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Notice sur le professeur J. Arnould

Le 26 mars dernier, est mort à Sorneville (Meurthe-et-Moselle), le professeur Arnould, emporté en quelques jours par une pneumonie double. La Faculté de médecine de Lille, qui a eu le très vif iegiet de ne pouvoir, à cause de l’eloignement, se faire représenter à ses obsèques (1), ne saurait manquer au devoir de rendre un dernier hommage à celui qui fut un de ses premiers maîtres et qui lui fit grand honneur, aussi bien par l’élévation de son caractère que par sa haute valeur scientifique.

Retracer sans commentaires, sa vie toute de travail et de probité, donner un rapide aperçu de ses nombreux et savants ouvrages, n’est-ce pas le plus vrai, le plus bel hommage que l’on puisse rendre à notre regretté collègue, et n’est-ce pas en même temps un noble exemple à présenter à nos jeunes générations d’étudiants ?

Jules Arnould est né le 16 septembre 1830, à Salonnes (Meurthe), près de Château-Salins, aujourd’hui territoire allemand. C’est près de là qu il est venu mourir, dans une propriété qu’il avait fait bâtir près de la frontière, en vue de la Lorraine annexée.

Il fit de brillantes études secondaires au séminaire de Pont-à- Mousson, où l’enseignement des lettres, du latin et du grec, était poussé à un très haut degré. Renonçant bientôt à la carrière ecclésiastique, pour laquelle il n’avait aucun penchant, il compléta luimême son éducation scientifique par l’étude de la chimie et de la botanique et vint à Paris pour commencer sa médecine.

En 1855 , il était externe des hôpitaux et suivait les conférences d’internat, dirigées par Peter, au moment delà déclaration de la guerre de Crimée. Reçu au concours pour un emploi de sous aidemajor, il assista à la fin de la campagne en cette qualité. Après la

(1) Nous exprimons nos plus sincères remerciements à nos collègues de la Faculté de Nancy, qui ont bien voulu représenter l’Université aux obsèques du professeur Arnould.

guerre, il entre à l’École du service de santé militaire de Strasbourg. 11 obtient le titre d’aide de clinique, est lauréat de la Faculté et docteur en 1857. L’année suivante , il sort de l’École d application du Val-de-Grâce, le 5e de sa promotion et il est nommé aux hôpitaux de la division d’Alger. Là ses premiers travaux , comme pour faire pressentir des recherches qui lui deviendront familières, portent sur l’hygiène : il étudie le bouton de Biskra , la lèpre de Kabylie, etc. Malgré les difficultés qu’il éprouve à recueillir les matériaux de travail dans les garnisons d’Algérie, il prépare avec cette tenace énergie, dont il a si souvent donné des preuves, le concours d’agrégation du Val-de-Grâce. En 1861, moins de trois ans après en être sorti comme élève, il rentre comme agrégé à l’École d’application, dans la section d’hygiène et de médecine légale. Son titre d’agrégé le fait passer au choix médecin-major de 2e classe, en 1863, pendant qu’il suppléait le professeur d’hygiène.

En 1867, à l’expiration de la période d’agrégation, nous le retrouvons en Algérie, à l’hôpital de Constantine, où il occupe son activité scientifique à faire des cours libres d’hygiène des pays chauds. C’est de là qu’il publie successivement des travaux sur le traitement des fièvres d’Algérie par les injections hypodermiques de sulfate de quinine, une relation d’épidémie de' typhus à rechute observée au pénitencier d’Aïn-el-Bey, des recherches sur la fièvre typhoïde en Algérie, poursuivies en collaboration avec un savant collègue et ami très sûr, le professeur Kelsch.

Et cependant quelle n’était pas sa douloureuse situation à cette époque! Frappé par un deuil cruel, la mort de sa jeune femme emportée par le typhus, peu de temps après la naissance de son fils, il est atteint lui-même par la terrible affection , dans sa forme la plus grave, et jusqu a ces derniers temps il en ressentait quelquefois les douloureuses conséquences. Son énergie morale le fait cependant triompher de la cruelle épreuve. En 1869, il est chevalier de la Légion d’honneur, et peu de temps après il est nommé médecin à St-Cyr où il fait, pendant plusieurs années, le cours réglementaire

d’hygiène.

Pendant la guerre de 1870, il est désigné comme médecin du 1er régiment do gendarmerie qui se forme à Versailles, est enfermé â Paris et prend part à presque toutes les sorties du siège ; puis, pendant la Commune, son régiment joue un rôle dans divers épisodes.

En 1876, il était encore médecin à l’École de St-Cyf, lorsque ses beaux travaux sur l’hygiène le désignèrent pour la chaire d’hygiène à la Faculté de Lille, qui venait d’être créée. C’est qu’en effet, depuis la guerre surtout, ses importantes communications, son active collaboration dans divers journaux scientifiques , l’avaient placé au premier rang des hygiénistes français. Il suffit de citer quelques-uns de ses travaux à cette époque pour montrer que déjà il abordait et était bien près de résoudre les problèmes les plus difficiles dont se préoccupe l’hygiène contemporaine : Alimentation et régime du soldat (1871 ) ; le typhus exanthématique , spontanéité ou contagion (1873); cause et nature du scorbut (1874) ; l’eau de boisson considérée comme véhicule des virus et des miasmes (1874) ; étiologie delà fièvre typhoïde (1875) ; la putréfaction et ses agents à l’origine des maladies infectieuses et contagieuses (1876).

C’est à partir de cette époque qu’Arnould appartient à l’Université et , pendant dix-huit ans , son activité lui permettra de mener de front, avec une ponctualité méthodique, une régularité extrême, ses graves occupations militaires, son enseignement à la Faculté, et ses fonctions au conseil d’hygiène du département du Nord, tout en continuant la publication de très nombreux et très remarquables travaux, comme par exemple les deux éditions de son beau Traité d’Hygiène.

Depuis so i arrivée à Lille, Arnould avait suivi les divers échelons de sa carrière militaire , successivement médecin principal de 2°, puis de lrc classe ; il recevait les fonctions de directeur du service de santé du 5e corps à Orléans, mais au bout de quelques mois il rentrait à Lille, comme directeur du 1er corps. Médecin inspecteur en 1888; il a gardé ses fonctions jusqu’à septembre 1892, au moment où il a été placé au cadre de réserve, il y a à peine dix-huit mois.

Quel a été son rôle dans les hautes fonctions qu’il a occupées dans la médecine militaire, quels sont les regrets qui ont accompagné sa retraite , une plume autorisée l’écrivait dernièrement dans la Gazette hebdomadaire de médecine et de chirurgie : « Ardemment dévoué à ses idées, Arnould montra une ténacité et une largeur de vues sans égales dans le combat que la médecine militaire française dut mener pendant si longtemps pour conquérir son autonomie ; il ne dépendait pas de lui que le corps de santé pût avoir dans la hiérarchie militaire et dans les conseils, une suprématie que

la valeur scientifique de ses plus éminents représentants doit lui assurer. La grande autorité que ses travaux lui avaient acquise , sa haute valeur morale ont maintes fois exerce la plus salutaire influence sur les décisions relatives au service de santé , aussi bien qu’aux intérêts sanitaires des troupes elles-mêmes. Retraité il n’y a pas encore deux ans, comme médecin inspecteur, nommé peu après commandeur de la Légion d’honneur, il put se dire qu’il emportait avec lui l’estime et les fiers hommages de ses collègues les plus autorisés. »

A la Faculté de médecine, Arnould avait admirablement organisé

l’enseignement de l’hygiène. Il ne se contentait pas seulement de ses savantes leçons, toujours écoutées avec une religieuse attention par les élèves , il avait aussi créé un laboratoire qu’il aurait voulu plus riche , il dirigeait des excursions scientifiques dans les usines , dans les établissements sanitaires qui étaient les meilleurs des exercices pratiques. En même temps, il s intéressait avec passion aux progrès de la Faculté qu’il avait vue naître * il était assesseur du doyen , fonctions qu’il avait déjà occupées une première fois, et depuis deux ans il faisait partie du Conseil général des Facultés. Dans les conseils, comme dans son enseignement , il apportait un esprit méthodique et précis, une parole élégante et claire qui forçaient l'attention. Son caractère très droit, mais en même temps très ferme, ne lui permettait pas toujours de se plier suivant les circonstances , et dans les discussions il cédait difficilement à ses contradicteurs, lorsque la conviction ôtait entrée dans son esprit. Il

avait alors une éloquence très vive , très imagée , même un pou mordante, qui l’entraînait lui-même à son insu.

Dans le Conseil d’hygiène du département du Nord, dont il a été secrétaire général pendant plusieurs années, son jugement très sûr, aussi bien que sa grande valeur scientifique, donnaient une autorité incontestée aux mesures qu’il proposait : ses rapports , toujours très étudiés, restent des modèles d’observation rigoureuse et de profonde érudition.

Malgré sa modestie un peu sauvage, ses hautes qualités morales et ses titres scientifiques ne lui avaient pas seulement valu les distinctions dont il avait été l’objet, ses collègues de tous les pays ne lui avaient pas ménagé les marques d’estime et de respect. Il était membre correspondant de l’Académie de medecine et serait devenu

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bientôt associé national ; il était en même temps membre correspondant de l’Académie de médecine de Belgique et d’un grand nombre de Sociétés savantes de France, de Belgique, d’Espagne, d’Italie. Un fait suffit à montrer la très haute estime dans laquelle il était tenu à l’étranger. Dans la première séance de la section d’hygiène du Congrès de Rome, le 2 avril dernier, le Président, professeur Pagliani , directeur de la santé publique du royaume d’Italie, a annoncé en termes émus la mort du professeur Arnould, dont il a fait l’éloge en rappelant l’influence qu’ont eu ses ouvrages sur les derniers progrès de l’hygiène. Sur sa proposition, la section a décidé d’envoyer ses condoléances aux hygiénistes français pour cette perte si regrettable.

Tel est l’homme dont la Faculté de Lille a si justement le droit d’être fière. Son œuvre scientifique est considérable et l’index bibliographique que nous publions à la fin de cette notice, ne donne qu’une faible idée du rude labeur accompli par M. Arnould dans le cours de sa carrière, labeur qui ne s’est pas ralenti un seul instant jusqu’à la veille de sa mort. Sous le titre de sujets divers et collaborations, il faut en effet comprendre une quantité énorme d’articles de Dictionnaire, dont quelques-uns forment des volumes, des comptes rendus et surtout des revues critiques , parues dans la Gazette médicale de Paris, dans les Annales dy hygiène publique et dans la Revue d'hygiène, dirigée par son collègue et ami M. l’inspecteur V allin.

Il excellait, dans ces revues , à résumer en quelques lignes les mémoires parus dans la littérature étrangère, qu’il possédait à fond, et ayant un rapport quelconque avec l’hygiène. Il savait les présenter avec une originalité qui n’était pas exempte d’une pointe de malice; il les jugeait avec une franchise un peu brusque, mais toujours scrupuleuse, car il était avant tout passionné pour la vérité et pour la justice.

Cet esprit judicieusement critique , que nous retrouvons dans ses ouvrages , ne s’est montré jamais avec autant de netteté que dans ses recherches sur la fièvre typhoïde. Depuis ses premiers travaux, en Algérie, il n’a pas consacré moins de dix mémoires à cette question et il a magistralement exposé ses idées dans l’article « Étiologie de la fièvre typhoïde » du Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales.

Il s’était toujours élevé contre la théorie hydrique trop exclusive et il avait coutume de dire que, autant le rôle général de l’eau sale est évident comme facteur de développement de la fièvre typhoïde , autant son rôle spécial dans la véhieulation du contage est obscur et limité. L’action de l’homme dans les différentes épidémies est bien plus importante, soit que les malades ou les personnes venant du foyer contaminent les individus sains par contact immédiat, soit que la contagion s’exerce par l'intermédiaire des effets, des aliments, de l’air ou meme de l’eau. Sans aller jusqu’à l’opinion trop exclusive de l’École de Munich et de Pettenkofer, il admettait avec Gaffky, avec un certain nombre d’hygiénistes français, que le contage ne pénètre pas seulement dans l’économie par la voie digestive, la localisation intestinale n’étant pas une preuve suffisante, mais qu’il emprunte bien plus facilement la voie pulmonaire. Enfin, il insistait pour qu’on n’abandonnât pas l’influence des causes adjuvantes, telles que le confinement de l’air et le surmenage, qui est si nettement démontrée dans certaines épidémies observées dans l’armée.

Quant à l’agent infectieux, il n’était pas éloigné de croire que le microorganisme étudié par Eberth n’est pas absolument spécifique de la fièvre typhoïde, ou du moins qu’il est apte à faire naître des processus divers , ce «qui est grave pour la spécificité du microbe. Il soutenait la théorie du parasitisme latent et ne manquait pas de faire remarquer la présence constante dans l’intestin du bacillus coli et d’autres microorganismes qui , dans des conditions favorables, s’élèvent jusqu’à la propriété d'envahissement et jusqu’à la virulence.

Dans ses articles de critique , il raillait finement la formule étiologique, par trop simpliste, du microbe spécifique, apporté par le même véhicule et pénétrant toujours par la même voie. Il demandait qu’on tînt un plus grand compte de la complexité des causes et de la multiplicité des véhicules d’infection, aussi bien que du degré de réceptivité de l’organisme. Ne voyons-nous pas les meilleurs esprits, ceux qui sont à la tête du mouvement scientifique français, revenir, au point de vue des maladies infectieuses , à des idées que le professeur Arnould n’avait pas cessé de défendre ?

Mais l’œuvre capitale de sa vie a été son beau Traité d’Hygiène , dans lequel il a su fixer, avec une si réelle autorité , les résultats obtenus dans la science contemporaine par l’analyse profonde , par

rinstrumentation perfectionnée et par l’expérimentation qui est devenue le contrôle suprême et universel. Il considérait, en effet , l’hygiène comme la synthèse, pour ainsi dire, de toutes les sciences médicales et il en donnait cette définition si compréhensive : la science des rapports sanitaires de l’homme avec le monde extérieur et les moyens de faire contribuer ces rapports à la viabilité de l’individu et de l’espèce. Grâce à sa connaissance des langues étrangères et à sa fréquentation constante avec les savants de tous les pays, il a pu donner une large place aux idées nées au-delà des frontières, disant qu’un patriotisme éclairé ne doit pas craindre la comparaison entre nous et les autres peuples.

Ce livre, dont il n’y a plus à faire l’éloge , est devenu rapidement classique, tant à cause de sa haute valeur scientifique que de l’esprit méthodique dans lequel il est conçu et de la clarté d’exposition avec laquelle il est présenté. Deux éditions se sont rapidement succédées et sont aujourd’hui épuisées. Les progrès de cette science de l’hygiène se faisant d’ailleurs avec une rapidité prodigieuse, Arnould avait entrepris, dans ces derniers temps, de préparer une troisième édition , mise au courant de la science contemporaine , lorsque la mort est venue brutalement le frapper. Nous espérons que des mains pieuses achèveront bientôt l’œuvre commencée par ce maître regretté.

Travaux scientifiques de M. Arnould.

A. Pathologie, Clinique, Thérapeutique.

Du rôle de l’épiderme dans la pathologie des ulcères (Thèses de Strasbourg, 1857).

Le Bouton de Biskra, à Laghouat ( Gazette médicale de V Algérie, — en.

collaboration avec M. Manoha).

La Lèpre Kabyle [Rec. de mém. de médecine militaire, 3e série, t. vu, 1862). Notes pour servir à l’histoire de la folie dans l’armée ( Gazette médicale de Paris, 1863).

Des bruits pleuraux de la phthisie pulmonaire ( Bull, de la Société médic. dé émulation de Paris, 1865).

Du traitement des fièvres d’Algérie par les injections hypodermiques de sulfate de quinine [Bull, génér. de thérapeutique, janvier- février 1867).

Du typhus à rechutes. Épidémie observée au Pénitencier d’Aïn-el-Bey (province de Gonstantine) [Archives gén. de médecine, 1867).

Recherches sur la fièvre typhoïde en Algérie en collaboration avec M. A. Kelsch (Bec. demém. de médecine militaire, 3e série, xx, 1868). Kyste hydatique de la paroi abdominale (Bec. demém . de méd. et de chir.

milit., 3e série, xxi, 1869).

Un cas de rage chez l’homme [Ibid.).

Origines et affinités du typhus , d’après l’épidémie algérienne de 1868

[Gazette méd. de Paris, 1869).

Abcès et infarctus du foie et de la rate [Gazette med. de Punis, 187"2).

Des fièvres climatiques et de l’element climatique dans les nevres de malaua

[Archives gén. de médecine , 1874).

Phlegmons sous-péritonéaux. Pérityphlite et péricystite [Bulletin médical du Nord, 1877).

Mémoire sur une série de cas d’ictère grave observés dans la garnison de Lille [Bec. de mém. de méd. milit., 3e série, t. xxxiv, 1878).

Abcès du foie ouvert dans la plèvre [Bull. méd. du Nord, 1878).

Note sur un cas d’empoisonnement par l’opium et sur un mode respiratoire remarquable observé dans cette occasion [Bull. méd. du Nord, 1879). Néphrite interstitielle. Hypertrophie du cœur [Ibid.).

Anévrysme de l’aorte thoracique [Ibid.).

France [Pathologie) (dans le Dictionn. encyclop. des Sciences médicales,

4e série, t. v, 1879).

Remarques sur la pleurésie aiguë et sur son traitement par les ponctions (Bec. de mém. de méd. milit., 3e série, t. xxxvi, 1880).

Pleurésie purulente. Médiastinite suppurée [Bulletin médical du Nord, 1880] . Kyste hydatique du cœur [Bulletin médical du Nord, 1881).

B. Hygiène et Pétiologie.

Alimentation et régime du soldat [Annales d’hygiène publique et de médecine légale, 2e série, t. xxxv, 1871).

Des causes de la dépopulation en France et des moyens d’y remédier (Gazette médicale de Pans, 1872).

Le typhus exanthématique. Spontanéité ou contagion (Gazette médicale de Paris, 1873).

Causes et nature du scorbut (Ibid., 1874).

L’eau de boisson , considérée comme véhicule des virus et des miasmes

( Gazette médicale de Pans, 1874).

Considérations sur le degre d’aptitude physique du Recrutement de 1 École spéciale militaire (Bec. demém. de med. milit., 3 sérié, t. xxxi, 1875, et xxxii, 1876).

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Sur la constitution et les gaz du sol ( Gaz . méd. de Paris, 1875).

Etiologie de la fièvre typhoïde (Ibid., 1875).

La putréfaction et ses agents à l’origine des maladies infectieuses et contagieuses (Gazette médic. de Paris, 1876).

L’hygiène rurale dans ses rapports avec le cantonnement des troupes (Ibid., 1876).

Remarques sur l’étiologie des furoncles et de l’ecthyma dans la cavalerie (Bec. de mém. de méd. milit., 3e série, xxxiii, 1877).

Famine (Fiècre de), ( dans le Dictionn. encyclop. des Sciences médicales, 4e série, t. i, 1877).

La fièvre typhoïde à Paris. Origine et prophylaxie ( Gazette médic. de Paris , 1877).

Assainissement de l’industrie de la céruse ( Congrès d’hygiène au Trocadéro

et Bulletin de la Société industrielle du Nord de la France, 1878, p. 799).

De l’écrémage du lait (Bulletin de la Société industrielle du Nord de la France, 1878, p. 859).

Conditions de salubrité des ateliers de gazage dans les filatures de coton (Annales d’hygiène publique, 3e série, t. i, 1879).

Considérations sur l’atmosphère de la ville de Lille et sur son influence étiologique propre Ibid., 1879).

France ( Climatologie ), (dans le Dictionnaire encyclopédique des Sciences médic., 4e série, t. iv, 1879).

L’antiquité de la syphilis (Gaz. hebd. de méd. et de chir., 1880).

Sur la vulgarisation de l’usage du bain (Annales d’hygiène publ., 3e série, t. m, 1880).

Rapport sur un projet d’hôpital maritime pour les maladies chroniques de l’enfance dans le département du Nord (Bull, médical du Nord, 1880, novembre-décembre).

Sur la contagion de la fièvre typhoïde (Bull. méd. du Nord, 1881).

Les alcaloïdes du maïs gâté (Ibid.).

Nouveaux éléments d’Hygiène. Vol. in-8°, 1360 pages. Paris, 1881.

Les Echinocoques de l’homme et les Ténias du chien (Annales d’hygiène publique, 3° série, t. vi, 1881).

La Crémation. Historique et Hygiène (Bull. méd. du Nord, 1882).

De l’influence des égouts sur les épidémies de fièvre typhoïde (Ibid.).

Le microbe de la tuberculose (Ibid.).

La pénurie de viande en Europe et les moyens d’utiliser le superflu des nouveaux continents (Annales d’hygiène publique, 3° série, t. vu, 1882).

Les controverses récentes au sujet de l’assainissement des villes (Annales d’hygiène publique, 3e série, t. vin, 1882).

Etiologie et prophylaxie de la fièvre typhoïde (Ibid, et Compte-rendu des travaux du F Coyigrès international d’hygiène à Genève, 1883).

L Exposition d hygiène allemande à Berlin en 1883 ( Annales d’hygiène publique, 38 série, t. x, 1883).

Le procédé de dosage de l’acide carbonique de l’air du Docteur Wolpert

(. Bulletin médical du Nord, 1883).

La fabrication du bleu d outremer. Hygiène industrielle et Hygiène administrative [Annales d hygiène pub!., 3e série, t. xii, 1884).

Quelques traits de l’histoire du choléra à Lille, de 1832 à 1866 [Bull. méd.

' du Nord, 1884).

Trichinose et prohibition. L’hygiène et le commerce [Science et Nature, mars 1884).

Les bains de mer [Ibid., juillet 1884).

L’Exposition internationale d’hygiène à Londres en 1884 [Ibid., septembre 1884).

L’Exposition scolaire à Lille en 1885 Le Mouvement hygiénique, mai 1885).

Les Microorganismes du sol ( Annales d hygiène publique et de médecine légale, t. xiv, 1885).

L épuration des eaux de l’Espierre à Roubaix [Revue d hygiène , vu, 1885).

De la création d’un office vaccinogène dans le département du Nord. Rapport à la Faculté de médecine de Lille [Revue d hygiène, vin, 1886).

De la fièvre typhoïde à l’état sporadique. Commmunication au Congrès de l’Association pour l’avancement des sciences à Nancy ( Revue d hygiène, vin, 1886).

Assainissement de l’industrie de la céruscrie [Ibid. 1886).

L eau et les bactéries , spécialement les bactéries typhogènes [Revue dhygiène, ix, 1887).

Les nouvelles distributions d’eau de Roubaix-Tourcoing et de Dunkerque [Revue d hygiène, xi, 1889).

L Exposition générale allemande pour la préservation des accidents [Ibid., 1889).

Rapport sur la protection des cours d’eau et des nappes souterraines contre la pollution des résidus industriels ( Congrès international d hygiène à Paris, 1889).

Villes en général. — Voie publique [Encyclopédie d hygiène et cle médecine publique de Jules Rochard, t. in, 1880).

La fièvre typhoïde et l’eau de Berlin [Revue d hygiène, xn, 1890).

La loi belge dans les habitations ouvrières du 9 août 1889 [Ibid., 1890).

Distributions municipales d’eau de fleuve ( Revue sanitaire, 1891).

Une petite épidémie de fièvre typhoïde à étiologie complexe ( Revue d hygiène, xiii, 1891).

Epidémie de fièvre typhoïde en 1891 sur les troupes de Landrecies, Maubeuge et Avesnes [Bulletin de V Académie de Médecine, 12 janvier 1892).

De l’immunité microbienne et de l’immunité toxique ( Revue d'hygiène , xiv, 1892).

Les enseignements du choléra [Revue d'hygiène, xv, 1893).

La stérilisation de l’eau [Ibid., 1893).

Les théories sur la propagation du choléra [Ibid., 1893).

La Désinfection publique. Vol. in-12. Paris, 1893.

d’accidents gastro -intestinaux observée à l’École normale d’instituteurs j à Douai ( Rapport au Conseil d'hygiène du département du Nord, 1893).

La Stérilisation alimentaire. Vol. in-12. — Bibl. Charcot - Debove ( pour paraître incessamment ) »

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