Absorption de l'iode par la peau
(Lettre adressée à la Société d'hydrologie médicale, janvier 1864.)
Je suis de ceux qui croient que la peau intacte est une mauvaise voie pour les agents médicamenteux. L’absorption n’est possible au travers de l’épiderme que dans des conditions vraiment exceptionnelles ; mais enfin elle s’effectue quelquefois et notamment pour l’iode en dissolution dans l’alcool, sans qu’il se produise concurremment ni inflammation apparente ni soulèvement vésiculeux ou phlycténoïde. Néanmoins, il y a lieu de penser que les couches épidermiques sont frappées de mort par le métalloïde à l’endosmose duquel elles ne peuvent plus désormais s’opposer. Mes documents sur cette question ont servi de base à la thèse inaugurale de M. le docteur Florin (1864).