TROISIÈME SECTION
Travaux de Technique histologique et de Zoologie générale.
19. Remarques sur quelques points de Technique histologique et bactériologique. — En commun avec M. Sabrazès. {Archives cliniques de Bordeaux, avril 1893: Prager Medidniscke Wochenschrijt, 14 juin 1893; et Revue des Sciences naturelles de l'Ouest, t. III, 1893).
iong-emenls directs des cellules g-anglionnaires (pd).
La %. iO montre la terminaison des fibres centripètes du
tia (1). II divise le cerveau en trois régions : le prolocérébron, le mésocérébron et le postcérébron.
Le protooérébron comprend la couronne chromatique (cg), la masse médullaire interne (mi), et la médullaire externe (me) (lig. 7).
Le mésocérébon présente les parties suivantes ; la masse commissurale(mc), qui donne naissance au faisceau pyramidal direct (Fpd) (flg. 7); la masse corticale postérieure, qui forme le faisceau pyramidal croisé, et la masse janghonnatre des cellules latérales à prolongement commissural droit.
Le post-cérébron se divise naturellement en deux lobes qui sont : le lobe cérébro-viscéral et le lobe cérébro-pédieux.
Le lobe cérébro-viscéral renferme les cellules d'origine des nerfs tentaculaire, péritentaculaire externe, péritentaculaire interne, labial médian et labial externe.
Le lobe cérébro-pédieux renferme les cellules d’origine des nerfs labial interne, stomato-gastrique et pénial.
Le proto-cérébron ne donne naissance à aucun nerf. Il ne doit donc pas être considéré comme un lobule de la sensibilité spéciale duquel partiraient les nerfs sensoriels, olfactif, optique et acoustique.
Le nerf olfactif est essentiellement constitué par deux faisceaux ascendants centrifuges qui émanent des cellules du lobe viscéral [fa, fp, fig. 7 et tO) pour aller se mettre en relation avec la substance ponctuée du ganglion terminal du gros tentacule. Ce ganglion est le vrai centre réflexe de l’olfaction.
Les nerfs optique et acoustique sont constitués par des fibres centripètes dont les cellules ont une origine extracérébrale.
L’auteur montre que ces trois régions sont identiques chez Hélix, Arion, Zonites et Umax, avec certaines varialions
organique, à cause du développement prépondérant de la région protocérébralo. (Étendue de la couronne chromatique, finesse des trames médullaires, trace de dédoublement de la masse médullaire terminale.)
En considérant combien le système nerveux reste invariable au milieu des nombreuses modifications que subissent les autres systèmes de la vie organique, on peut penser que si les éludes do topographie cérébrale viennent à se généraliser chez les Mollusques, elles permettront d’établir un jour sur des bases solides (les résultats paléontologiques et embryologiques sont encore incertains) les affinités réelles et peutêtre la généalogie des principaux groupes. (Voir page 169, VI : Degré de parenté et dévolution des types considérés. Rôle secondaire de la coquille et importance prépondérante de la topographie cérébrale interne dans la classification zoologique.)