‹ Notice sur les titres et travauxChapitre 7 sur 8 · VI. — TOXICOLOGIE · texte numérisé non relu

VI. — TOXICOLOGIE

[-ils causer des accidents par suite des transformations qu’ils font substances sur lesquelles ils vivent; mais il est bien plus logique Î que dans les accidents signalés, des microbes pathogènes ont le principal.

vous étudié trois pains moisis dont l’un provenait d’un lot ayant nort de chevaux. Nous avons pu isoler une flore mycélienne très nt aucune espèce n’est toxique; mais nous avons pu isoler une

vil. — ÉTUDES MYCOLOGIQUES

1" Etude sur ïAspergiltus flavas W. Revue générale de Botanique, t. 20, 1908, p. 102.

une espèce d’Aspergillus que j’avais identifié à A. ftaous Wilhem. Nos conainsi : '

Aspergillus flavescens Wreden; connu comme pathogène dans l’oreille, — Siebenmanni CosT. et Lucet, I pathogènes

— • micro-virido-citrinus Cost. et Lucet, I pour

— subfuscus J. Olsen \ le lapin

L’espèce A. f lavas étant différente de A. flavescens, on ne savait pas si

la première était pathogène; j’ai pu tuer des animaux avec cette espèce. J’ai tait l’étude de ce champignon, et j’ai montré qu’il se distingue hio-

a) Les variations considérables de sa coloration,

b) Son pouvoir de digérer les matières albuminoïdes,

c) Une sécrétion d’amylase.

pignon, qui n’avait jamais été faite. J’ai examiné les caractères des cultures et les propriétés biologiques; et j’ai tenté des inoculations expérimentales qui ont toutes échoué. Ce champignon avait été isolé par MM. Potron et Noisette, sur un vigneron, qui avait dix-sept gommes cutanées, et dans le pus desquelles on avait trouvé cet Acremonium.

Cela prouve une fois de plus que nous.connaissons très mal les conditions de l’infection naturelle par les champignons. Nous n’avons jamais pu reproduire des lésions avec les espèces.produisant l’actinomycose; il en sera sans doute de même pour beaucoup d’autres parasites végétaux. Cette question est liée aussi à une définition exacte du terme champignon pathogène, qu’il serait bon de définir d’une façon précise.

4“ Résistance à l’iodure de potassium de l’^cremomum Potronii-VuiL. (En collaboration avec M. Ed Gain.) Comptes rendus de îa Société de Biologie, t. 74, 16 décembre 1912,

La clinique a démontré que les mycoses actuellement connues cèdent au traitement par yiodure de potassium. Il est donc intéressant de savoir quelles sont, en culture, les doses d’iodure de potassium capables d’arrêter

Dassonville, à les ranger dans le groupe des Gymnoascées; il reste cependant encore des faits apporter à l’appui de cette thèse. Un autre point qui reste complètement dans l’ombre est de savoir sous quelle forme ces champignons vivent dans la nature à l’état saprophytique. Toute la question des Teignes est probablement liée à cette découverte. Les sporotrichoses animales, la lymphangite épizootique, offrent un champ d’études immense. La connaissance des Streptothrix et leurs relations avec les Actinomycoses sont k faire. Il en est de même des questions relatives aux allé-

. PlETTRE.) 142. 28 ma

BS d’un Streptothrix. ( Comptes rendus de V.

maux inoculés expérimentalement avec les champignons des teignes. Ces réactions peuvent aussi se manifester, quoique avec un pourcentage moins élevé,-avec la tuiberculine.

Dans quelques cas, des sujets ou cobayes tuberculeux peuvent présenter une inlradermo-réaction positive plus ou moins typique à la trichophytine.

VI. — L'électwité cutanée des teignes animales est très manifeste. Quelle que §oit la voie d’introduction du parasite des teignes (voie souscutanée, intra-veineuse, intra-péritonéale et même voie digestive), le seul organe réceptif est la peau. La culture introduite dans l’organisme a ten-

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