‹ Notice sur les bois de la Nouvelle CalédonieChapitre 82 sur 211 · Hernandiopsis Vieillardii (Müeller · texte numérisé non relu

Hernandiopsis Vieillardii (Müeller

Arbre de 15 mètres, de 40 à 50 centimètres de diamètre.

Cime très-large, épaisse, d’un vert foncé. |

Rameaux rugueux, grisâtres ; ramules légèrement veloutés. Feuilles alternes longuement pétiolées, coriaces ; pétiole long de 8 à 10 centimètres, cylindrique. Limbe ovale ou ovale-oblong, long de 15 centimètres, large de 8 à 10, à nervures anastomosées, saillantes en dessous.

Fleurs portées sur de longs pédoncules naissant des aisselles des

feuilles terminales, disposées en grappes ou en petites cimes; pédicelle

portant au sommet un involucre blanchâtre, composé de quatre petites folioles ovales, longues de 1 centimètre, au centre duquel s'élèvent trois fleurs, une centrale, sessile, femelle, deux latérales brièvement pedicellées, mâles. Périgones à 6 divisions sur deux rangs, ovales, concaves, trois étamines, dans les fleurs mâles ; fleurs femelles à périgones globuleux, divisés au sommet en 8 dents, ovaire libre, sessile, à une loge.

Fruit composé d’une enveloppe charnue, ovoïde, légèrement comprimée, tronquée au sommet, de couleur rougeâtre, exhalant une forte odeur de pomme de reinette, noyau isolé dans cette enveloppe ou . non adhérent, à peine saillant, ovale, comprimé, sillonré, noirâtre; amande remplissant le noyau. |

Dans les cultures et les montagnes boisées. Fruit très-recherché par les chauves-souris.

Bois mou, facile à travailler, que les indigènes emploient pour pirogues très-légères.

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