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Arthropitus bistriata COTTA (sp.) “4 | (PL. IL, IV, V, VI.)
. Cette espèce et ses variétés sont très répandues; elle a
L le nom de Calamitea bistriata, sous celui de Calamo- 1 dron striatum, par Mougeot, Essai d'une Flore du nouveau læontogr., die fossile Flora der permischen Formatiôn, « ssel, 1864, p. 185.
- Nous-même, dans différents recueils, nous avons fait connaitre ses principaux caractères. |
Æ Tiges arborescentes de plusieurs décimètres de diamètre, articulations distantes de 3 à 6 centimètres, plus rappro- chées (1 à 2 centimètres) dans les portions de la tige où | rticulation suit uñhe émission de rameau ; le plus souvent É verticille qui les porte est isolé, très rarement on en ive plusieurs se succédant (pl. V, fig. 1).
ette espèce, dont nous représentons de très belles ions polies (pl. IT, fig. 1 et 2) réduites d’un tiers, est ictérisée par la présence entre les coins de bois de mes de tissu fondamental secondaire bien distinctes tendant sans interruption d'une articulation à l’autre et centre à la périphérie. Cette lame se reconnaît non ulement dans les échantillons silicifiés à structure conrvée, mais encore sur les empreintes qui n’ont pas été
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| 1, Comptes rendus de l’Institut, 4 et 11 septembre 1876, Congrès Scientifique de France, 42° session, Autun, 1877.
dépouillées de la couche de houille produite par le cylindre ligneux; on peut aussi la mettre en évidence en faisant des préparations transparentes dans cette houille.
Le cylindre ligneux entoure une moelle volumineuse, et est formé de coins de bois toujours terminés à leur extrémité par une lacune aérienne. Dans les jeunes rameaux on trouve une cloison cellulaire transversale correspondant aux articulations (pl. VI, fig. 5, cl). |
Dans cette espèce, les trachéides du cylindre ligneux sont rayées et réticulées sur leurs faces latérales; elles forment des séries rayonnantes composées de une à trois rangées juxtaposées de trachéides (pl. V, fig. 8); les rayons cellulaires ligneux sont composés de cellules deux à cinq fois plus hautes que larges (pl. V, fig. 9 et 10), et les parois en contact avec les trachéides sont marquées de ponctuations arrondies irrégulièrement disposées.
Les bandes de tissu fondamental secondaire sont formées de cellules un peu plus hautes que larges seulement.
Les lacunes aériennes placées à l'extrémité des coins ligneux, tournées vers l'axe, renferment des trachées déroulables (fig. 10, tr), en contact avec les trachéides du bois; du côté de la moelle, les parois des lacunes sont formées par des cellules allongées, prismatiques, à parois lisses, venant se raccorder (fig. 7, g) avec les côtés du coin ligneux; souvent ces cellules sont sclérifiées, aussi les lacunes restent-elles visibles quand les trachées et les éléments ligneux sont devenus méconnaissables.
Les trachées que l’on remarque dans les canaux aériens deviennent beaucoup plus nombreuses au voisinage des articulations; sur la figure 5, pl. VI, qui représente une section passant dans l'intervalle de deux coins ligneux on voit en r les cellules d’un rayon ligneux, en g les cellules de la gaine, et en f une masse trachéenne au point où, la lame ligneuse se bifurque en deux branches allant se souder avec deux autres provenant également du dédou-
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er Eau te en onu superposés : cette otre t sans doute de ce que les tiges continuaient à
que sont allongées dans le sens radial, prismatiques, D sur une ion transversale et a
ent des ornements ponctués (fig. 9); il ee assez fréquent
. noces se Are E coins et
2 PE liber ne présente que deux sortes d'éléments, des | cellules à à parois minces, plus hautes que larges, à sections
Ces deux figures doivent être vues retournées. M. Williamson les a désignés sous le nom de infranodal canals. We: TT
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rectangulaires ! (fig. 4), et des tubes grillagés Z dont parfois on peut distinguer les cribles; ces cribles sont irréguliers de forme et de dimensions et rappellent ceux des Porozylon. |
L'écorce est peu épaisse, en grande partie cellulaire, lisse à la surface, parcourue par des bandes longitudinales d’hypoderme que j'ai rencontrées non seulement dans les échantillons silicifiés, mais encore dans ceux qui ont été transformés en houille; on trouve plus en dehors une assise subéreuse d (pl. V, fig. 6), et un épiderme.
L'examen des tiges d’Arthropitus bistriata nous a conduit à établir plusieurs variétés assez communes dans les gisements d’Autun.
L’Arthropitus bistriata valdajolensis, appartenant au type du Val-d'Ajol que nous avons figuré (pl. IV, fig. 1), est caractérisé en section transversale par la forme des coins ligneux : ils sont nettement séparés les uns des autres par les lames de tissu fondamental, dirigés du centre à la périphérie ; en outre, ils sont nombreux, minces, terminés en pointe aiguë longuement atténuée, à section souventondulée. Nous rapportons à ce type l'échantillon figuré pl. IV, fig. ? et fig. 3 : cette dernière montre avec un grossissement de 20 diamètres une portion de la région centrale de la fig. 2, qui est réduite de un tiers; on y voit nettement les lames de tissu fondamental, l'aspect serpentiforme des extrémités des coins ligneux, tous terminés par une lacune aérienne dont les parois sont formées par une couche assez épaisse de cellules allongées et sclérifiées en partie.
L’échantillon représenté pl. III, fig. 2, appartient également au même type. Mais il en existe d’autres dans lesquels les coins ligneux sont plus épais, dont la section transversale, lancéolée, se termine plus brusquement; l'épaisseur de la lame de tissu fondamental est moins grande, les coins sont droits et non ondulés comme dans l'espèce type. Nous désignons cette variété sous le nom de 4. bistriata augus-
mi |
La sus 4, et II, représente une section | e polie de cette variété. On pourrait penser que épaisseur des coins ligneux est en relation avec ètre de la tige ou du rameau ei ques ce caractère
- représentée fig. 1, pl. VI. C'est un rameau grossi dans lequel les coins ligneux sont épais, arrondis à ui extrémité, mais relativement peu nombreux : on n’en ipte que 22, tandis que dans celui réprésenté pl. V, fig. 3, nombre est plus du triple. Dans le petit rameau vu sur la zure 4, de taille moindre que celui dont nous nous occuon EE leur. HoÈLe est ssaiament notablement "ONE SAS
; ral si nous avons exposée pour l'A. bistriata. La coupe
transversale (fig. 2, pl. VI) montre les parties suivantes : , b Le pord D du res ent en c = zone
af 4. di avons déjà signalé cette variété dans notre Cours de l'a nnée 1883 et dans la Flore de Commentry, p. 430 et Atlas, pl. LIV,
Fe 2 Voir l'explication des planches du même ouvrage, p. ?, sous ce ui d'A. bistriata, var. borgiensis.