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en éléments figurés, plongés dans une abondante substance fondamentale. Ces éléments émettent des prolongements étroits et longs, qui s'enfoncent dans cette substance. L'état de mes échantillons ne m'a pas permis de pousser trop loin cette étude histologique. Je tiens cependant à signaler la complète ressemblance de ce tissu avec celui que A. R. von Eeider (Z ait sch. f. Wiss. ZooL, 1899) a décrit récemment chez une nouvelle espèce de Palythoa, le Palythoa brasiliensis.
Je mentionne ces différences pour répondre par avance aux naturalistes qui, considérant le commensalisme avec des Pagures, inclineraient à penser que le Palythoa paguricola est, en vérité, un Epizoanthm. Même en admettant la réalité de ce dernier genre, l'espèce corse ne peut y rentrer ; elle s'écarte trop du type, et ressemble plutôt aux Palythoa, Par surcroît, j'estime avec Andres (Fauna wnd Flora des Golfes von Neapel ; Actinies, 1884), que le genre Epizoanthus doit disparaître, et se confondre, comme Gemmaria, Corticifera, Parazoanthus, des auteurs, avec le genre Palythoa (Comptes- Rendus de l'Académie des Sciences, juillet 1900).