 1253, à Provins. — Charte de Jean, châtelain de Noyon et de Tourotte, père de la comtesse Marie, relative au même accord. 11 y est dit que Glanasses était en instance « en la court mons. le roy de Navare , pardevant moy , qui sui en lieu de lui en Champaigne. » — N. 6.
105. — Juin 1253. — Charte de & maistre Jehans dis Oisons, officiaus maistre Jehan de Bloys, archidyacre de Reims, » relative au même accord. — N. 8.
106. — Juin 1253. — Charte de « maistres Phelippes de Cahours, officiaus de la court le redoubté pere mons. Otheboni , dyacre cardinal de Saint-Andrieu, archedyacre de Reins, » relative au même accord. — N. 9.
107. — Juin 1253, à Provins. — Jean de Tourotte, chevalier, sire de Beaufort, accepte l'assignation que Mariasses de Réthel, sire de Bourcq, lui avait faite d'uue rente de 320 livres , forte monnaie de Provins , « es rentes, ès tonnieus , ès winages et en toutes autres issues de Machau, » pour lui tenir lieu delà moitié de la châtellerie de Beaufort , que Marie, veuve de Jean, comte de Réthel , possédait à titre de douaire. Ma nasses de Réthel, sire de Bourcq, en faisant épouser Félicité, sa fille, au dit Jean de Tourotte, lui avait promis a chine cens livrées de terre à Byaufort et en la chastellerie. » — N. 60 F.
108. — Juin 1253, à Provins. — Charte du même contenu , émanée de Jean, châtelain de Noyon et de Tourotte, père dudit Jean. — N. 60 G.
109. — Juillet 1253. — Jean, chevalier , sired'Espan ces, cède à son oncle Gaucher , comte de Réthel, ce qu il pouvait avoir à Attigny, en échange d'une rente de 30 1. p. à prendre sur les wi nages de Mézières. Jean était vassal du seigneur de Dampierre en Estenois. — N. 332.
110. — 17 juillet 1253. — Approbation de cet échange par « Agnes dicta Columbella , uxor domini Johannis de Espancia, militis. » — N. 333.
1 1 1 . — Septembre 1253. — Pierre, prieur de Notre- Dame de Novy, rachète plusieurs servitudes dues au comte de Réthel , moyennant une somme de 600 livres, forte monnaie de Provins.... « Cum vir nobilis Walcherus, cornes Regitestensis, et antecessores sui habuissent et haberent gistum suum , procuralionem suam et hospitationem suam in villa de Barbeyo prope castrum suum de Regiteste, tociens quociens ipse et antecessores sui babuerant et habebant guerram contra dominum vel dominant habentem castrum aliquod ; et cum homines et femine de Barbeyo et de Noveyo et homines et femine appendentes et pertinentes ad ecclesiam Béate Marie SilveMajoris et aa ecclesiam de Noveyo, in quibuscunque locis et villis infra comitatum suum manerent vel mansissent, deberent eis carratumad firmitatem de Regiteste, quocienscunque dictus cornes volebat; et cum ego tenerer dicto comiti ad adducendum et faciendum adduci tempore vindemiarum singulis annis sex carratas vini de Montanea vel de Abbacia vel de Leoveiz,ad quemcunque 1 locum ipse volebat infra corn i ta tu m suum, preterquam apud Sanctum Hylerium et apud Macerias. ...» — N . 291 .
112. — 14 septembre 1253.— Baudouin, abbé de 1 . Le ms. porte « quancunque. »
KOTICE
Sept- Fontaines, abandonne à Gaucher, comte de Réthel, une rente que Hugues, comte de Réthel, lui avait assignée, en décembre 4240, sur les moulins de Poix, en échange d'un moulin et d'un vivier situés « subtus grangiam nostram de Sancto Quintino. » — N. 303.
1 \ 3. — Octobre 1 253. — Agnès, dame de Seignelay, abandonne à Gaucher , comte de Réthel , son frère, moyennant une somme de 200 1. 1., les droits qu'elle pouvait avoir à la succession du comte Jean , leur frère. — N. 59.
114. — Octobre 1253. — « Je Pierrez dis de la Motte, prieux de Nouvy, fais savoir à tous ceux qui ces présentes lettres verront que j'ai donné et ottroiê à Gauchicr, conte de Rethest, à tous jours, à lui et à ses hoirs, Huet le Begghe, le fil Berte de Flori, lui et ses hoirs, liquels Hues estoit homs à l'église et as seingneurs de Nouvy , en eschange de Flise, la fille Oholet l'Abbé de Luqui, qui estoit femme de corps au devant dit Gauchier, conte Rethest, laquelle Felizeest femme Perrot le Mon nier , et celle Felize et si hoir demourront à l'église et as seingneurs de Nouvy à tous jourz. Et pour ce que M ce soit ferme chose et estable, j'ai faitseeller ces présentes lettres de mon propre seel. Ce fu fait en l'an de l'incarnation Nostre Seingneurmil CC et chinquante troys, ou moys de octembre. » — N. 293 bis.
115. — 12 décembre 1 253. — Jean , chevalier, sire d'Orcimont, promet d'aider Gaucher, comte de Réthel. — N . 104 ter.
116. — Décembre 1 253 . — Pierre de Vonc, chevalier, déclare que Gaucher, comte de Réthel, a reçu l'hommage de Gille, sa femme, à raison de « trente troys livrées de terre au parisis que celle Gille,
ma femme, tient à Gerroumont et à Vonc. » — N. 90 bis.
117. — Février 1254. — Le même Pierre fait garantir par Manassès de Rélhel, sire de Bourcq, chevalier, la vente que lui et sa femme avaient faite à l'abbaye de Clair-Marais, près Reims, d'une rente de dix muids de blé à prendre sur la dîme de Tagnon. — N. 296.
118. — 1 er mars 1254. — Par-devant l'official d'Auxerre, Agnès, dame de Seigneiay, renonce à ses prétentions sur la succession de son frère, Jean, comte de Rélhel. — N. 59 bis.
119. — 31 août 1254. — Gaucher, comte de Réthel , reçoit l'hommage de a Baudelos de Ttiigni, qui fu fils mous. Raoul de Aynaumont et qui est frères Jehan de Aynaumont.» — N. 78.